<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748</id><updated>2012-01-31T02:51:46.080-06:00</updated><category term='industria automotriz'/><category term='education'/><category term='inmigration'/><category term='border wall EUA-Mexico'/><category term='Canada winner'/><category term='TSX'/><category term='famlly'/><category term='industria farmaceutica'/><category term='Christmas'/><category term='immigration'/><category term='inversiones canadienses'/><category term='toronto'/><category term='immigrants'/><category term='new commers'/><category term='Mexican food'/><category term='derechos laborales'/><category term='canadienses'/><category term='crimen'/><category term='mineria'/><category term='NAFTA'/><category term='pobreza'/><category term='automakers'/><category term='guerrilla'/><category term='Acapulco'/><category term='refugees'/><category term='green projects'/><category term='crisis economicas'/><category term='economic crises'/><category term='influenza'/><category term='Canada'/><category term='affordable housing'/><category term='Mexico'/><title type='text'>sgnoticias</title><subtitle type='html'>This is my personal space to express my ideas, to keep alive the journalist in me.  My way to share my interior world and the way I see the world outside...
Un espacio personal de un comunicologo-periodista, en busca de formas de expresion...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>106</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-6422496321327222562</id><published>2011-05-08T18:42:00.000-06:00</published><updated>2011-05-08T18:42:09.342-06:00</updated><title type='text'>UNE GALA POUR UN RÉFUGIÉ</title><content type='html'>&lt;i&gt;« Il n’y a pas des bons réfugiés, pas des mauvais réfugiés, tous qu’il y a c’est des personnes on besoin. » &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Par Sergio Granillo&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est la soirée d’avril 29, à l’église de la Communauté du Parc Laurent à Toronto. L’ambiance était dépouillé, les repas sophistiqués : pâtes fait cuir sur place, kebab de bœuf avec sauce de fromage bleu, rôti de bœuf, sushi, crevettes scampis, salade de surimi et, et de vine; pour dessert, des marceaux de fruits et guimauve au tour d’une fontaine du chocolat, des bombons et des gâteaux. On avait aussi divertissement, musique en vivant et une vedette de la télévision et la radio, qui a fait des entrevues aux organisateurs; et pour finir l’événement, une un encan silencieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ca était la Gala, préparé par L’Alliance pour les Réfugiés de l’Église Anglican  Unie (Anglican United Refugee Alliance, AURA), l’événement les plus importante de l’année pour collecter de fonds pour aider des réfugiés. Pendant 25 ans, AURA a sponsorisé des personnes qui viens de 25 pays en cherche de refuge au Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mary Ito animée l’événement, elle est une vedette de la télévision et la radio, présentement animatrice de Fresh Air au CBC Radio One, une émission de fin de semaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord, les invités ont regardés une vidéo à propos de la vie de Norman Valdez, produit par Jason Hunter. Norman est un réfugié péruvien qui est arrivé au Canada il y a 13 ans. Il est venu avec ces parents, son frère et sa sœur. Son père était un journaliste au Pérou, mais il fut emprisonné par cela qu’il écrivait. AURA aidé la famille à s’installer ici au Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, Norman est propriétaire de un dépannage d’ordinateurs et professeur à l’Université de York. Dans la vidéo, il a raconté son histoire et comme l’anglais était la plus grande barrière pour lui et sa famille quand ils ont arrivées au Canada. ‘C’est si difficile de trouver un travail‘, dit-il. Finalement, la famille a trouvée sa place dans le nouveau pays. Le père de Norman est le propriétaire d’un journal en espagnole à Toronto, et son mère, elle a récemment reçue un prix pour son service communautaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Les invités à la Gala s’amusé avec la musique exécuté par Ajith et Anoop Isac, père et fils qui appartiens à l’Église Uni de Parkdale; ces musiciens sont venus de l’Inde et ils même ont sa propre histoire de réussite au Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de l’entrevue avec M. Jim Acheson, Chef de l’association Don Valley pour Réinstaller des Réfugiés, il a expliqué qu’ils ont commencé à sponsoriser des individus et des familles après la crise du bateau vietnamien à la décennie des années 70. M. Acheson a été membre d’AURA pour loin temps, il appartient à l’Église Uni de Northminster.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AURA, comme este-ce qu’elle opère? Jim explique : On choisit un individu ou une famille parmi tous-ceux qu’ont fait une demande d’asile a titre de réfugié auprès le gouvernement du Canada, avant d’être arrivé ici. AURA fait la paperasse, quelqu’un ramasse  la famille de l’aéroport; de cette façon, pas à pas, ils aident les réfugiés à s’installer dans la communauté canadienne. Cette organisation les aide à prendre des cours d’Anglais pour adultes et à trouver une école publique pour leurs enfants. Ils aides aussi à obtenir des documents officiaux comme le NAS, carte santé et le Prestation fiscale canadienne pour enfants. « Il est presque comme une adoption, dit-il.»  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soutien donné par AURA va au-delà de la paperasse et l’assistance monétaire, il’ est introduire des personnes qui vient de lointain dans une style de vie moderne. Quelques-uns de ces réfugiés n’ont jamais vus un appareil de télé ou une cuisinière, quelques-autres n’ont pas aucune idée de la banque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soutenir une famille de taille moyenne, ca veut dire le père, la mère et deux enfants, combien ça coûte? Est-ce qu’il est cher?  – nous avons demandé. «   Environ 25,000 dollars, et soutenir un seul individu est moins chère. Néanmoins ils ont reçu des familles composées de 9 personnes, alors le frais et beaucoup plus haut, jusque 40,000 dollars. Tous les chiffres son par année. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soutien financier d’AURA provient des événements de collecte de fonds. Les gens qui sont touchés  par des histoires comme laquelle de Norman, ils participent chaque année à ces événements et font don d’argent. L’idée est soutenir des réfugiés qui vient des endroits où il’ y a des problèmes de pauvreté et violence, pays comme le Vietnam, la Somalie, l’Éthiopie, l’Irak et la Colombie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques fois le Gouvernement Canadien se mets en contact avec AURA pour demander aider pour quelqu’un réfugié.  La liste de gens en sollicitant refuge est longue, et ils doivent attendre beaucoup des années avant de venir au Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la entrevu avec Mary to, M. Ian McBride, le Directeur Exécutive d’AURA, expliqua comme est-ce qu’il avait commencé dans à cette bonne cause. Il était né dans le Canada rural, dès son plus jeune âge il regardé son père – a fermier, qui aimaient aider des familles venues de la Lettonie pour s’installer au Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand il était jeune, Ian a décidé parcourir le monde par faire dus top. Il regarda par lui-même la douloureuse pauvreté de l’Inde et celle-là dans des autres pays. Ian apprit avec cette expérience que le canadiens sont très fortunés. Alors, c’est pour ça que on doit redonner, -il pensait. Et la façon qu’il a trouvée pour y faire est on aidant les réfugiés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une voix de tète est la clé pour lier tous ceux-quels veut avec des autres qui ont besoin d’aide et d’attention. Quelque fois on n’a pas du temps ou on ne sait comme prendre part. Le personnel et des bénévoles à AURA font les choses marcher. Il n’y a pas un numéro moyen des réfugiés aidés par année; par exemple, une année ils ont reçu 75 personnes (7 ou 8 familles).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AURA ne distingues pas aucune personne par ses préférences religieuses. « Nous ne cherchent pas seulement des réfugiés chrétiens, nous cherchons des personnes on besoin. Il y a beaucoup à apprendre  a propos de comme aider des réfugiés; il’ es on connaissant leurs histoires de lutte, de croire dans un bon avenir qu’on y peut apprendre. La conditionne humaine est très déterminé, n’importe quoi, le gens continue ca vie! Les histoires de réfugiés, elle son des histoires de détermination. »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dans une entrevue avec Ian MacBride, après l’événement, il m’a expliqué comme est-ce que les changements au Système Canadian pour Réfugiés auront une incidence sur leurs travaux. « La plupart des nouvelles règles sont appliquées aux requêtes de l’intérieur. Des nouvelles idées, elles sont bonnes, mais quelques détailles ne sont pas claires ou pas bien pensé. Mettre tous en marche va être difficile! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À-propos du travail d’AURA avec la gens à l’étranger, ils offrent plusieurs  places et plus aide, parce-que il voudrait que le procès au-delà soit améliorée plutôt que le procès à l’intérieur. En parlant de la demande de refuge qui vient du Moyen-Orient, Ian dit que la stratégie  là-bas est apparentement  concentrée en amener des femmes, les handicapés et quelques familles sans pères.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel-est le type moyen de réfugié pris par AURA? Des individus, des familles nucléaires, des familles avec un seul parent, quelqu’un, bien qu’il s’agisse d’une personne ou une famille de 12. « Nous n’avons pas une type en particulaire. Nous prenons des personnes qui ont mit à rude pour être celui qu’ils sont, dit-il »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On parlant des indications sur des réfugiés en général, Ian dit : « Je ne veux pas arriver à un point où on parle de bon réfugiés ou mouvais réfugiés; ca n’existe pas, tous qu’il ya c’est des réfugiées ou il n’y as pas, ce n’est pas de bon ou mauvais! »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-6422496321327222562?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/6422496321327222562/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=6422496321327222562' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/6422496321327222562'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/6422496321327222562'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2011/05/une-gala-pour-un-refugie.html' title='UNE GALA POUR UN RÉFUGIÉ'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-5303416347223450684</id><published>2011-01-19T11:29:00.000-06:00</published><updated>2011-01-19T11:29:07.584-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='famlly'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='immigrants'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Christmas'/><title type='text'>Coming Home For Christmas!</title><content type='html'>&lt;i&gt;&lt;b&gt;By Sergio Granillo&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;(Posted on the Parkdale United Church newsletter, The Messenger)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;When Christmas is coming, people ask me ‘are you going home for Christmas?’ Well, I don’t have a clear answer for that. I was born in Mexico City, my family and I moved to a smaller town in 1985, Queretaro, where my mom lives… most time of the year. Then, I moved to Canada in 2005, and on November 30th I became a Canadian citizen; Toronto is my home now.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This Christmas came as a beautiful present from heaven, because I had the chance to get together with my family for the holidays, after a long year of isolation. I have been looking for a job for several months now; away from my family, because of the recent federal decision of imposing visa requirement to Mexicans who want to come to Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The time was perfect, after a long wait, I got a notice to show up for the test of citizenship, I made it and four weeks later I got the results and the date for the oath ceremony. It was barely the right time-frame to get my Canadian passport to travel before Christmas. So, we bought the plane ticket.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We are a small family, my mother, my younger sister and I. After several years of living together, now we are split in three countries. My sister lives in Minnesota, she is married to a young American fellow, Luke, and now they are expecting their first child, my very first niece.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;My mom, Teresa, spends most time of the year travelling from Mexico to the United States and Canada (before the visa). With the news of my sister’s pregnancy, she decided to spend several months prior to the child’s birth and in the first months afterwards in the States.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;While I was packing I was feeling so weird, as if I had to go away from home in this special season, but I was happy knowing that I will meet with my family and that we will have a beautiful white Christmas in the very snowy Twin Cities.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Bible says “for where your treasure is, there your heart will be”. In my case at least, I would say, where you and the people you love get together, that location at that time you can call it “home”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The old traditions come to my mind. The Christmases past in Mexico, where 9 days before Christmas Eve we celebrate the ‘Posadas’, a daily recreation of the story of Mary and Joseph walking and searching for a place to stay. Transformed nowadays in a good reason to party, the ‘Posada’ has some interesting old rituals. People line up in the yard, holding small candles, walking in circles reciting an old Latin text (inherited from Catholic church), ‘Ora Pronobis’ (Pray for us).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Then a sort of theatrical performance will take place... The group splits in two, one comes inside the household, the other remains outside, usually holding small figures of the Nativity scene on a tray. It is time to ‘Pedir Posada’ (asking access to the inn), a singing exchange of short dialogues sang between the two groups. For Heaven sake, we ask you for a place to stay –one group sings. Who dares to come and bother so late at night? The other group replies. The Queen of Heaven… And it keeps going until the owner of the inn opens the doors and everybody sings: come in holly pilgrims. It is time to break piñatas! And give to everyone a hot ‘ponche’, a beverage made of the traditional fruits of the season, cinnamon, cane, tamarind and tejocote; and small baskets full of candies ‘la colación’!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;For Mexicans, Christmas Eve is the most important party of the year, some kids expect presents from Santa Claus, and others prefer to think that the gifts come from the Holy Child. December 25th is mostly a very quiet day, usually it is the day of the hangover from the night before.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Here, I am in Minnesota, no Boxing Day, away from many of my friends, not singing in the choir in the service of Christmas Eve. I guess you can not have everything you want at the same time. I feel very blessed with the chance to be here with my family. Still not sure how to say it, I am not coming home for Christmas, but I am definitely with the people I want to be celebrating Christmas with. I hope next time we can all together celebrate it in my new home, Canada.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-5303416347223450684?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/5303416347223450684/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=5303416347223450684' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/5303416347223450684'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/5303416347223450684'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2011/01/coming-home-for-christmas.html' title='Coming Home For Christmas!'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-4172209952343226463</id><published>2010-10-03T14:50:00.001-06:00</published><updated>2010-10-03T14:53:07.176-06:00</updated><title type='text'>UNFORGETTABLE NIGHT!</title><content type='html'>PARKDALE UNITED’S FIRST ANNUAL SEPTEMBER OUTREACH GALA&lt;br /&gt;(Posted on The Messenger, Parkdale United Church Newsletter)&lt;br /&gt;By Sergio Granillo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fall is in the air, the wind blows smooth refreshingly, weathered leaves on the lawn and dawn coming earlier giving way to a full moon. Inside the brick walls of Parkdale United Church, the air is full of laughter, excitement and expectation. Volunteers rush to finish the details of the fancy tables decorated with cute flowers and tea-lights shining, the china and silverware are all set on the tables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rev. Shawn Lucas welcomed the attendees and after saying grace, food was served. Exquisite meals prepared by Chef Veronique, starting by a first course, tossed green salad a la vinaigrette. Few minutes later, the entrée made her way, roasted beef, chicken tights, seasoned potatoes and quiche Lorraine. In an ambiance of elegance, long dresses, black jackets and ties, everybody started the gourmet journey full of taste, the soiree was setting the mood for another delight, music and tons of fresh talent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Shortly before, The Isac Band made its world première, coffee and dessert were served. Tiramisu, Danish bread with caramel topping and fruit cake were the closing of a perfect menu that earned an ovation to the amazing Chef Veronique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Under the direction of Ajith Isac, a band of really talented and extremely young musicians –in the range of 11 to 17 years old-, The Isac Band opened its debut concert with two original songs: the Isac Band Title Music and Jupiter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The members of the band wowed the audience, not only with the talent but because of the young age. Ajith Isac in vocals, guitar and keyboard; Brian Humphries, drums; Anoop Isac, vocals and guitar; Irene Harrett, acoustic double bass and electric bass guitar; Chris Romano, percussions; Jinu Isac –11 years old-, piano, keyboard, synthesizers and vocals; and Matthew Lagan, saxophone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The program included both original melodies as well as some classics. Ajith Isac sang “In A Sentimental Mood” and “Unforgettable”, the very young Jinu featured a tender version of “Let It Be”, while his older brother Anoop, besides his master electric guitar performances, sang “Beautiful Day”. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As special guests, other members of the church had the chance to participate. Charles Ellsworth took on Elton John’s “Tiny Dancer”, Noreen Simon performed “Jesus Walk With Me” and Sergio Granillo made an interesting interpretation (a reggae version) of “How Great Thou Art” in French (although people believed it was Spanish), called “Dieu Tout Puissant”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adding more excitement and fun to this incredible Gala, Rev. Lucas was in charge of the auction, getting to sell everything available, from old-style radio, potty mums, carving knives sets to highly bid “girlie bags”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The First Parkdale United  Annual September’s Outreach Gala was a big success thanks to the hard work of the volunteers: Vibert Joshua, Lionel Smith, Karen Fox, Glenda Moore, Pat Comar, Vickie Johnson, Shane Gallant, Reg Topping and Roger Beaven. All the proceeds of the event will go to support the outreach programs of the church: Refugee Support Program, The Homework Club and to send kids to camp. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The night of Saturday September 25th will be remembered as the very first one of a new tradition in Parkdale United Church. It was a night full of joy, of giving, sharing and enjoying great food, great music and good fellowship. The spirit of good harvest was in the air and resounded through the night!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-4172209952343226463?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/4172209952343226463/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=4172209952343226463' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/4172209952343226463'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/4172209952343226463'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2010/10/unforgettable-night.html' title='UNFORGETTABLE NIGHT!'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-3291035792982572268</id><published>2010-06-29T20:41:00.003-06:00</published><updated>2010-08-04T18:33:34.450-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Canada'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inmigration'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='refugees'/><title type='text'>A GALA FOR A REFUGEE</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Posted in the Parkdale United Church newsletter "The Messenger")&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;“There are not good refugees or bad refugees, just people in need.”&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;By Sergio Granillo&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;It was the night of April 29, in the premises of the Lawrence Park Community Church of Toronto. In a sober environment, refined and tasteful meals were served: Pasta cooked on the spot, beef kabob dipped in blue cheese, roast beef, sushi, breaded shrimp, surimi salad and wine; a chocolate fountain to dip fruit and marshmallows, pastries and cakes for dessert. There was some entertainment too, live music, a radio and TV personality hosted the night and did some interviews with the organizers; a silent auction took place at the end.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;All of that was the Gala, the most important event in the year to raise funds by the Anglican United Refugee Alliance (AURA), an ecumenical organization dedicated to facilitate the private sponsorship of refugees. For over 25 years, AURA has sponsored refugees from more than 25 countries.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mary Ito, television and radio personality -currently hosts Fresh Air, CBC Radio One’s regional weekend program in Ontario- hosted the event.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In the first place, the attendees watched a video about Norman Valdez, produced by Jason Hunter. Norman is a refugee from Peru, arrived in Canada 13 years ago. He came with his parents, brother and sister. His father was a journalist in Peru; he was imprisoned for three years because of his writings. AURA helped the family to settle down in Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Presently, Norman has his own computer business and he is a professor at York University. In the video, he told his story and explained how English was one of the biggest barriers when his family arrived in Canada. “It makes it harder to get a job,” he said. In the end, the family found his place in the new country; Norman’s father runs a Spanish language newspaper in Toronto and his mother recently won a community service award.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attendees to the Gala enjoyed an amusing musical performance by Ajit and Anoop Isac, father and son from Parkdale United Church; both born in India and building their own success story in Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;During one of the interviews, Jim Acheson, Chair of Don Valley Refugee Resettlers, explained how they have been sponsoring refugee individuals and families since the Vietnamese boat crisis in the late seventies. Jim has been a long time board member with AURA and attends Northminster United Church.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;How does AURA operate? Jim explained: They select an individual or a family who applied for refugee to the Canadian government, before landing in Canada. They take care of the paperwork, pick them up at the airport and, step by step, help them to settle down in the community. They help to get English courses for adults and to find a spot in public schools for their children. Orientation to get official documents, such as SIN, OHIP and Child Tax Benefit is provided as well. “It is just like an adoption,” he said.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The support provided by AURA goes beyond the complex paperwork and covering their economic needs, it is introducing people form remote places to a modern life style. Some of the refugees had never seen a TV or an electric stove; others have no idea of what a bank is.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;How expensive this is? An average size family –father, mother and 2 children- costs around 25,000 dollars, a single individual is cheaper, but they have received families with 9 members; then the expenses jump up to 40,000 dollars. That is on a yearly basis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AURA gets its financial support through fundraising events. People that are touched by stories like Norman’s cooperate and attend events as this Gala –the most important event in the year-. The idea is to support refugees from places in struggle or severe poverty problems; countries like Vietnam, Somalia, Ethiopia, Iraq and Colombia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sometimes the Canadian government contacts AURA to take care of a refugee. There is an extensive list of people all over the world who have been waiting for several years to come to Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;During the event, the audience learned how Ian McBride, Executive Director of AURA, got involved in such a noble quest. He was born in the rural Canada, and from a young age he saw how his father –a farmer- extended a helping hand to the Latvian families that came to settle down in the community.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As a youngster, Ian decided to take a hitch-hike travel around the world. He saw at first hand the painful poverty of India and other countries. The experience made him to realize how fortunate Canadians are. ‘We must give back’, he thought. Helping out refugees has been the way for him to do it.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A leading voice is the key to connect those who are willing to help with the many others who require care and assistance, but some people don’t have the time or don’t know how. The staff and volunteers of AURA are making it happen. There is no standard number of refugees assisted per year, Ian explains. In a single year they have received 75 persons form 7 or 8 families.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AURA does not discriminate because of religious beliefs. “We don’t look for Christian refugees; we look for people in need.” There is much to learn about helping refugees, by knowing their stories of struggle and believing in a better future... “Human condition is enormously resilient; no matter what, people go forward with their lives. Stories of refugees are stories of determination.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In a personal conversation with Ian MacBride, after the event, he explained how the announced changes to the Canadian Refugee System would affect their work. “Most of the new regulations will be for inland claims. The difficulty with this process is that some of the ideas are very good, but some of the details are foggy and not well thought through, and I think it will be difficult to enact all the changes that they want to make.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In terms of the work that AURA does with overseas people is offering more spaces and more support, because they want to see the overseas process enhanced as opposed to inland processing. In regards of the refugee claims coming from Middle East, Ian said that the policies for that region seem to focus on bringing women, handicaps and some families without a male head.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;What is the typical kind of refugee that AURA takes? Individuals, nuclear families, single parent families; anything from one person to families of 12. “We don’t have a typical. We take people who are challenged by who they are,” he said.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Speaking about the guidelines about refugees in general, Ian said: “I don’t want to come to a position where there are good refugees and bad refugees; there are refugees or there are not, is not about good and bad.”&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-3291035792982572268?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/3291035792982572268/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=3291035792982572268' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/3291035792982572268'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/3291035792982572268'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2010/06/gala-for-refugee.html' title='A GALA FOR A REFUGEE'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-3763396547951011992</id><published>2010-05-19T18:25:00.002-06:00</published><updated>2010-06-29T21:02:49.533-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='new commers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inmigration'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='education'/><title type='text'>LICENCING TO OPEN NEW CAREER PATHS</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Short courses in finance and banking&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;(Published in The Canadian Newcomer)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;By Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;One of the main concerns when you come to Canada is to get your credentials recognized, to make valid your University degree and your professional experience. It is hard to accept that, at least for a while, you have to start a new career.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;And the fact of thinking of developing new skills in a different professional area makes a big difference between getting a ‘survival job’ –and staying there for a long time- and making that job a new career path.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This is about my personal experience. I have a degree in Communications, more than 15 years working in marketing, public relations and journalism. Shortly after my arrival, I approached to some orientation centres and workshops to learn how to make a resume according to the Canadian workplace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Networking, a word new to me, came across in this workshop; a very useful tactic to get a job and to move up in the workplace. Luckily, I started my networking among the other newcomers in the group and attended to different orientation conferences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It was November 2005, in a motivational conference in Toronto Region Immigrant Employment Council (TRIEC) that I met Stella Mejia, she worked for another organization created to advise immigrants, COSTI.&lt;br /&gt;Originally known as Centro Organizzativo Scuole Tecniche Italiane (COSTI), is now COSTI Immigrant Services a multicultural agency that helps immigrants in the Greater Toronto Area.&lt;br /&gt;I explained Stella that I had found a ‘survival job’ in a bank as a teller and that it made me feel frustrated. She gave me a peace of advice: ‘If you can access training programs in that job, take them, doesn’t matter that it is not related to your background. It’s like a free university!’&lt;br /&gt;It is not easy to accept. But you learn how important that mindset can be. So, I was trained first as a teller, and then I kept learning all I could, as I saw the time passing by and didn’t find a job in my career.&lt;br /&gt;Anyhow, in the same meeting I got connected to a group of newcomers, all of them with a background in Marketing and Communications, who had created a group called CAMP, where people new to Canada met to join efforts trying to break in that industry.&lt;br /&gt;This way, I tackled two areas in my life, pay the bills working as a teller, but preserved my long term goal, getting a job in Communications.&lt;br /&gt;If you can not find that ‘dream job’, you need to find the way of not getting stock in a sort of comfort zone and assess the possibility of growing in a new career path.&lt;br /&gt;And here comes another piece of advice I got:&lt;br /&gt;“Forget about your degree, it is no going to open the doors here; in this company you need to have a licence to sell mutual funds, that course will open doors”.&lt;br /&gt;Luis Flores, a Mexican investment advisor in the bank, told me so. He studied in the same private university that I attended to.&lt;br /&gt;The fist thing I thought was, I am not giving up my search or rip off my diploma. It is hard to take, but what he told me was true.&lt;br /&gt;Even my idea of moving up in the financial industry was not becoming an account manager, position where this licence is required. Later I realized that you need that accreditation to get better jobs in the bank.&lt;br /&gt;The Canadian Securities Institute (CSI) offers these courses. The basic ones are the Canadian Securities Course (CSC) and the Investment Funds in Canada (IFC). The cost is $ 995.00 and $ 350.00, respectively. They are self-study courses, so you can organize your study time. Within a year, you cab book the date to present the exam. If you succeed, then you get your licence, which is valid for a couple of years.&lt;br /&gt;I have lost the opportunity to get better jobs because I didn’t have any of these courses. Finally, decided to enrol in one of them and I realized that they are providing me with a better understanding of the industry where I am on. It can give me tools to build up a new career. And I have been able to transfer some of my previous experience and skills to enhance my performance and thrive for better opportunities.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-3763396547951011992?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/3763396547951011992/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=3763396547951011992' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/3763396547951011992'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/3763396547951011992'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2010/05/licencing-to-open-new-career-paths.html' title='LICENCING TO OPEN NEW CAREER PATHS'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-751728623132352242</id><published>2009-07-27T20:30:00.001-06:00</published><updated>2010-06-29T21:05:44.746-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='affordable housing'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='green projects'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='toronto'/><title type='text'>IT FEELS LIKE HOME...</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Posted in United Church The Observer magazine)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;By Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A slim high-rise with a small church on its ground floor towers above an old Victorian neighbourhood. Toronto’s Parkdale area was once home to the city’s high-profile inhabitants but is now populated by newcomers and low-income families. Crime, prostitution and drug dealing have followed. But ever since 1976, the slim high-rise, called Phoenix Place, has offered nearly 150 units of safe, affordable housing.&lt;br /&gt;“We are the very last option for housing for a number of individuals and families fleeing from countries in political distress or homeless Canadians. Our goal is to offer a transitional home before integrating them into society,” explains Rev. Shawn Lucas, minister of Parkdale United and head of the Parkdale United Church Foundation, which operates Phoenix Place and the adjacent Shalom House.&lt;br /&gt;But very soon, social housing will be only half of what Phoenix Place stands out for. A $7.5-million renovation project will expand Phoenix Place and Shalom House by 21 units and also make it the most eco-friendly affordable housing and church in Canada — cutting the cost of hydro by up to 84 percent and reducing carbon emissions by up to 200 tons [200 tons is the verified amount] per year.&lt;br /&gt;The “Green Phoenix” project began in 2004 when Parkdale Liberty Economic Development Corporation, a non-for-profit organization, partnered with the church’s foundation to look at the possibility of building environmentally-friendly affordable housing. The idea was to demonstrate that affordable housing could be “green” and therefore sustainable. For Pheonix Place, there was a real concern for the environment, but going green also meant financial savings that would make the affordable housing project financially viable in the long term. [It is accurate.]&lt;br /&gt;In December 2008, the provincial government’s Infrastructure Ontario Program awarded the Green Phoenix project with a low interest loan of more than $1 million for eco-renovations. It was the first time that the province had loaned infrastructure money to retrofit an affordable housing building.&lt;br /&gt;The funds, Lucas explains, will be used to reinforce the existing systems of the Phoenix Place as well as the Heating, Ventilating and Air-Conditioning (HVAC) connection to Shalom House. This HVAC connection will provide thermal comfort, good indoor air quality and low maintenance costs.&lt;br /&gt;The project includes: the largest vertical solar panel array in Canada; 21 new apartments; 13 geothermal wells; high energy windows that deflect 90 percent of ultra-violet rays; new insulation; and a new air exchange system for the whole building.&lt;br /&gt;The first 10 of these units were completed in December 2007. The second phase, a retrofit of the existing building, began this past spring, and the third phase, 11 new units and the creation of a new church facade, will begin later this year or in 2010. A fundraising campaign has begun for the final phase.&lt;br /&gt;“I am extremely proud and excited with the Green Phoenix project, which is a leader in the country for not only green affordable housing but for all affordable housing. It is a great project for Parkdale and for The United Church of Canada,” Lucas says.&lt;br /&gt;The tenants of Pheonix Place are well aware of the ongoing work to make the building more eco-friendly. But their primary joy is in having a safe and affordable place to live.&lt;br /&gt;“It’s a very good place. They keep it very clean. Nothing bad happens in the building,” says Audrey Fong, a long-time resident.&lt;br /&gt;“People actually talk to each other here. A lot of people in this neighbourhood avoid contact with each other, but we feel comfortable with each other in this building,” says tenant Gary Johnson.&lt;br /&gt;“I like the building. It’s very quiet and clean. I feel it’s also a church foundation building; there is a good spirit here. The management is also very friendly, and if there is any problem they are available at any time,” adds Worku Assefa, an immigrant from Ethiopia.&lt;br /&gt;Apart from all the excitement about going green, Lucas says offering a home to those in need — and knowing that Phoenix Place will be sustainable for years to come — is what’s most important.&lt;br /&gt;“Affordable housing is society’s primary safety net that keeps thousands of families off the street. It is a call to everyone to help our needy neighbours, not only for their sake, but for us all,” Lucas says. “It reminds us of our shared humanity.”&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-751728623132352242?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/751728623132352242/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=751728623132352242' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/751728623132352242'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/751728623132352242'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2009/07/it-feels-like-home.html' title='IT FEELS LIKE HOME...'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-334362885039606037</id><published>2009-06-02T21:00:00.002-06:00</published><updated>2009-06-02T21:08:29.122-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='influenza'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='industria farmaceutica'/><title type='text'>LA CUESTIONABLE ETICA FARMACEUTICA</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Enviado a El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;¿Cómo se puede convertir una mega urbe de 20 millones de personas en un pueblo fantasma? Con la amenaza de un virus letal. La alerta de una pandemia mundial de Influenza H1V1, teniendo como ‘epicentro’ a México, parece más bien el experimento de un ‘tsunami informativo’ para comprobar la eficacia de la sicosis y el miedo de la población.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Repentinamente aparece un virus mutante, que afecta básicamente la Ciudad de México, sólo a gente entre 20 y 50 años de edad y se esparce hacia centros turísticos y de ahí al mundo. Algo poco usual es que el gobierno reconozca de inmediato la gravedad del caso y lance una alerta global a través de la Organización Mundial de la Salud (WHO por siglas en inglés).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los efectos colaterales están afectando más al país: Cancelación de vuelos de varios países hacia México, la agudización de la discriminación contra mexicanos en el extranjero y la caída del turismo. Repentinamente, cuando la alerta mundial está casi al máximo posible, el gobierno mexicano recula y dice que la epidemia está casi bajo control, que el número de muertes ‘confirmadas’ a penas alcanza 20, no 200 como se dijo antes. Y así como apareció, el enemigo invisible parece estar desapareciendo de las calles de México.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Usando las nuevas herramientas de comunicación del siglo XXI, por correo electrónico circula una teoría: la epidemia es un engaño instrumentado por los líderes del G7, desatado por Presidente de los Estados Unidos, Barack Obama, en su primera visita a México. El objetivo, indica el documento, es justificar el flujo de recursos y la estimulación de al menos un sector industrial, el farmacéutico.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;También se habla de que el 9 de marzo, durante una visita de Estado, el Presidente Francés Nicolás Sarkozy anunció la inversión de 100 millones de Euros en una planta de la firma Sanofi-Aventis, líder en el mercado mundial de vacunas antigripales y fabricante de los llamados ‘productos genéricos’ en México. En cuatro años, la planta tendrá una capacidad anual hasta de 25 millones de dosis de vacuna antigripal estacional.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hablando de industria farmacéutica, no puedo evitar recordar mi reciente experiencia en las farmacias canadienses. Olvidé comprar mi medicina para la alergia en el Shoppers Drug Mart cercano a mi oficina, el día siguiente (sábado) fui a otra sucursal en el Eaton Centre. Yo suponía que no habría problema, teniendo el medicamento la etiqueta con todos mis datos incluso el número de veces que puede ser resurtido, y siendo la misma cadena… Me equivoqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La encargada de la farmacia me dijo, no podemos resurtir, usted tiene que ir a la sucursal donde la ordenó la primera vez y exclusivamente ellos pueden atenderlo. Sin mencionar la poca amabilidad de la presunta especialista, me quedé sorprendido de la retrograda medida, apoyada –aparentemente- por el marco legal canadiense (nunca pude ver el reglamento en cuestión), que les prohíbe a otras farmacias surtir recetas que empezaron a ser atendidas en un establecimiento. ¡Ridículo!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peor aún la alternativa que la mujer me dio, ‘si le urge el medicamento, vaya a una clínica o a una sala de emergencia a que le extiendan otra receta’. Qué fácil endosarle un problema al de por sí insuficiente sistema de salud canadiense, en aras de la ineficiencia o para favorecer las ganancias de la farmacia…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A finales de abril, Shoppers Drug Mart anunció ventas récord en el primer trimestre de 2009. Sus ventas totales aumentaron 8.5% (2.2 billones de dólares canadienses), el surtimiento de prescripciones basados en ‘ventas en una misma tienda’ (same store sale), tuvieron un incremento de 5.9%; mientras que el total de ingresos de ventas por receta aumentó 11.5%. Una industria a la alza, cuando el resto de la economía se hunde…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dicen en México ‘para muestra basta un botón’; francamente, a mí me queda claro que algunas leyes son creadas o ‘interpretadas’ para conveniencia de algunos pocos, en perjuicio de la mayoría. No es lo mismo legal, que justo, pero ciertamente debería anteponerse el bien común, ante los intereses de un grupo, ya sea una cadena de farmacias o toda la industria farmacéutica a nivel mundial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano/colaborador de El Correo Canadiense&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;www.elcorreo.ca&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-334362885039606037?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/334362885039606037/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=334362885039606037' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/334362885039606037'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/334362885039606037'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2009/06/la-cuestionable-etica-farmaceutica.html' title='LA CUESTIONABLE ETICA FARMACEUTICA'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-5499714507008346117</id><published>2009-04-13T20:42:00.003-06:00</published><updated>2009-04-13T20:46:08.496-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='new commers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='economic crises'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='immigrants'/><title type='text'>MERCADO LABORAL, UNA JUNGLA PARA INMIGRANTES</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aun cuando los mercados financieros se recuperan y los bancos y empresas son rescatadas de la bancarrota, lo que queda tras una crisis económica es un endurecimiento del mercado laboral, y son los inmigrantes quienes tienen los mayores retos.&lt;br /&gt;En condiciones económicas normales los inmigrantes batallan contra dos grandes enemigos, la fala de ‘Experiencia Canadiense’ y el dominio del inglés; cuando la búsqueda de empleo se hace cada vez más difícil, los sueldos ofrecidos y las prestaciones se reducen, las exigencias son mayores y se abren espacios para la corrupción.&lt;br /&gt;El mercado laboral se empieza a saturar de personas demandantes de empleo y son cada vez menos los puestos ofrecidos, la competencia se hace mas reñida. Conservar el trabajo en este ambiente económico genera más tensión, la carga laboral aumenta y, en varias industrias, se tienen que aceptar reducción sueldos, de horas de trabajo y prestaciones.&lt;br /&gt;Esto propicia una competencia interna desleal, y no siempre los despidos obedecen a condiciones estrictamente de trabajo, sino también a simpatías personales.&lt;br /&gt;De tal modo que los forasteros se vuelven menos aceptados. Los trabajos más duros, más riesgosos, menos estables antes dejados sólo para los inmigrantes, ahora tienen más competencia.&lt;br /&gt;Por el momento, las autoridades no han hablado de reducir el flujo de inmigrantes, que en años recientes se ha incrementado, pero no es difícil pensar que en este ambiente recesivo se tomen medidas para dar preferencia a los trabajadores locales desempleados.&lt;br /&gt;Entre más tiempo dure la recesión, las características antes mencionadas del mercado laboral tienden a arraigarse en la cultura del empleo. La lucha por los derechos laborales debe prevalecer.&lt;br /&gt;Se trata de un reto complicado para una nación tradicionalmente reconocida por su apertura a la inmigración. Recordemos que la base para estimular la llegada de trabajadores capacitados internacionalmente nació de la prospección estadística de una economía que requeriría en un futuro de mano de obra adicional para satisfacer una demanda creciente de trabajadores. ¿Qué pasará ahora que se genera una pérdida masiva de empleos en diferentes industrias?&lt;br /&gt;Los recursos financieros para proveer de manutención y servicios, como el de salud, cuyo costo es absorbido por el presupuesto gubernamental, van a ser insuficientes. Las políticas migratorias deberán ser revisadas, de lo contrario, lo único que se generará en el futuro es una masa indeseada de gente empobrecida.&lt;br /&gt;La experiencia de países como México que han sufrido sistemáticas crisis económicas, indica que la estructura social reciente una severa pérdida de calidad de vida, pero más dramática es la pérdida de valores, de conciencia social. La búsqueda de empleo se convierte en una lucha descarnada, donde no hay lugar para valores éticos. Los mercados negros crecen, dando paso a una mayor criminalidad.&lt;br /&gt;Algunas voces ya se han alzado en Canadá, tocando el tema del creciente desempleo y la afectación a los grupos más vulnerables. Se ha llegado a proponer una revaloración de los líderes religiosos, para promover el sentido humanitario, social, de ayuda al prójimo y una actitud de simpatía y consideración. Con un tono más de ‘buena imagen’, algunos de los CAO’s (presidentes de grandes corporativos) han tomado la iniciativa de reducir sus exuberantes bonos, prestaciones y salarios, a fin de aligerar el peso de los costos operativos de las grandes empresas.&lt;br /&gt;Una ventaja competitiva, sin embargo, para los inmigrantes puede ser que estamos dispuestos a tomar empleos más complicados, con sueldos menores que el promedio para esas posiciones e incluso aceptar posiciones temporales y sin prestaciones, con tal de abrirnos paso en el mercado laboral. Es como tener una actitud más abierta y flexible con tal de ser contratados.&lt;br /&gt;En un tono irónico, esta crisis podría empezar a allanar el mercado laboral, donde ahora los nacidos en el país empezarán a enfrentar los mismos retos para hallar un empleo; donde aún dominando el idioma, se requerirá de definir cuáles son sus habilidades transferibles o hasta buscar adquirir nuevas habilidades para adaptarse a las nuevas condiciones laborales.&lt;br /&gt;Es cuestión de valores sociales, de derechos laborales, pues una vez que se pierden, es muy difícil recuperarlos.&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;http://www.elcorreo.ca&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-5499714507008346117?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/5499714507008346117/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=5499714507008346117' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/5499714507008346117'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/5499714507008346117'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2009/04/mercado-laboral-una-jungla-para.html' title='MERCADO LABORAL, UNA JUNGLA PARA INMIGRANTES'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-2180933621966592174</id><published>2009-02-07T22:43:00.001-06:00</published><updated>2010-06-29T21:06:21.734-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='derechos laborales'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='crisis economicas'/><title type='text'>PERDIDA DE DERECHOS LABORALES, SALDO DE LA CRISIS</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Posted in El Correo Canadiense)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;“Soy víctima de acoso en mi trabajo, pero no puedo decir nada porque soy inmigrante”, estas fueron las palabras de un joven africano que escuché platicando con una persona del lugar donde trabajo. El recién arribado a Canadá explicó que se sentía atrapado, pues en su empleo estaba siendo acosado sexualmente por su jefa y él se sentía incapaz de denunciar el hecho, porque no quería opacar su proceso de adquisición de experiencia canadiense.&lt;br /&gt;Este es solo un ejemplo de lo que ocurre en un mercado tan competido, en especial para los inmigrantes. Sin embargo, una de las consecuencias más graves de las crisis económicas, y que suelen quedarse por muy largo tiempo, es la pérdida de los derechos laborales.&lt;br /&gt;Asociado al fenómeno económico, está la presión sicológica. Si en condiciones normales, es difícil hallar otro empleo, en momentos como éstos, el futuro es más que incierto. A diferencia de nuestros países, donde no existe el seguro de desempleo, quizá mucha gente asume que podrá gozar de un ingreso mínimo para sobrevivir el tiempo que sea necesario.&lt;br /&gt;La presente crisis económica tiene a los gobiernos del primer mundo dudando de su capacidad de mantener por mucho tiempo a un creciente número de solicitantes de seguro de desempleo. Esta es una de las razones más grandes para la poner en marcha los llamados programas de rescate, pues a final de cuentas, es obligación del Estado proveer a la población de oportunidades de empleo y, en algunas naciones, dar apoyo económico mientras se encuentran sin trabajo.&lt;br /&gt;A diario nos enteramos recortes masivos de personal en todo el mundo. Y cada vez más se escucha a los patrones y gerentes decirnos: ‘deberías estar agradecido que tienes empleo’… Ahí empiezan las cosas a descomponerse. Los abusos de parte de los patrones van creciendo, y como si poseyeran el bien más preciado del planeta, empleos, presionan a los trabajadores para dar más por menos, a no quejarse, a duplicar sus tareas y a reducir sus prestaciones.&lt;br /&gt;Los sindicatos dejan de tener argumentos para defender a sus asociados, tienen que doblegarse ante las condiciones económicas generales y de la empresa.&lt;br /&gt;Existen ciertos sectores que gozan de casi la seguridad de que su patrón no va a desaparecer y sus empleos están garantizados. Es el caso de los empleos en gobierno.&lt;br /&gt;Casos como el de la Universidad de York en Toronto, donde el gobierno tuvo que intervenir para obligar a los maestros a regresar a trabajar, suspendiendo una huelga que duro casi tres meses. Los grupos que antaño tenían el privilegio de exigir más de lo que el mercado en general ofrece, y podían presionar tomando como ‘rehenes’ a los usuarios –casos como los maestros o empleados del transporte público-, se dan cuenta que la opinión pública ya no está de su lado.&lt;br /&gt;De forma similar, cuando se anunció el multimillonario rescate financiero en varios países, mucha gente reclamó a las autoridades el estar destinando dinero público para los ricos, dejando eternamente endeudados a los ciudadanos, quienes tienen la obligación legal de pagar impuestos. Es como Robin Hood al revés, quitando dinero a los pobres para dar a los ricos.&lt;br /&gt;El mercado laboral se empieza a convertir en una selva para todos los ciudadanos. Las condiciones para los recién inmigrados a una nación, suelen ser más intensos. Por desconocimiento pleno de los derechos laborales, por actitudes racistas, por la presión sicológica de no poder quedar mal, por temor a no contar con buenas referencias para futuros empleos.&lt;br /&gt;La larga historia de crisis en México dejó un ejemplo interesante… En la década de los 80’s, la solución a la crisis fueron los ‘pactos económicos’. Líderes del gobierno, el sector patronal, los sindicatos y los comerciantes, se sentaban a la mesa periódicamente, donde todos acordaban que ceder a cambio del beneficio común. El reto la supervivencia, el objetivo era actuar de manera conjunta, con buena voluntad, sin egoísmos, ni avaricia, que a fin de cuentas era dañina para todos.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;* Periodista mexicano&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;http://www.elcorreo.ca/&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-2180933621966592174?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/2180933621966592174/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=2180933621966592174' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/2180933621966592174'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/2180933621966592174'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2009/02/perdida-de-derechos-laborales-saldo-de.html' title='PERDIDA DE DERECHOS LABORALES, SALDO DE LA CRISIS'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-4443431253776854104</id><published>2008-12-14T16:08:00.002-06:00</published><updated>2010-06-29T21:06:58.526-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Canada'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mexican food'/><title type='text'>Bringing Heat to the North</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Posted in The Canadian Newcomer magazine)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;By Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Every culture can be identified by their cooking, some have been so powerful that transcend time and geographical barriers, becoming a sort of universal heritage. Among the newest tastes added to the world menus are burritos, nachos and tortillas; born in the aboriginal Mexican kitchens more than 500 hundreds years ago.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Canada has probably the most complete international cuisine, due to the presence of immigrants from all around the world.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The most popular ‘flavors’ in Toronto are Chinese, Greek, Indian, Italian, Thai and Portuguese. Huge difference with the United States, here you can find truly original ethnical cuisine, not only fast food. Hundreds of small restaurants are located in the numerous neighborhoods of Toronto, offering the real taste of their cuisines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No more than 20 years ago, the Spanish word ‘burrito’ (meaning literally ‘little donkey’), meant nothing in North America, now is part of their meals; and more recently incorporated to the Canadian daily vocabulary.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The story of the adoption of these new meals in the international scene is linked to the growing presence of Mexicans in the United States. When moving to another country, one of the strongest things that you miss from home is the food. For Mexican immigrants, American food was mostly hamburgers and hot dogs, with a dull taste for people used to a wide variety of dishes and the addition of very spicy hot chili peppers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In poor neighborhoods, Mexicans begun cooking their own meals, with the ingredients required to prepare them brought by themselves in their journeys. Tortillas, made out of corn, need a type of corn very different in taste to the American corn –more yellow and sweeter-.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Burritos started to be cooked in 1840’s in small towns in Mexico, as the main food of mine workers. In the first decades of the 1900’s, some restaurants in San Francisco, California (US), started to offer this ‘new’ wrapped tortilla with rice, beans and meat (later added sour cream and guacamole). Nowadays, even astronauts of NASA eat them in space, for being easy to manipulate.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mexican population grew in America, becoming an important market for several industries; some fast food franchises copied the easy to grab- meal, and offered it first to Mexican consumers, later to anyone. Big fast food franchises started to include burritos and tacos in their menus. It was the beginning of the adoption of Mexican snacks in the list of favorites meals in North America. Ironically, Mexicans have never liked that taste, ‘so American, not the real thing’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Based on an ancient recipe, the base of these meals is the ‘tortilla’, which literally means ‘small torta (cake). It is a flat round unleavened bread, made from corn or wheat flour; very similar to French crepes or Greek gyros. The ‘taco’ is a wrap made with tortilla filled with meat, pork or chicken, adding sometimes chopped onion, cilantro, hot sauce and lime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Every traditional neighborhood in Mexico has at least one ‘tortilleria’, a place where tortillas are made. Street eateries in small mobile stands, known as ‘puestos de tacos’, is a big tradition in Mexico, part of the urban landscape. People gather around them in lunch time or at night, standing up, to eat tacos. After night parties or late movies, youngsters know where to find a ‘taqueria’ that opens late.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;‘Nachos’ are another contribution to North American menus from the Mexican cookbook. Nachos are chips maid out of fried tortillas, can be eaten plain or served with cheese and spicy sauce. Many movie theatres in North America, included Canada, offer nachos in their snack bars. It is interesting to see on TV, commercials that announce nachos; they say that some of them are prepared with a very Mexican hot pepper, which actually is not pronounced ‘jalapeno’, but ‘jalapeño’ –it is said in the add-.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It is good to be able to taste such a variety of traditional meals from around the globe in the different neighbors of Toronto, and in many restaurants in Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Little by little, some grocery stores are starting to sell some of the basic Mexican products, among the most popular: nachos chips, flour tortillas, fried beans, guacamole (avocado sauce) and hot sauces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Not pretending to compete, just a peculiar thing that happened… In the famous Greek street festival of Toronto, ‘Taste of the Danforth’, there was banner saying ‘Gyros - the ‘Greek burrito’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.cnmag.ca/current-issue"&gt;http://www.cnmag.ca/current-issue&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-4443431253776854104?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/4443431253776854104/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=4443431253776854104' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/4443431253776854104'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/4443431253776854104'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2008/12/bringing-heat-to-north.html' title='Bringing Heat to the North'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-8419221104584243336</id><published>2008-12-13T21:26:00.002-06:00</published><updated>2008-12-14T16:14:38.146-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='industria automotriz'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='automakers'/><title type='text'>INDUSTRIA AUTOMOTRIZ, LA CAIDA DEL IMPERIO</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Por décadas, la industria automotriz de los Estados Unidos se convirtió en el motor del desarrollo en varias naciones y pionero de la globalización económica. Esta industria fue la primera en usar componentes fabricados en distintos países, empezando a perfilar nuevas formas de producir y comercializar a nivel mundial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la Revolución Industrial en Inglaterra en el siglo XIX se distinguió por el nacimiento de la producción masiva de mercancías y la apertura de mercados en todo el planeta; la revolución generada por la industria automotriz americana desde mediados del siglo XX, dio pie a la estandarización de procesos de producción en todo el mundo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La industria automotriz extendió las líneas de producción fuera de las fronteras nacionales. Los componentes son producidos en multitud de plantas distribuidas alrededor del mundo. Se crearon sectores enteros especializados en cada parte del vehículo; los fabricantes de llantas, espejos, motores, sistemas de suspensión, frenos, aires acondicionados, asientos, radios, escapes, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contando con un mercado altamente demandante, era necesario mantener esta ‘línea virtual de producción global’ funcionando 24/7, incluso eliminando el concepto de inventarios.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Todas las empresas encargadas de fabricar las partes del vehículo, sin importar en qué país se encontraban, tenían que operar con la misma eficiencia y calidad. Los americanos desarrollaron el concepto de Calidad Total y Mejora Continua, y más tarde adoptaron de la Unión Europea, los estándares mundiales de producción ISO 9000.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Como un reloj sincronizado en todo el planeta, las empresas localizadas en Asia, Europa, América o Medio Oriente, se mantenían activas día y noche; cada una elaboraba sus productos con perfiles milimétricamente exactos y eran enviados por mar, tierra o aire a las ensambladoras, con una exactitud en tiempos, que las piezas y los vehículos terminados no duraban ni horas en los almacenes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Una de las premisas de la globalización es que no hay distancias geográficas, se abren plantas productivas en cualquier lugar en el mundo donde la mano de obra sea, aceptablemente calificada, y barata.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Esto concedió un poderío sin fronteras para las tres grandes armadoras americanas, que impusieron sus condiciones a cualquier país donde abrían plantas; los gobiernos se peleaban por ellas; ofreciendo terrenos gratuitos, exención de impuestos; lo que pidieran, con tal de abrir esta enorme máquina generadora de miles de empleos bien pagados.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quizá falta de visión o simple arrogancia, hicieron que los tres grandes fabricantes de autos, no se dieran cuenta de los cambios en los mercados globales... Lo que empezó como un asunto insignificante está aniquilando la industria automotriz americana: La eficiencia energética y la conciencia ecológica. Y la falta de justicia laboral en su plantilla laboral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El motor que hizo crecer a esta industria, una demanda sin fronteras, gasolina disponible a cualquier precio, es ahora su enemigo. Tras romper récords en lo alto de su precio, la gasolina ha visto una caída en picada, igual que la demanda de vehículos...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Esos automóviles enormes y de alto consumo han sucumbido a la competencia global de armadoras europeas y asiáticas, que tomaron conciencia de las necesidades del mercado, por autos más pequeños, con un consumo más eficiente de gasolina y que dañen menos el ambiente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Usando la bandera del miedo, como siempre, las armadoras americanas de autos, como los bancos, afirman a los pueblos y sus gobiernos, que de no rescatarlos de la quiebra, todos nos hundiremos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pero en un mercado abierto a la competencia, gana el más fuerte, el más eficiente, el mejor… ellos ya no lo son. ¿Por qué no aprovechar esa infraestructura para la competencia, vender partes a aquellas compañías que si son eficientes y competitivas? Lo importante es generar empleos, no proteger empresas ineficientes. Y no tienen que ser americanas, eso es historia…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¡Viva el rey, muera el rey!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;http://www.elcorreo.ca/&lt;/a&gt; )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-8419221104584243336?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/8419221104584243336/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=8419221104584243336' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/8419221104584243336'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/8419221104584243336'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2008/12/industria-automotriz-la-caida-del.html' title='INDUSTRIA AUTOMOTRIZ, LA CAIDA DEL IMPERIO'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-6798103270180657180</id><published>2008-12-05T22:03:00.001-06:00</published><updated>2008-12-05T22:06:25.987-06:00</updated><title type='text'>COMPETENCIA LABORAL DESLEAL</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Leía un artículo acerca de nuevas regulaciones en la Provincia de Ontario que pondrían en aprietos a los nuevos inmigrantes. Todo parecía coherente, pero me topé con algo que no tenía sentido, incluso pareciera una frase completamente alterada dentro del contexto de la nota…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Una inmigrante, citada en este artículo, afirmaba que las nuevas generaciones de canadienses (nacidos aquí), tenían mayores estudios, estaban más preparados y hacían mucho más competido el mercado laboral para los que veníamos de fuera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yo mismo soy un inmigrante, tengo poco más de tres años viviendo en Toronto y en la compañía para la que trabajo, se dice la más grande del país, no dejo de darme cuenta de la falta de conocimiento del personal, la designación de posiciones por cuestiones de simpatía no por resultados o capacidad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Como inmigrantes, la mayoría entramos a Canadá como ‘skilled workers’, y para obtener la residencia, es indispensable presentar acreditación de estudios universitarios y un mínimo de años habiendo ejercido la profesión, además del dominio de al menos uno de los dos idiomas oficiales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mayoría de personas nacidas en Canadá, país oficialmente bilingüe, no hablan más de un idioma, pues o bien dominan el inglés o el francés; y quizá los francófonos sean más presionados a aprender la lengua de Shakespeare, que los angloparlantes a entender mínimamente el idioma de Voltaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Las empresas no conocen las modernas teorías de administración, no han oído hablar de procesos de aseguramiento de calidad y viven encerradas en una burbuja cultural. Algo que opera en el mundo hace décadas, conocido como ‘bench marking’, se desconoce aquí. Para competir es necesario evaluar lo que se hace localmente y compararlo con los mejores a nivel internacional. Eso no ocurre en Canadá, en su lugar, se pide ‘Experiencia Canadiense’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De igual modo que entre empresas a nivel internacional, en el mercado laboral, debería haber una competencia más honesta. Un mercado laboral basado en simpatías y no en habilidades, no tiene futuro. Se está perdiendo todo lo que los inmigrantes pueden aportar a Canadá.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por esta razón, me parece incorrecto afirmar que los nuevos inmigrantes tenemos un gran reto frente a nosotros pensando, que por haber nacido y estudiado en Canadá una persona automáticamente es mejor que nosotros o está mejor preparado para desempeñar un puesto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Al contrario, los canadienses con más visión, reconocen en la multiculturalidad un factor decisivo para hacer a Canadá un país más competitivo a nivel mundial. Tener profesionistas entrenados en otros países permite a las empresas canadienses aprovechar mejor nuevas relaciones comerciales con otras naciones. Lo cual es decisivo para transitar la recesión económica mundial que parece avecinarse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Debemos rechazar actitudes racistas y discriminatorias en el mercado laboral, pues al final del día la economía canadiense será la más afectada. Que sea el mejor preparado, el más dedicado, el más responsable el que obtenga el empleo o la promoción. Sólo así se podrán mantener más fuentes de empleo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un poco de justicia laboral es lo que hace falta para mantener una empresa y una economía a flote. Esa es una diferencia básica entre la ‘economía real’ y el mundo especulativo de las finanzas, que está demostrando no sólo su volatilidad, sino su falta de ética, y el riesgo para la viabilidad de la economía mundial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;http://www.elcorreo.ca&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-6798103270180657180?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/6798103270180657180/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=6798103270180657180' title='7 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/6798103270180657180'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/6798103270180657180'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2008/12/competencia-laboral-desleal.html' title='COMPETENCIA LABORAL DESLEAL'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-9108527335283794055</id><published>2008-11-26T20:04:00.000-06:00</published><updated>2008-11-26T20:05:14.081-06:00</updated><title type='text'>CRISIS, UNA HISTORIA CONOCIDA PARA INMIGRANTES</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;strong&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por Sergio Granillo&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;América Latina ha vivido intensas crisis económicas en décadas pasadas; ésa es una de las razones que han empujado a millones de hispanos a ir al norte en búsqueda de alternativas para vivir, no un sueño americano o canadiense, sino para tener recursos para mantener a sus familias.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los hispanos hemos crecido experimentando crisis económicas y políticas, hemos visto desaparecer propiedades, ahorros, empleo y hemos aprendido a salir adelante. El crack bursátil de Wall Street, que crece en similitud con la Gran Depresión de 1929, es un fenómeno que las nuevas generaciones de americanos ni canadienses han vivido.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Gran Depresión estalló con la dramática caída de la bolsa de valores de Estados Unidos, seguida de la bancarrota del sistema bancario. Sin créditos, pocas empresas pueden crecer o siquiera sobrevivir, y como efecto en cadena, ocurre la pérdida de empleos y la pobreza se adueña de más y más familias.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aún antes del agravamiento de la crisis hipotecaria americana, las campañas políticas han desatado una cacería de brujas; se dice que Estados Unidos y Canadá han perdido empleos, en beneficio de México, debido al Tratado de Libre Comercio, y se habló de su cancelación.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si de culpas se trata, habrá que responsabilizar a la ‘América Corporativa’, los grandes empresarios de Estados Unidos (y de todo el mundo), que van en busca de la mano de obra más barata donde ésta se encuentre. Si bien América Latina ha captado algunas de esas inversiones, el grueso se está moviendo a India, China y otras naciones de esa región.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aún con el rescate financiero de las mega corporaciones bancarias de Estados Unidos, si – como dicen- la historia se repite, su quiebra es inminente; eso significa que, quizá de modo atenuado, pero sí habrá recesión.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tan sólo en Ontario, los cierres de grandes industrias ya han arrojado a la calle a muchas personas. Y en este sentido, es necesario recordar que Canadá ha promovido la inmigración, en virtud de escenarios económicos en que la generación de empleos superaría la oferta de mano de obra; una recesión de la magnitud de la Gran Depresión alteraría esos escenarios y podría obligar a cerrar puertas a inmigrantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por otro lado, sería bueno echar mano de la experiencia práctica en lidiar con crisis económicas que muchos migrantes tenemos y compartirla con americanos y canadienses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Las crisis del pasado nos hicieron aprender a sobrevivir bajo cualquier circunstancia… A salvar lo posible de nuestras propiedades, a flexibilizar nuestros estilos de vida, dejando a un lado la cultura del desperdicio por una donde se recicla no por ecología, sino por necesidad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los hispanos sabemos del valor de la familia en el desempleo, donde ‘echando más agua a los frijoles’, más podemos comer en la misma mesa. Hemos aprendido a vivir con dignidad y solidaridad en tiempos difíciles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nadie quisiera tener que pasar por eso de nuevo, pero sabemos como hacerlo en caso de tener que hacerlo. Hemos aprendido a dejar lo más querido, empezando de cero y aprendiendo nuevas habilidades, para mandar dinero a la familia en nuestros países.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los inmigrantes sabemos soñar, pero también sabemos enfrentar la realidad de una crisis con creatividad, con dignidad, con coraje. Quizá es tiempo de compartir esas experiencias con los que están a punto de despertar de un sueño…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;www.elcorreo.ca&lt;/a&gt; )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-9108527335283794055?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/9108527335283794055/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=9108527335283794055' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/9108527335283794055'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/9108527335283794055'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2008/11/crisis-una-historia-conocida-para.html' title='CRISIS, UNA HISTORIA CONOCIDA PARA INMIGRANTES'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-1014000024736236459</id><published>2008-09-04T09:18:00.000-06:00</published><updated>2008-09-04T09:19:41.566-06:00</updated><title type='text'>NUEVA POLITICA INMIGRATORIA, DIRECCION INCORRECTA</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicada en El Correo Canadiense)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La creación de una nueva categoría inmigratoria como ‘Clase con Experiencia Canadiense’ (Canadian Experience Class, CEC) aparece como el primer paso para revertir la política de apertura hacia los inmigrantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parecen agotados los esfuerzos por ayudar a los recién llegados a superar la barrera de la ‘Experiencia Canadiense’; y ante los retos de la recesión económica (no declarada oficialmente) resulta necesario contener flujos migratorios, para no presionar las tasas de desempleo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anteriormente, las tendencias de crecimiento económico advertían de la necesidad de cubrir posiciones laborales con mano de obra importada, ya sea por un acelerado crecimiento económico, envejecimiento de la población, disminución de las tasas de fertilidad, etc.; o bien por la necesidad de traer más trabajadores que contribuyan (via impuestos) a los pagos de pensiones a los canadienses retirados.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El gobierno canadiense ha estado atrayendo ciudadanos de otras naciones, con estudios y experiencia profesional, para que emigren a estas tierras y hagan realidad el ‘Sueño Canadiense’, inspirado en el ‘Sueño Americano’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sin embargo, el sector privado no comparte dicha perspectiva. No se ha logrado cocientizar a los patrones acerca de las capacidades profesionales de los recién llegados. Muchos todavía consideran algunas fallas lingüísticas entre los inmigrantes como una discapacidad mental o reflejo de la ausencia de procesos mentales. Si no habla claramente en inglés, no sabe pensar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La otra barrera, la ‘Experiencia Canadiense’, hace pensar que la cultura empresarial local es totalmente diferente a la del resto del mundo. No considera la globalización económica, que ha venido estandarizando los procesos productivos, los modos de hacer negocios y la educación.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En consecuencia, abundan profesionistas inmigrantes que se emplean en la industria de la construcción, conduciendo autobuses escolares, limpiando oficinas o sirviendo mesas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nueva política migratoria indica que el problema de Canadá es que no está llegando gente con la suficiente capacidad para desempeñar trabajos profesionales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pero esa no es la realidad. No se trata de depurar la calidad de extranjeros que vienen a Canadá, ni de darles capacitación, ni siquiera de validar sus estudios. Lo que es urgente es que se brinde las mismas oportunidades a los inmigrantes, para competir en los mismos términos por obtener un puesto laboral de nivel profesional.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Algunos patrones canadienses parecen aplicar a los inmigrantes aquella idea del desarrollo por escalafón. Antaño, en las fábricas se empezaba en las líneas de producción y se iba subiendo de puesto poco a poco.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ciertos esquemas gerenciales, particularmente aplicado hacia los extranjeros, no considera las modernas teorías administrativas de ‘ganar-ganar’, que reconoce las habilidades y conocimientos del empleado, no sólo a los años de servicio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El ‘problema’ involucra dos partes, los patrones canadienses y los inmigrantes buscadores de empleo; la falta de compatibilidad en esa relación, debe atenderse en ambos frentes, no sólo en uno de ellos…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mayor frustración resentirán aquellos que obtengan la nueva categoría migratoria que valida su experiencia canadiense, si al final del día volverán a terminar manejando taxis o sirviendo mesas. Otros estudios sobre inmigración han demostrado, que tiene más peso la apariencia física y el nombre, que las habilidades profesionales, a la hora de buscar trabajo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Y que va a pasar con aquellos inmigrantes que ya se encuentran en Canadá y siguen buscando oportunidades de trabajo profesionales?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;www.elcorreo.ca&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-1014000024736236459?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/1014000024736236459/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=1014000024736236459' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/1014000024736236459'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/1014000024736236459'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2008/09/nueva-politica-inmigratoria-direccion.html' title='NUEVA POLITICA INMIGRATORIA, DIRECCION INCORRECTA'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-7926287107367828409</id><published>2008-09-04T09:17:00.000-06:00</published><updated>2008-09-04T09:18:27.324-06:00</updated><title type='text'>MEXICANOS SIN JUSTICIA, SIN REFUGIO</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A finales de junio, la prensa canadiense publicó un caso en que la Corte Federal revirtió decisiones tomadas por el Consejo de Inmigración y Refugio, que habían negado asilo político a mujeres mexicanas amenazadas por narcotraficantes; permitiendo finalmente su estancia en territorio canadiense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Corte basó sus sentencias a favor de las mexicanas en virtud de las evidencias del alto nivel de corrupción policiaca (y judicial) en México, así como la grave presencia de cárteles de la droga en diversos puntos del país, fuente de violencia e inseguridad para mucha gente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un par de días después de la publicación de esta noticia, tuve una experiencia personal en mi trabajo (bancario) con un cliente, una chica de Montreal, de origen sudasiático, a quien parecía no gustarle la gente latina…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Al saludarla por su nombre de pila, ella corrigió mi pronunciación y dijo, ningún hispano puede decir mi nombre correctamente. Eso fue suficiente ‘pólvora’ para encender mi curiosidad…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sin perder compostura ni distancia, le pregunte la razón por la que ella trataba con hispanos. Ella dijo: ‘soy abogada de inmigración y la mayoría de mis clientes son mexicanos’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aprovechando el comentario, pregunté su opinión acerca del caso de la chica mexicana que había pedido refugio en Canadá, tras haber sido secuestrada y violada por narcotraficantes, que ahora la perseguían; solicitud denegada por Inmigración, posteriormente revertida por la Corte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Su respuesta fue más o menos así: “¡Ay, esos mexicanos! Antes se quejaban del PRI, todos los problemas eran por el PRI; pero ese partido ya no está en el poder; en México no existe persecución política; la gente miente cuando argumenta eso para pedir refugio.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entonces  (siempre con una sonrisa –servicio al cliente-, claro), en tono amigable, le dije: Es cierto, no existe persecución política, en eso estoy de acuerdo; pero eso no significa que no haya violencia, inseguridad y persecución por parte de criminales, en una nación donde la policía es tan corrupta como los jueces, y donde la ley se compra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y respecto a la tendencia a decir mentiras… Le expliqué, desde que vine a vivir a Canadá varios amigos me han escrito diciéndome que acudieron a una presentación “acerca de Canadá”, donde les prometen trabajo seguro y todos los trámites legales para emigrar; siendo en muchos casos despachos de abogados canadienses quienes hacen extensa publicidad en las principales ciudades de México para atraer incautos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eso no significa, añadí, que no existan también casos de personas que arbitrariamente entran a Canadá e inventan que son homosexuales y los han amenazado de muerte o que son perseguidos políticos, y solicitan refugio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ahí está el problema, pagan justos por pecadores. Lo grave del asunto es que las autoridades llegan a resoluciones contradictorias, ¿basadas en qué? Siendo ya México el país de origen de la gente que más refugio pide al gobierno canadiense (por no mencionar la sociedad comercial del TLC), sería conveniente que investigaran las condiciones reales que prevalecen en el país, para llegar a resoluciones jurídicas más justas. Y deberían llevar ante la justicia a esos despachos -aquí y allá- que abusan del desconocimiento mutuo entre los canadienses y los mexicanos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Esto me recuerda esos matrimonios arreglados, donde se ‘arrejuntan’ dos personas sin conocerse, a ver si se va dando el amor con el tiempo…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-7926287107367828409?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/7926287107367828409/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=7926287107367828409' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/7926287107367828409'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/7926287107367828409'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2008/09/mexicanos-sin-justicia-sin-refugio.html' title='MEXICANOS SIN JUSTICIA, SIN REFUGIO'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-8723846930297210771</id><published>2008-07-31T19:47:00.001-06:00</published><updated>2008-07-31T19:49:09.761-06:00</updated><title type='text'>EL SUENO CANADIENSE, OPCION DE MODA EN MEXICO</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Amigo, me quiero ir a vivir a Canadá”, “¿puedes ayudar a mi amiga a conseguir una carta de oferta de trabajo?”, “¿en cuánto tiempo puedes conseguir un trabajo bien pagado?”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Esos son las preguntas que he recibido de familiares y amigos que saben que emigre a Canadá. Para tener una idea de la imagen que se tiene en México acerca de Canadá, comparto las líneas que mis amigos han escrito:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Antonio, anestesiólogo, 34 años de edad; estudió en la Ciudad de México y trabaja para el Instituto Mexicano del Seguro Social (IMSS):&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Me llegó el rumor de que en Canadá, en especial en el Hospital Monte Sinaí, aceptan médicos de diferentes ramos, entre ellos anestesiólogos … Si hay oportunidad me voy para allá; digo, teniendo todo en regla y aprendiendo un poco más de inglés....”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nydia, comunicóloga, vive en una ciudad pequeña en el centro de México, me contó que una amiga de ella, Cynthia, y su novio Fermín querían emigrar a Canadá.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El viajó primero, pero al llegar al  aeropuerto de Vancouver, “las autoridades migratorias revisaron su maleta, encontraron una carta de Cynthia y en su celular vieron una foto de él abrazando a su sobrinita… los de migración lo llevaron a otra sala y concluyeron que la niña era su hija, ella su esposa y que no llegaba como turista, sino que intentaba entrar ilegalmente a Canadá para trabajar”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo llevaron a una habitación con otros jóvenes mexicanos del mismo vuelo. A Fermín le exigían que les diera el domicilio y el número telefónico de la persona con las que iban a llegar a Canadá. Después de algunas horas los subieron a otro avión y los deportaron a México.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Cynthia le dijeron –continuó narrando mi amiga-, “que ella sí podía pasar, siempre y cuando una empresa (en Canadá) le mandara un documento que diga que la acepta para un trabajo o que algún conocido le mande ese documento… Ellos quieren hacerlo todo legalmente para no tener problemas… No sé si como en Estados Unidos, también los fichan o ¿qué pasa?”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.Cecilia, 26 años, mercadóloga, vivió un tiempo en la Gran Bretaña y otra temporada en la India; ella me preguntó si realmente valía la pena emigrar a Canadá, lleva varios meses sin encontrar trabajo en su carrera en la Ciudad de México.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sus preguntas: ¿Es necesario contratar un abogado de inmigración estando allá? ¿Cómo encontrar trabajo estando acá (México)? ¿Cómo empiezo el trámite yo sola; bajé las formas y no encuentro por dónde empezar? ¿Es mejor postularse por Québec o provincial… he escuchado que es más rápido, pero es la parte francesa y mi francés no es muy bueno? ¿En Toronto, cuánto tiempo toma encontrar un buen trabajo, para independizarme y no vivir apretadamente (escaso presupuesto, pobremente)?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mis amigos, todos bien intencionados, pero que han escuchado  muchos rumores acerca de lo que podemos llamar el “sueño canadiense”, esperaban mi respuesta... Y haciéndole de ‘abogado del diablo’, respondí haciendo énfasis en los retos que todos los inmigrantes tenemos, aún habiendo superado el difícil proceso de obtención de una visa de residente. Más vale saber con lo que uno se va a enfrentar y estar bien preparados para ello. Al final, cada quien escribe su propia historia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(http://sgnoticias.blogspot.com)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-8723846930297210771?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/8723846930297210771/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=8723846930297210771' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/8723846930297210771'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/8723846930297210771'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2008/07/el-sueno-canadiense-opcion-de-moda-en.html' title='EL SUENO CANADIENSE, OPCION DE MODA EN MEXICO'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-8477642063158460712</id><published>2008-06-08T18:30:00.001-06:00</published><updated>2010-06-29T21:18:07.852-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='immigration'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='new commers'/><title type='text'>NEWCOMERS HELPING NEWCOMERS TO SUCCEED</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Posted in Canadian Newcomer Magazine, May/June 2008)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;By Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The adventure of coming to Canada from another country and break in a professional field is not an easy quest. It takes a good deal of patience, hard work, creativity and lots of networking.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A small group of immigrants internationally trained in Communications, Advertising and Marketing, gathered to create an association called CAMP, in order to network and get advice from personalities in the industry.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Under the principle of immigrants helping immigrants, CAMP was established on May 2005, striving to empower its members with the needed skills to break in the local job market.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;There is a meeting once per month; on every occasion, leaders in the marketing and communications fields share their points of view about the Canadian marketplace, business culture, consumption trends and, particularly, how newcomers can over come any challenge to break in the business.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The guest speakers in the last meeting were Lawrence J. Stevenson, President of the Canadian Public Relations Society (CPRS), and Noorani Khan, National Recruitment Manager of Manpower.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stevenson talked about Professionalism in Public Relations. He did a brief recap of the origins of this social science and how it made its way into our days, where perception and public opinion are powerful tools to sell new ideas and to solve communication crises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;After a quick review of the basic principles of Public Relations, he explained what it means to be professional. The term refers to an extensive education in a specialized field; a published body of theoretical knowledge; it can be understood as well as the act of self regulation or the testing of competence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In the world of public opinion, seldom ethical issues arise. How to deal with them maintaining a good standing before the audiences, needs a solid ground in ethics. It is important to determine which are the underlying values on which P. R. professionals work.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Five are the pillars of Ethics in Communication: Non-maleficence, beneficence, confidentiality, veracity and justice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Another guest speaker, Noorani Khan, described the current trends in the Torontonian job market: Economy and technology are changing; unemployment rates are rising; the demand of skilled workers is increasing; people looking for jobs are older and more diverse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;According to Manpower, the fastest growing demand of jobs is in the areas of health care, network systems, IT analysts and medical assistance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Better strategies in the job search are necessary to succeed. Khan explained that for every 200 resumes delivered you get one interview. The better the resume is (according to the North American standards), the highest chances to get an interview. The challenge is to show the best of you during the interview.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Several techniques and strategies are necessary to carry on an appropriate job search: Networking, cover letters, follow up and thank you letters. Just doing a right networking takes a lot of time and energy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The expert concluded, it is “an employees market”. This is a reality not only for newcomers, but for any person looking for a job in North America.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;At the end of each conference, the members of CAMP make questions about the lecture and about the challenges that newcomers face. Guest speakers are usually available before and after the meeting for a person to person chat. All it takes is to be bold, come close and network.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;To enhance the work of CAMP some job postings are announced. There is a website: &lt;a href="http://www.campnetworking.ca/"&gt;http://www.campnetworking.ca/&lt;/a&gt;, to give further advice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Diversity is our Strength”, is the slogan of this enthusiastic group of newcomers, who are building their own way to break in the professional grounds of Canada.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-8477642063158460712?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/8477642063158460712/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=8477642063158460712' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/8477642063158460712'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/8477642063158460712'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2008/06/newcomers-helping-newcomers-to-succeed.html' title='NEWCOMERS HELPING NEWCOMERS TO SUCCEED'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-4549747352651802584</id><published>2008-06-08T18:12:00.003-06:00</published><updated>2010-06-29T21:16:21.744-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inmigration'/><title type='text'>DAR SENTIDO A UNA NUEVA REALIDAD: MINORIAS</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tolerancia es una de las mayores virtudes en una cultura, sobre todo en un mundo donde crece día con día la movilidad de personas de una nación a otra, en busca de mejores condiciones de vida. Un mundo global es un mundo sin fronteras, o debería serlo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Canadá es una de las naciones más abiertas a la inmigración de personas de todo el mundo, debido a su dinámica economía, su enorme territorio -el segundo más grande del mundo- y una reducida población -que además está envejeciendo-.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No obstante, el proceso de asimilación sigue enfrentando problemas como la falta de conciencia entre empleadores, resistencia al cambio entre algunos grupos y ahora la ‘necia realidad’ que impone nuevos escenarios... El gobierno canadiense recientemente dio a conocer que el total de inmigrantes asentados en el país ya superó los cinco millones, equivalente al 16.2% de todos los habitantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En la Gran Area de Toronto (GTA por sus siglas en inglés), las llamadas “Minorías Visibles” representan casi la mitad de la población (46.9%), habiendo municipios donde estadísticamente son la mayoría, como Markham con el 65%. En todo el país habitan poco más de 300 mil personas nacidas en Latino América.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y es aquí donde la terminología comienza a ser obsoleta. La famosa enciclopedia cibernética (Wikipedia) indica que el término “Minoría visible” usado casi exclusivamente en Canadá, de carácter racista (Comité para la Eliminación de Discriminación Racial, ONU, marzo 2007), se refiere a aquellas personas “que no son caucásicas o blancas, ni tampoco aborígenes”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La primera parte del término, ‘minoría’, en ciertas regiones geográficas deja de tener sentido, pues un 46% es sólo una minoría relativa; casos como el de Markham, Ontario, es totalmente absurdo, pues la minoría ahora serían los blancos sajones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y en el rejuego de las sutilezas del lenguaje, hablar de una minoría visible, revela que no es tan importante de dónde vengas, sino como te veas. Para la gente de origen latino o hispano, se nos pregunta abiertamente en algunas solicitudes de empleo: “pertenece usted a una minoría visible; si es hispano, no blanco”. O sea, si uno es blanquito y de ojos claros, podemos pasar a ser considerados parte de la mayoría.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Diferenciar entre la mayoría y pequeños grupos o subculturas clasificadas de minorías, es discriminatorio; hablar de visibilidad, equivale a decir: ¿qué tanto se te nota? Lo cual revela el peso de las apariencias. Recordemos que en ciertos contextos dentro de las minorías visibles, se incluye a la comunidad homosexual, a grupos religiosos e incluso a personas con discapacidad física.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Más allá de las definiciones, de los aspectos éticos, legales o sociales, el peso económico de estas ‘minorías’ es lo importante. El mercado es el que manda. Si ponemos atención en las campañas publicitarias, la mercadotecnia indica que si quieren vender, tienen que reflejar en los anuncios el aspecto real de la población, y no todos son blancos. Si la audiencia no se identifica con lo que ve, no lo compra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En algunos casos, el peso de esas ‘minorías’ acaba siendo el fiel de la balanza que puede inclinar las decisiones y las votaciones políticas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo que en unos casos se trata con desprecio como minoría, en otros, se ve con mucho interés por su capacidad económica, política o social. Hay todavía mucho por hacer para vencer ese tipo de barreras culturales y convertir a Canadá realmente en una nación multicultural e inclusiva.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;http://www.elcorreo.ca/&lt;/a&gt; )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-4549747352651802584?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/4549747352651802584/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=4549747352651802584' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/4549747352651802584'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/4549747352651802584'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2008/06/dar-sentido-una-nueva-realidad-minorias.html' title='DAR SENTIDO A UNA NUEVA REALIDAD: MINORIAS'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-7583356442336908991</id><published>2008-05-11T19:03:00.001-06:00</published><updated>2008-05-11T19:05:13.514-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='TSX'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mineria'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inversiones canadienses'/><title type='text'>BOOM DE INVERSIONES CANADIENSES EN MEXICO</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En medio del nuevo escándalo político americano conocido como NAFTA gate, donde los pee-candidatos presidenciales pretenden cancelar el acuerdo trilateral, la diplomacia mexicana asentada en Toronto informa de un explosivo crecimiento de inversiones canadienses en el sector minero de México.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dos socios distantes, separados por el alicaído gigante Estados Unidos, parecen estar descubriendo las bondades del casi olvidado acuerdo trilateral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Recientemente, la diplomacia mexicana ha estado muy activa. Con diferencia de una semana, el Consulado organizó una reunión con mexicanos que se desempeñan en instituciones financieras. Posteriormente, la oficina del Banco Nacional de Comercio Exterior (Bancomext) -que pronto será sustituida por la nueva figura llamada “ProMéxico”- organizó un evento enfocado a promover inversiones en la industria minera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ese día por la mañana, Eduardo Soho, Secretario de Energía de México, de visita en Toronto, participó en la Semana de la Minería de TSX (Toronto Stock Exchange), en el marco de la Conferencia de la Asociación de Prospectores y Desarrolladores de Canadá (Prospector’s &amp;amp; Developers Association of Canada Conference, PDAC).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En el evento nocturno, ya sin la presencia de Soho, se informó de la creciente ola de inversiones canadienses en México. Fruto de reformas legales para abrir el sector minero a capitales extranjeros, se habla ya de una nueva era dorada de la minería mexicana, en la que el 70% de los nuevos proyectos está siendo financiado por firmas de la TSX.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En los dos últimos años, inversionistas canadienses han puesto en proyectos mexicanos 26 millones de dólares, se espera que este año llegue a la cifra récord de 30 millones. Las posibilidades se antojan enormes, dado que a pesar de la histórica trayectoria de México en minería, todavía queda 70% del territorio por explorar; la minería representa sólo 3.5% del Producto Interno Bruto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La promoción de la minería tiene por objeto generar empleos y promover el desarrollo en las comunidades más subdesarrollados de las áreas rurales. Destaca la producción de oro, plata, cobre y zinc. Un detonador en el éxito de estos proyectos es la tendencia a la alza en los precios mundiales de estos metales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un sector que permaneció por décadas en la oscuridad, brilla una vez más como en la época de la Colonia, después de largos debates camerales y cabildeos para lograr abrir la inversión extranjera en sectores altamente sensibles para los mexicanos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Destaca el caso de la firma canadiense (Vancouver) First Majestic Silver Corp., que está decidida a lanzar un agresivo plan de inversiones en la explotación de plata mexicana, que se estima tendrá una demanda mayor al oro en los próximos años. La explotación minera en territorio mexicano está a la alza, debido a la certidumbre legal, un ambiente político estable y bajo costo de la mano de obra. La producción total de las tres minas que esta firma maneja creció 176% durante 2007, llegando a 3.6 millones de onzas, esperan alcanzar 5.5 millones en 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Al menos, los canadienses empiezan a mirar más allá de las playas mexicanas y se comienza a considerar a México como un destino de inversiones. Esperamos que la diplomacia siga activamente fomentando la integración de la comunidad mexicana en Canadá.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;www.elcorreo.ca&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-7583356442336908991?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/7583356442336908991/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=7583356442336908991' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/7583356442336908991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/7583356442336908991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2008/05/boom-de-inversiones-canadienses-en.html' title='BOOM DE INVERSIONES CANADIENSES EN MEXICO'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-933683588153946264</id><published>2008-03-16T15:47:00.000-06:00</published><updated>2008-03-16T15:48:09.343-06:00</updated><title type='text'>COMO TE VEN… ¡TE TRATAN!</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Hay un chiste sobre racismo que dice: “En un autobús urbano donde había problemas de discriminación, el supervisor tratando de acabar con el problema les dice, a partir de ahora, en este autobús, todos vamos a ser azules… Y cuando empieza a avanzar el autobús, el chofer le dice a los pasajeros, los de azul oscurito por favor váyanse al fondo del camión, para que los de azul clarito puedan pasar…”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Canadá es una de las naciones más abiertas y tolerantes en cuestión de culturas, razas, creencias y orientación sexual, lo que le ha venido abriendo puertas a nivel diplomático y comercial en todo el planeta. Sin embargo, la convivencia cotidiana, la apertura de oportunidades, es aún una frontera por conquistar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un reciente estudio de Queen’s University concluyó que los europeos que llegan a Canadá, encuentran más fácilmente empleo y son promovidos más rápidamente que quienes vienen de otras zonas geográficas del planeta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sólo 8.4% de los inmigrantes llegados de Europa entre 2001 y 2005 estuvieron desempleados en 2006, mientras que los provenientes de África en el mismo período tuvieron un índice de desempleo de 20.8%, los de Asia 11.1% y los de América Latina 10.5%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y no es sólo la asimilación laboral inicial sino el avance profesional al paso del tiempo. Después de 10 años de haber llegado a este país, la tasa de desempleo entre europeos es de 4%, seguido de los asiáticos con 5.5%, los latinos con 6.1% y al final, los africanos 7.6%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La razón primordial, indica el estudio, es que la gente proveniente de Europa tiene más similitudes en idioma, cultura y formación académica, pero también influye en el proceso de asimilación la religión y el color de la piel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Existen casos excepcionales como el de los filipinos que se encuentran entre los mejor asimilados por la cultura canadiense; registrando un índice de desempleo de 5.4% los primeros 5 años de estadía en Canadá, y de 2.4% después de una década.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El gobierno federal ha hecho esfuerzos por mitigar estas tendencias y fomentar la equidad de oportunidades, basados en la capacidad profesional, no en el aspecto u origen, pero el mercado laboral canadiense sigue siendo altamente sensible al color de la piel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Muchos corporativos toman como iniciativa de relaciones públicas la bandera de la multiculturalidad y los grandes CEO’s de Canadá afirman que sus empresas brindan igual oportunidad a los inmigrantes de todo el mundo, participan en los consejos honorarios de agencias gubernamentales para inmigrantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sin embargo, al interior de estas firmas se siguen levantando barreras racistas, dejando en los niveles más bajos a las “minorías visibles”. Sus procesos de selección de personal preguntan al aspirante si pertenece a alguna de esas categorías; en el caso de los latinos, llegan a especificar si se es “latino de piel oscura”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El camino hacia la asimilación es aún largo y depende del esfuerzo individual para poder romper con esos esquemas y demostrar a la sociedad canadiense de qué estamos hechos los latinos, y en general los que llegamos a esta tierra en búsqueda de un sueño de libertad, prosperidad y de oportunidades. Desde cada trinchera cada uno de nosotros podemos demostrar que tenemos una riqueza histórica, cultural y lingüística para enriquecer el nuevo rostro multicolor de Canadá.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;www.elcorreo.ca&lt;/a&gt; )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-933683588153946264?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/933683588153946264/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=933683588153946264' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/933683588153946264'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/933683588153946264'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2008/03/como-te-ven-te-tratan.html' title='COMO TE VEN… ¡TE TRATAN!'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-405135307575144445</id><published>2008-03-09T20:04:00.001-06:00</published><updated>2008-03-09T20:05:47.282-06:00</updated><title type='text'>INMIGRANTES Y OPORTUNIDADES ECONOMICAS</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En un mundo global, el rol de los inmigrantes ofrece oportunidades de negocios muy importantes. Cada inmigrante que llega a Canadá de cualquier rincón del planeta trae consigo experiencia, conocimientos y habilidades “universales”, pero también puede convertirse en agente promotor de negocios entre su país natal y Canadá.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CAMP (Communications, Advertising and Marketing Professionals) es un grupo independiente de inmigrantes de diversas nacionalidades que realiza reuniones con invitados especiales; su objetivo es orientar y motivar a los recién llegados a Canadá a mantenerse en línea con el objetivo de encontrar un trabajo profesional.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En su reunión del 30 de enero, la primera de 2008, dos fueron los invitados especiales, Harinder Takhar, Ministro de Pequeños Negocios y Empresariado del Gobierno de Ontario, y Javier Santos, Director de la Unidad de Negocios de LCBO, considerado una de las 25 personas más influyentes en Toronto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ambos invitados compartieron con los miembros de CAMP sus experiencias como inmigrantes que han tenido éxito en Canadá, y que en su momento tuvieron que sobreponerse a barreras culturales y a la carencia de “Experiencia Canadiense”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Harinder Takhar relató sus vivencias al llegar de la India en 1974, cuando era casi impensable que algún extranjero –particularmente hindú- poseyera algún negocio. Poco a poco se fue colocando en diversos empleos hasta empezar a ocupar niveles directivos, llegando a ser CEO del Grupo Chalmers. En un camino lleno de obstáculos, el ahora funcionario público, logró salir adelante y empezó a darse cuenta de que las oportunidades de negocios que representa conocer la cultura, la economía y a la gente de su nación de origen y este país.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Nunca se rindan -expresó Takhar-, con trabajo arduo y ética profesional, en este país se puede llegar muy lejos; actualmente, muchos altos directivos de la banca canadiense son extranjeros”. Asimismo, explicó que contando con un buen plan de negocios, existen opciones de financiamiento para inmigrantes que desean iniciar su propia empresa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En su momento, Javier Santos, nacido en la Ciudad de México y con experiencia laboral en México y Argentina, llegó a Canadá en busca de un ambiente más seguro para su familia; narró como al inicio de su carrera aquí, incluso cuestiones aparentemente triviales como los nombres de personalidades artísticas o deportivas canadienses le resultaban ajenas y desconocidas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El actual funcionario de LCBO dio una concisa explicación de lo que, para él es la “Experiencia Canadiense” y cómo logró superar esa barrera. Cuando un patrón pide ese requisito, lo que quiere es que quien pretende ser su empleado conozca la geografía y cultura de negocios locales, que se adapte al equipo de trabajo, que su inglés sea fluido y esté al tanto de lo que ocurre aquí.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los negocios están basados en la confianza, y para lograr obtener un empleo profesional, hay que mostrar interés (aprendiendo la cultura local), ser creativos, abrirse con respeto en el trato con sus compañeros de otras nacionalidades y mejorar sus conocimientos del inglés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“No tengan miedo de convertirse en canadienses; eso no significa renunciar a nuestras ricas raíces culturales, sino enriquecerlas y formar parte de este país”, concluyó Santos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La presencia latina en Canadá está tomando fuerza, el ejemplo de hispanos exitosos es una motivación para seguir fortaleciendo nuestra comunidad, entablando vínculos sólidos con otros nuevos canadienses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;www.elcorreo.ca&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-405135307575144445?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/405135307575144445/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=405135307575144445' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/405135307575144445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/405135307575144445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2008/03/inmigrantes-y-oportunidades-economicas.html' title='INMIGRANTES Y OPORTUNIDADES ECONOMICAS'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-4630165352431475850</id><published>2008-02-18T20:13:00.001-06:00</published><updated>2008-02-18T20:17:58.882-06:00</updated><title type='text'>EL SOCIO MAS DEBIL</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Como se temía, la recesión económica de los Estados Unidos parece estar ocurriendo. A pesar de la intervención de los bancos centrales más poderosos del mundo, los resultados acerca del comportamiento de la economía americana empiezan a mostrar que ésta se encuentra en problemas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Siendo la economía más poderosa del mundo, los efectos que una recesión podría traer pueden compararse con los de un Tsunami y arrastrar su onda expansiva a todos los rincones del planeta, con mayor o menor gravedad. Los primeros y más afectados, evidentemente, los vecinos, México y Canadá.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nadie se ha atrevido a describir los efectos que una recesión en los Estados Unidos podría traer para ambas naciones, sin embargo, no es difícil prever que la economía más vulnerable es la mexicana.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo ocurrido en el tipo de cambio entre el Dólar Americano y el Canadiense es un primer síntoma. Muchos se alegran de la fortaleza del Looney, pero aún las autoridades financieras han salido a decir que es más dañino que benéfico tener una moneda fuerte, hablando a favor del sector exportador.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Esto es sencillo de entender, entre más caro sea el Dólar Canadiense las mercancías fabricadas aquí se encarecen, y en una economía globalizada, donde rigen las leyes del mercado, si vendes caro, alguien más ofrece productos o servicios similares a menor precio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Al caer las ventas, el efecto siguiente es el cierre de empresas y el recorte de personal, es decir, la pérdida de empleos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La economía canadiense está ampliamente diversificada y no depende excesivamente de las ventas manufactureras, por eso los mercados financieros han recibido señales encontradas, pues al subir los precios del petróleo mientras los exportadores sufren, las manufacturas que venden al mercado local y el sector de recursos naturales- que abundan en Canadá- se benefician y empujan la moneda a la alza.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El punto determinante es el proceso que ha venido ocurriendo en años recientes en Canadá, cuya economía se ha venido abriendo a intercambios comerciales con otros mercados mundiales, dependiendo cada vez menos de los negocios con su principal socio comercial, los Estados Unidos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Como un ancla que la arrastra hacia un abismo, las medidas de seguridad contra el terrorismo, han venido cerrando puertas comerciales a los Estados Unidos, que al declarar guerras militares y comerciales a varias naciones, ha perdido mercados y negocios. Canadá ha venido aprovechando las oportunidades que los americanos dejan ir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por otro lado, al sur de la Unión Americana, el tercer socio de lo que a estas alturas debía ser el mercado común más grande del mundo (Norteamérica), México no ha medido los efectos de la recesión económica en los Estados Unidos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afectando por dos enormes frentes, por lo formal y lo informal, los ingresos foráneos a México podrían verse severamente disminuidos. La endeble industria mexicana se sostiene fuertemente en las exportaciones y el 90% de las mismas se dirigen a Estados Unidos, pues nunca se ampliaron las negociaciones comerciales con otras naciones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En el terreno informal, lo que realmente sostiene a México, las remesas que envían los inmigrantes ilegales mexicanos en los Estados Unidos, serían igualmente afectadas al tomar fuerza una recesión, con pérdida de empleos, crisis crediticia e inflación.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿A dónde irán ahora los millones de mexicanos en busca de empleo?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;www.elcorreo.ca&lt;/a&gt; )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-4630165352431475850?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/4630165352431475850/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=4630165352431475850' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/4630165352431475850'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/4630165352431475850'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2008/02/el-socio-mas-debil.html' title='EL SOCIO MAS DEBIL'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-3217581086389397292</id><published>2008-01-14T19:18:00.000-06:00</published><updated>2008-01-14T19:20:49.788-06:00</updated><title type='text'>MEXICANOS DE AQUI Y DE ALLA…</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Existe confusión y desconocimiento acerca del fenómeno migratorio de mexicanos en Canadá, tanto entre inmigrantes, autoridades y la sociedad. Se cree que aquí ocurre lo mismo que en Estados Unidos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Visto desde México, la gente piensa que digan lo que digan los medios, las historias de boca en boca repiten la misma historia: “Te pasas la frontera, libras la “migra” y allá encuentras chamba… de lo que te den, ganas más dinero que en cualquier trabajo en México”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo que pasa en los Estados Unidos es muy complejo, por los millones de inmigrantes que ya están en su territorio de manera ilegal, que al paso de décadas han “sentado sus reales”. Es decir, ya son un mercado muy considerable, generan riqueza y pagan impuestos –al menos sobre el consumo-; y además están penetrando ideológicamente a la cultura americana.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Esto contrasta con los intensos esfuerzos de ciertos grupos que son totalmente anti-inmigración y que no sólo se oponen políticamente a la amnistía, sino que forman grupos “de choque”, como ha pasado con los “cazadores” de paisanos en la frontera en Arizona.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Canadá es otra cosa. Aquí predomina la inmigración legal, aún cuando es una realidad innegable la presencia de inmigrantes ilegales. Otra cuestión importante es que aquí no se ha generalizado el término “hispano”, lo más cercano es “Spanish”, para referirse a los que hablamos español. No existe el sentido de homogeneidad cultural, lo que hace más débil a nuestra comunidad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mientras que los americanos se van haciendo asiduos consumidores de la cocina mexicana, por ejemplo, los canadienses desconocen esta riqueza culinaria. Y ocurren fenómenos como la existencia de negocios de comida rápida, 100% mexicana, que se promueve sin referencia directa a su origen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Es curioso ver que se ofrece comida mexicana, pero sin el título de “mexicana”, no por discriminar, sino porque en el gusto y la cultura canadiense, lo “mexicano” es un concepto distante, ignoto, exótico, que en muchos casos, sólo se asocia con playa. Esto es sólo un pequeño ejemplo del desconocimiento que existe de México y del resto de América Latina en la sociedad canadiense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se presenta, en cambio, un fenómeno de “rebote”, es decir, la fuerza de lo mexicano en Estados Unidos que “brinca” la frontera y se cuela a Canadá. Productos industrializados de comida mexicana, fabricados en la Unión Americana, el concepto de “burrito” es herencia de los paisanos avecindados ahí, no realmente de la verdadera comida mexicana, pero es un avance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Así como se desconoce la comida, se desconoce el perfil de migrantes mexicanos que habitan en Canadá.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Muchos creen erróneamente que es similar a lo que ocurre en Estados Unidos, otros piensan que a Canadá emigran clases medias, pero se presta poca atención a los muchos mexicanos que viven aquí producto de los acuerdos diplomáticos, como el de campesinos, además de los muchos ilegales que trabajan como obreros clandestinos en fábricas y en la construcción; o los muchos que vienen engañados por empresas fantasma, que gestionan refugio, pero acaban deportados.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Las voces hispanas parecen perderse entre los lenguajes orientales y sudasiáticos, cuya abrumadora presencia en Canadá sobrepasa en número a los latinos. Consolidar la comunidad requiere esfuerzos de los inmigrantes, los cuerpos diplomáticos y los gobiernos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;www.elcorreo.ca&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-3217581086389397292?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/3217581086389397292/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=3217581086389397292' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/3217581086389397292'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/3217581086389397292'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2008/01/mexicanos-de-aqui-y-de-alla.html' title='MEXICANOS DE AQUI Y DE ALLA…'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-3224621501822086290</id><published>2008-01-05T21:31:00.000-06:00</published><updated>2008-01-05T21:35:33.391-06:00</updated><title type='text'>POR EL RECONOCIMIENTO DE LOS INMIGRANTES</title><content type='html'>(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;br /&gt;Por Sergio Granillo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En sólo 5 años ha llegado a Canadá más de un millón de inmigrantes provenientes mayoritariamente de Asia y Medio Oriente; la población migrante ha crecido cuatro veces más rápido que el crecimiento natural (por nacimiento).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Canadá es ya la nación mas pluricultural del planeta, y muchas voces han asegurado que el futuro de esta nación radica en este factor. No obstante, hay evidencia de un desbordamiento del fenómeno. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por un lado, el gobierno federal y algunas provincias lanzan intensas campañas para atraer gente de otras naciones, donde de manera sutil se “vende” el “sueño canadiense”, una plétora de oportunidades, una cálida recepción y un futuro brillante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pero quienes llegan al territorio canadiense se topan con barreras como el idioma, los costos de vivienda, transporte, alimentación, el reconocimiento de credenciales, y la “experiencia canadiense”, una actitud que raya en el racismo de parte de algunos patrones. O el hecho que al paso de los años los inmigrantes han venido engrosando las filas de la pobreza en las grandes urbes canadienses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por un lado, se despliega un ‘marketing’ para atraer extranjeros, pero es insuficiente el trabajo de conscientización al interior del país para asimilar de manera apropiada a los recién llegados. No se trata de dar privilegios a los extranjeros sobre los canadienses, pero sí allanar el camino para la autosuficiencia de los mismos. No es cuestión de dar más dinero a causas caritativas. La mejor forma de combatir la pobreza es evitarla.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En lugar de cabildear por más recursos públicos –provenientes de altos impuestos- para darle de comer a los pobres, es mejor tomar acciones que abran más oportunidades de empleo, mejor remunerados, con bases justas de competencia profesional. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La creciente llegada de inmigrantes legales a Canadá puede ser la base de un desarrollo sostenido o puede convertirse en una bomba de tiempo de pobreza, frustración, racismo y violencia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hasta ahora, el fenómeno ha sido abordado erróneamente y con timidez. El gobierno ofrece programas de orientación a los inmigrantes con mucho énfasis en aprender bien ingles o enseñar a usar una computadora; asumiendo que quien emigra a Canadá proviene de alguna selva o bien de un desierto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cuando se ha demostrado que, cada vez más, los inmigrantes poseen estudios universitarios y postgrados, pero terminan empleados como choferes u obreros de bajo nivel. Lo que hace falta es convencer a los patrones canadienses para que abran oportunidades más justas a los inmigrantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Otro factor es la falta de unidad entre ciertas comunidades. Quizá este es el factor más sensible entre la gente de habla hispana. A diferencia de lo que ocurre en los Estados Unidos, donde todos los que hablan español se identifican con el termino hispano o latino, dejando atrás las barreras nacionalistas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Desafortunadamente, esto no ocurre en Canadá, y en consecuencia se carece de un cuerpo sólido que haga valer el hecho de que el español es ya la cuarta lengua más utilizada en Canadá y pronto será la segunda lengua de habla en Norteamérica entera. ¡Hispanos de Canadá, uníos!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(www.elcorreo.ca)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-3224621501822086290?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/3224621501822086290/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=3224621501822086290' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/3224621501822086290'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/3224621501822086290'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2008/01/por-el-reconocimiento-de-los.html' title='POR EL RECONOCIMIENTO DE LOS INMIGRANTES'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-9066838474152920251</id><published>2007-12-11T21:45:00.000-06:00</published><updated>2007-12-11T21:46:43.347-06:00</updated><title type='text'>“ACOMODAMIENTO RAZONABLE”, ¿UNA MEDIDA RACISTA?</title><content type='html'>(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;br /&gt;Por Sergio Granillo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Para muchos ha pasado desapercibido un fenómeno que está ocurriendo en la Provincia de Québec, la creación de una comisión especial conocida como Bouchard-Taylor, encargada de revisar la aplicación de lo que se ha dado en llamar “acomodamiento racional”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Canadá se ha preciado de ser un país tolerante y promotor de la inmigración, debido a una pujante economía que requiere de mano de obra traída del extranjero para cubrir un creciente déficit de trabajadores.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Diversos analistas han encontrado que en los últimos 20 años la calidad de vida de la mayoría de los inmigrantes se ha deteriorado e incluso es en este grupo donde se han incrementado los índices de pobreza. Lo que contrasta con el hecho de que mientras aumenta el número de inmigrantes con formación profesional, es cada vez más difícil para ellos encontrar un trabajo que les permita una mejor calidad de vida.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mucho se habla de la falta de “Experiencia Canadiense” como la gran barrera que impide a los nuevos inmigrantes hallar un empleo de nivel profesional, a lo que se añade el reconocimiento de credenciales académicas adquiridas en el extranjero. Incluso se cree que el gran problema es la falta de dominio de alguno de los idiomas oficiales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aunque en Québec este fenómeno se ha focalizado en la comunidad musulmana, ya constituye un antecedente en cuanto a la asimilación de inmigrantes en la sociedad canadiense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La enciclopedia virtual Wikipedia define “acomodamiento Razonable”(Reasonable Accomodation): “El término legal utilizado en Canadá para referirse a la obligación legal de modificar alguna norma jurídica cuando ésta es contraria a los derechos  fundamentales estipulados en la Carta Canadiense de Derechos y Libertades… El término envuelve los derechos de las minorías y se funda en una jurisprudencia dictada en el mercado laboral que se refiere a la obligación de los patrones de ajustar ciertas reglas generales hacia ciertos empleados, opuesta a “restricciones excesivas”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De acuerdo con cifras oficiales, Québec es la provincia donde se registra un mayor índice de desempleo entre nuevos inmigrantes (17.8%), comparado con Ontario (11%) y con British Columbia (9.5%); en tanto que los índices de desempleo entre gente nacida en Canadá oscila alrededor de 4%. Se reconoce también que entre los inmigrantes sin empleo existen más personas con carreras profesionales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Este fenómeno parece estar estrechamente relacionado no sólo con la asimilación cultural de los nuevos inmigrantes, sino con la accesibilidad que éstos tienen a oportunidades de empleo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mera existencia de un término legal de esta naturaleza contrasta con la imagen de apertura y tolerancia hacia los inmigrantes, que afecta no sólo a ciertos grupos culturales, sino a la generalidad de los extranjeros que llegan a esta tierra bajo la promesa de un trato igualitario en cuanto a oportunidades laborales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Acomodamiento Razonable” refleja una actitud de semi-tolerancia para lidiar con el creciente grupo de inmigrantes, como el “ir administrando un problema”, que no se quiere ni reconocer ni resolver de fondo. Muchas empresas canadienses presumen de reconocer en los inmigrantes el futuro de la economía canadiense, pero en la práctica siguen limitando las oportunidades a los recién llegados.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El asunto no se resuelve por decreto, pero sí hace falta una labor de concientización de las consecuencias de la segregación de las “minorías visibles”, traídas para hacer trabajos que los canadienses no quieren hacer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;http://www.elcorreo.ca&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-9066838474152920251?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/9066838474152920251/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=9066838474152920251' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/9066838474152920251'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/9066838474152920251'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2007/12/acomodamiento-razonable-una-medida.html' title='“ACOMODAMIENTO RAZONABLE”, ¿UNA MEDIDA RACISTA?'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-8967687885553683873</id><published>2007-11-22T21:30:00.000-06:00</published><updated>2007-11-22T21:31:44.668-06:00</updated><title type='text'>EL VUELO DEL “PATITO” CANADIENSE</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;La moneda canadiense, representada por un pato (“Looney”) ha emprendido un vuelo muy por encima de las predicciones económicas y financieras, no sólo en comparación con el dólar americano, sino frente a otras divisas como el Euro y la Libra Esterlina.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los canadienses se encuentran sorprendidos y confundidos ante el fenómeno y algunos reclaman que esa “riqueza” se refleje en sus bolsillos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nadie sabe a ciencia cierta qué es lo que va a pasar, pero desde un punto de vista global, la cuestión más importante es la separación de los lazos históricos estructurales entre los Estados Unidos y Canadá. Ambas economías han estado vinculadas desde hace mucho tiempo, debido –claro- a la vecindad territorial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No debería sorprender en tiempos de la globalización económica que las fronteras territoriales hayan sido superadas gracias a los avances tecnológicos. Una de las premisas de la globalización es que si alguien fabrica cierto producto más barato que tú, debes dejar de producirlo y comprárselo, donde quiera que éste se encuentre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Desde hace más de una década, los grandes capitales comenzaron a moverse por todo el planeta, en un momento fue Sudamérica el destino de las grandes inversiones en busca de mano de obra barata, luego aparecieron los Tigres Asiáticos, ahora el dinero se reparte entre India, China y Medio Oriente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En todo este ir y venir de capitales, Estados Unidos siempre había sido el líder. Prácticamente todas las transacciones financieras y mercantiles internacionales se llevaban a cabo bajo un común denominador, el Dólar Americano. Y es que esta moneda era la más sólida, la más estable y la más poderosa del planeta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eso es historia. Desde el año 2002, cuando el Euro comenzó a sobrepasar el tipo de cambio contra el Dólar, sumado al impresionante desarrollo de la economía china, evolucionando de un régimen socialista al capitalismo, la hegemonía norteamericana empezó a declinar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Noviembre de 2007, las autoridades financieras chinas anuncian que moverán sus acciones, valuadas en trillones de dólares, “hacia monedas más fuertes, en reconocimiento a la evidente debilidad de la divisa estadounidense”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Este anuncio, sumado a la irresuelta crisis del mercado hipotecario americano, más un pronunciado debilitamiento de otro de los iconos del capitalismo y de Estados Unidos, la industria automotriz, arrastra como plomo al dólar americano hacia la pérdida de su lugar de honor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Es cierto, en parte la economía canadiense arroja resultados positivos, como el largo superávit gubernamental, el precio internacional del petróleo y otros productos minerales; resultando en un despunte nunca imaginado del Dólar Canadiense. Pero este vuelo del Looney se hace más dramático ante el debilitamiento del Dólar Americano. En pocas palabras, la moneda canadiense está fuerte y la divisa americana está débil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los mercados financieros siempre son volátiles, pero más que una burbuja especulativa, la fortaleza del Looney debe ser contemplada como el primer signo de una nueva época en la economía internacional. Toca al gobierno y a los grandes corporativos canadienses adaptarse, hacer los ajustes que requieran las nuevas condiciones internacionales. Diversificar sus mercados y sus proveedores, incentivar los sectores más vulnerables, proteger sus industrias estratégicas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Es decir, ajustarse a la nueva realidad, donde los mercados internacionales están abriendo al Dólar Canadiense la oportunidad de divorciarse de sus primos del sur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;http://www.elcorreo.ca&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-8967687885553683873?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/8967687885553683873/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=8967687885553683873' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/8967687885553683873'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/8967687885553683873'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2007/11/el-vuelo-del-patito-canadiense.html' title='EL VUELO DEL “PATITO” CANADIENSE'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-2596370176915621201</id><published>2007-11-11T19:09:00.000-06:00</published><updated>2007-11-11T19:12:08.589-06:00</updated><title type='text'>EL CONTROVERSIAL ASUNTO DEL TIPO DE CAMBIO</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Entender cómo opera el tipo de cambio de una moneda es difícil, pero es uno de los asuntos que nos afecta a todos. Desde hace algunos meses el Dólar Canadiense ha registrado un repunte que raya en lo espectacular, particularmente al compararse con la divisa de los Estados Unidos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mucha gente habla de la “paridad” cambiaria, como si eso significara que existe una relación uno a uno, incluso hay quien piensa que esa relación se extiende a monedas más fuertes como el Euro y la Libra Esterlina. No es así, es una relación fluctuante, donde ahora la moneda canadiense vale más la americana, y el precio de compra y venta es distinto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y a fin de cuentas lo importante es entender si esto nos afecta o nos beneficia. Al paso de las semanas en que el Dólar Canadiense sigue cotizándose por encima del Dólar Americano, la gente empieza a presionar para que los comerciantes canadienses rebajen sus precios.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por muchos años, el Looney (Dólar Canadiense) tuvo un valor menor a la moneda americana, y como muchas mercancías provienen del sur de la frontera, los precios de los productos eran mayores aquí. Incluso, algunos negocios canadienses aceptan dólares gringos y fijaban su tipo de cambio propio, en aproximadamente 10% menor antes de este fenómeno.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A medida que la moneda canadiense sigue avanzando frente a la americana, crecen las expectativas, los canadienses esperan sentir el beneficio en sus bolsillos. Y aquí se entra al terreno de la especulación; a principios de año se manejaba la posibilidad de “paridad” para el año 2008 y sólo de manera breve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los pronósticos se modificaron ante la crisis hipotecaria y crediticia de los Estados Unidos, que se sumó a la fortaleza de la economía canadiense. Lo que se empezó a manejar como algo estrictamente de corta duración, está siendo revisado y se cree que durará más, años inclusive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ya se ha intentado trasladar la fortaleza de la moneda al ámbito comercial. El Ministro de Finanzas de Canadá, James Flaherty, intentó convencer a los dueños de las grandes cadenas comerciales a ajustar sus precios a la baja, pero está siendo más bien el mercado el que está ejerciendo su poder de convencimiento.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A fin de cuentas, dos son los asuntos que destacan en este fenómeno. Uno, el poder adquisitivo, es decir, no sólo lo que los números del tipo de cambio presumen, sino en lo que cada Looney puede convertirse. Conforme la tendencia de superioridad frente al Dólar Americano se asiente, su poder de compra tendrá efecto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Otro fenómeno sin precedentes es que, por vez primera, la economía canadiense se está moviendo independiente de la economía americana, a la que históricamente ha venido ligada. Canadá parece moverse en el mismo sentido de economías fuertes del planeta, y aún avanzando frente a las poderosas divisas: Euro y Libra Esterlina.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Estas tendencias seguirán en tanto las condiciones macro y micro económicas de Canadá sigan fuertes, y en tanto los Estados Unidos no resuelvan su delicada crisis crediticia. Como antes dijimos en este espacio, los vecinos empiezan a tomar caminos diferentes…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y ¡aguas con las ofertas en nombre del super Looney! Hay que comparar antes de comprar… No caer en falsas ilusiones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;www.elcorreo.ca&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-2596370176915621201?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/2596370176915621201/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=2596370176915621201' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/2596370176915621201'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/2596370176915621201'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2007/11/el-controversial-asunto-del-tipo-de.html' title='EL CONTROVERSIAL ASUNTO DEL TIPO DE CAMBIO'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-6715812667423631384</id><published>2007-10-30T19:47:00.000-06:00</published><updated>2007-10-30T19:48:32.861-06:00</updated><title type='text'>WINDSOR: FOCO ROJO EN INMIGRACION</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;strong&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Como un evento casi anunciado, el caso de la “oleada” de mexicanos llegados en camiones a la ciudad fronteriza de Windsor, Ontario, ha venido “levantando olas” entre las autoridades canadienses de inmigración.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Desde el año pasado, la ascensión de los mexicanos como el grupo más numeroso de inmigrantes ilegales pidiendo refugio debió ser atendido como un fenómeno “importado” de los Estados Unidos, que amenaza con desbordarse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sociedad canadiense, ajena al fenómeno, se encuentra confundida, pero se inclina por una solución apegada a derecho; es decir, detener de inmediato la “oleada” de ilegales mexicanos y deportar de inmediato a individuos y familias que están ejerciendo severas presiones sobre dicha comunidad y en la provincia entera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El Alcalde Wilfred Harbin  y el Premier Dalton McGuinty han pedido la intervención del gobierno federal para atender una situación calificada casi de estado de emergencia en Windsor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Para el ciudadano canadiense es incomprensible que personas provenientes de un país donde se vive una democracia, cuya economía está fuertemente ligada al comercio de la región, tengan que penetrar ilegalmente al vecino país del Sur, para luego infiltrarse –otra vez ilegalmente- a esta nación y pedir refugio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El Embajador de México en Canadá, Emilio Goicoechea, ha expresado su preocupación por las medidas que, a raíz de este caso, pueda tomar Ottawa, imponiendo el requisito de visa a los ciudadanos mexicanos que deseen entrar a este país aún en calidad de turistas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Una medida así de drástica tendría serias implicaciones para las relaciones diplomáticas México-Canadá; además, hasta el momento, no se ha visto una acción contundente del gobierno mexicano respecto al futuro de las familias mexicanas que están en territorio canadiense y piden refugio al gobierno.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Dónde quedan los derechos humanos y ciudadanos de estas personas? Ha sido muy claro el hecho de que prácticamente todas han sido víctimas de una estafa. Se sabe que alguien radicado en Florida ofreció, a cambio de alrededor de 500 dólares, garantizar la obtención de papeles de refugio en Canadá a los inmigrantes que se hallan de manera ilegal en los Estados Unidos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los abusos y las estafas cometidos por despachos de abogados no es una novedad, sin embargo, ninguna de las autoridades en las tres naciones han tomado medidas para detenerlos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por el contrario, las autoridades se lanzan contra personas y familias inmigrantes, víctimas de estafadores y de un gobierno –el mexicano-, que hace caso omiso de la problemática que los empuja a irse de su país para convertirse en forasteros tratados casi como criminales en otros territorios.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En los Estados Unidos, los inmigrantes indocumentados han podido defenderse gracias al número tan alto de personas que habitan en esas condiciones, pero en Canadá no tienen ese beneficio… Nadie está de su lado, ni siquiera la comunidad multicultural de inmigrantes, pues casi la totalidad ha llegado cumpliendo la ley o amparándose legítimamente en la figura del refugio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mientras el mundo no acepte la problemática de inseguridad, corrupción y falta de empleos,  que padece México; los millones de mexicanos que ya han huido del país seguirán siendo estigmatizados como criminales. Es el turno del gobierno canadiense, de tomar “la factura” que le está endosando su socio, los Estados Unidos y debería hacer un llamado de atención al indolente gobierno mexicano.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;www.elcorreo.ca&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-6715812667423631384?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/6715812667423631384/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=6715812667423631384' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/6715812667423631384'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/6715812667423631384'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2007/10/windsor-foco-rojo-en-inmigracion.html' title='WINDSOR: FOCO ROJO EN INMIGRACION'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-6272249220888815700</id><published>2007-10-10T20:23:00.000-06:00</published><updated>2007-10-10T20:24:23.292-06:00</updated><title type='text'>¿QUE HACE A UNO SENTIRSE CANADIENSE?</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Alguna vez usted se ha preguntado ¿qué me hace falta para sentirme canadiense? Bueno, las respuestas ya las encontró un banco, en busca de nuevos mercados…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El Royal Bank of Canada, el banco más grande de este país, acaba de publicar un interesante estudio, con el apoyo de la firma Ipsos Reid, para determinar cuáles son los factores que hacen sentir a los inmigrantes que ya son parte de esta nación.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El estudio recientemente publicado, llamado “Las actitudes de los nuevos canadienses acerca de su vida en Canadá” (New Canadians Attitudes towards Life in Canada), sondeó los dos mayores grupos de inmigrantes: los de origen sudasiático y los chinos. Sin embargo, afirman que sus conclusiones son válidas para los inmigrantes de cualquier nacionalidad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre los resultados se destaca que el 82% de los nuevos inmigrantes se siente feliz de estar en Canadá y tienen esperanza en su futuro, sin embargo, el 54% de ellos percibe que todavía se encuentran en proceso de asentamiento.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La muestra abarcó personas que tienen más de 18 años de edad y llevan  10 años o menos de haber llegado a Canadá. Según este sondeo, 19% se siente todavía “nuevo en el país”, 54% considera que se “están asentando” y el 27% está “totalmente establecido”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Qué determina esta percepción? Aunque pareciera lo contrario, el tiempo transcurrido no es el factor de mayor peso, ya que se encontró que 11% de los nuevos inmigrantes que han estado aquí por  menos de 3 años ya se siente “totalmente establecido”, mientras que un 10% de las personas que tienen 5 años viviendo aquí se siente todavía “nuevo en Canadá”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El Director de Mercados Culturales de RBC, Mark Whitmell, afirma que independientemente del país de origen, la edad o la condición económica, la mayoría de los nuevos canadienses atraviesan el mismo patrón de asentamiento: sentirse nuevo, asentándose y totalmente establecido.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Para que una persona se considere totalmente establecida, hace falta haber encontrado un buen trabajo o tener una vivienda de su propiedad (20% en cada caso); sólo el 11% piensa que obtener la ciudadanía canadiense es un elemento determinante; similar porcentaje tiene “meter a sus hijos a la escuela” (11%), “terminar su educación” (9%) o tener un negocio propio (8%).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De las pocas diferencias culturales para determinar cuando una persona se siente ya asentada en Canadá, se encontró que para la gente del Sudeste Asiático lo más importante es tener casa propia (31%) y para la gente de origen chino lo más importante es tener un buen trabajo (43%).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Al ser cuestionados sobre las “actitudes respecto a su vida en Canadá”, el 72% de los nuevos inmigrantes siente que son bien aceptados, 66% dice que se siente “conectado” con la gente y actividades fuera de su círculo étnico-cultural (comunidad) y 57% considera que sus habilidades (profesionales) pueden ejercerse plenamente aquí.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sin embargo, 45% de la muestra afirmó que se siente “abrumado” viviendo en Canadá, mientras que un 35% se siente solo; lo que pone de manifiesto el peso que sigue teniendo el lado personal en el proceso de asentamiento para los nuevos canadienses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Los hispanos pasamos por el mismo proceso? ¿Algún día podremos tener peso suficiente para llamar la atención en el mercado canadiense?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;www.elcorreo.ca&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-6272249220888815700?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/6272249220888815700/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=6272249220888815700' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/6272249220888815700'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/6272249220888815700'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2007/10/que-hace-uno-sentirse-canadiense.html' title='¿QUE HACE A UNO SENTIRSE CANADIENSE?'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-1568000774405492417</id><published>2007-09-18T19:21:00.000-06:00</published><updated>2007-09-18T19:23:54.313-06:00</updated><title type='text'>SHADOW OF RECESION</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Published in El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;By Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“You never reduce the value of land”, my Accounting teacher told me at the end of a monthly exam in the College, pointing out an error in my test. Unfortunately, 10 years later, my only property in a Southern Mexican State was dramatically affected and its commercial price got reduced to 25% of its original value!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mexicans know what economic crises mean. On 1995, the “Mexican Dream” crumbled to into a night mare after the most controversial former President of Mexico, Carlos Salinas de Gortari finished his government and handed it over to Ernesto Zedillo Ponce de León.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Based upon the opening of the Mexican economy to the world, banks transferred from the State to the private sector, many jobs were created, credits were available for anyone to purchase anything from imports to vehicles and properties; getting credit cards and loans was the easiest thing in the world. But everything was a delusion, the whole banking system in Mexico declared bankruptcy, thousands of jobs were lost, thousands of families lost all their assets, some people even committed suicide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;These are the effects of ephemeral low interest rates, when they are down it seems so easy to buy anything you have dreamed of, but when variable rates move up, in the Mexican case, over 100% form one day to the other, and the salaries stuck in the same levels, suddenly you can not pay anymore the new TV, the new car or the new house.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Then the financial institutions or intermediaries that lend that money called to let you know that you should pay the double of the monthly payment (and going up and up), or pay the full amount plus interests or they take the item or the property to re-sell. People who owed small car lost their homes, which were deposited in guarantee to back up the credits. In few months the Real Estate market was stuffed with properties on sale, no one to buy them, no credits available at all.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mexico seemed a machine producing poor people every single day, no sales, no jobs, in a vice cycle hard to break. Almost every single person in the country owed money; some families in despair decided to join a group called “El Barzón”, who fought against the abuses of the banks, lawyers harassing families to pay their debts were beaten and covered with feathers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In some neighborhoods in Mexico City, when an eviction was to come, a bunch of men and women, sticks and chains on their hands, joined to fight not allowing the police to take families out of their homes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Not as bad, but somehow similar is the story that is developing right now in the United States and the Subprime Mortgage crisis, that offered low rate loans for people who did not qualified in a regular lending system.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fine print in the contracts suddenly popped up… Trapped in variable rates, debtors enjoyed a very low rate for the first years of their mortgages, under the market levels, to jump to higher levels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;People under this circumstances, can not easily adjust their income to pay for that, so many of them are losing their properties, other having a hard time to catch up. If it were isolated cases, nothing happens, but the more the cases, the problem got bigger, because the lenders foresaw a huge opportunity and sold the idea to foreign investors and offered securities abroad to get leverage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;That means a promise of paying back certain amount of money out of the interests charged to the debtors, but if the debtor can not pay and the property has to be re-sold to get the money back, to make the investment liquid, but there are more and more properties on sale and less access to new credits in the market, that means illiquidity, and the investors around the globe are now concerned about the future of their money.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The whole thing is looking like a recession that could affect the whole world, just because the United States is the largest market and everyone wants to sell anything to them.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Canada is showing some side effects of this crisis, either because some banks invested in the Subprime Market or because a lot of the Canadian economy is deeply linked to the US Economy, and if they are in troubles, Canada is in trouble. A simple example is the lay offs in the General Motors plant located in Oshawa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Similar issues are presenting to companies in Asia and Europe, that’s why some central banks are stepping in trying to ease the conditions, tempering the possibility of a recession, which in spite of any effort seems inevitable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Mexican Journalist&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ANGELES Y DEMONIOS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RIESGO DE RECESION&lt;br /&gt;Por Sergio Granillo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eran mediados de los años 80, examen de Contabilidad, antes de entregar un examen, la maestra revisó mis cálculos y me indicó un error básico: “la tierra nunca se deprecia”… A mediados de los 90’s un terreno de mi propiedad en un estado vacacional al sur de México, se devaluó al 25% de su valor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los mexicanos sabemos lo que son las crisis económicas. En 1995, el derrumbe del “Sueño Mexicano” creado por Carlos Salinas de Gortari, se convirtió en una pesadilla al día siguiente del cambio de poderes en el sexenio de Ernesto Zedillo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tras un periodo de abundancia generada por la apertura económica, la re-privatización de la banca, y la fantasía generalizada de bienestar, sostenida en una excesiva flexibilidad crediticia, vino la quiebra de todo el sistema bancario, de miles de empresas y la pérdida total del patrimonio de muchísimas familias; incluso, muchos suicidios.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La gente obtenía muy fácilmente tarjetas de crédito, préstamos para automóviles y casas, pero un día las tasas de interés se dispararon, y los pagos se duplicaron de un mes a otro; las opciones eran: pagas todo lo que nos debes ahora, pagas el doble al mes (pudiendo seguir aumentando) o nos quedamos con tus carros o tu casa. Así los bancos empezaron a apoderarse de muchas propiedades, mandando a la calle a miles y miles de familias, para luego empezar una reventa de propiedades, que empezaron a hundir el mercado de bienes raíces y de muchos otros productos. Cierres masivos de empresas y pérdidas de empleos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nadie podía pagar. Y los valores de las propiedades empezaron a caer, pues además no había en el mercado créditos; sólo las llamadas cajas populares o uniones de crédito, a tasas altísimas, dieron apoyo a algunas familias. Muchos otros se unieron a grupos de protesta antibancaria como El Barzón, paterfamilias acabaron en la cárcel por el sólo hecho de rebelarse contra la injusta ambición de los banqueros. Todos los bancos tuvieron que ser revendidos eventualmente, todos estaban quebrados.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Una historia muy parecida se está desarrollando ahora mismo en los Estados Unidos, empezando en el sector alternativo hipotecario, que atendía clientes que no calificaban para los créditos bancarios tradicionales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Las letras pequeñas de los contratos salieron a la luz… Atrapados en tasas variables, los acreditados gozaron de tasas excesivamente bajas los primeros años de sus hipotecas, para luego ir por encima de las tasas del mercado. La mayoría de ellos está quedando imposibilitada a seguir pagando y la propiedad es tomada por la empresa financiera que a su vez está revendiendo esos bienes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El problema toma dimensiones internacionales debido, primeramente, a que esas agencias financieras obtuvieron dinero sacando al mercado mundial acciones. Entonces, ahora que el cliente final no puede pagar, y que se tiene que usar la propiedad en garantía para cubrir la hipoteca y a su vez pagar a las personas (y empresas) que compraron esas acciones, no tienen fondos líquidos para hacerlo. Esas acciones, no tienen recursos que las avalen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En los Estados Unidos, dos son ahora los problemas centrales, uno es la caía de los precios en el mercado de bienes raíces de vivienda, pues hay más oferta que demanda. El otro, la situación de toda la gente que tenía contratadas esas hipotecas y que está perdiendo sus propiedades, volviendo a rentar inmuebles, perdiendo ahorros y patrimonio… eso significa empobrecimiento.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Otro problema es que aquellos que han podido absorber el aumento en las tasas de intereses en este tipo de créditos hipotecarios, por supuesto, están dejando de comprar otros productos, pues sus ingresos no han aumentado.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Canadá ya empieza a resentir los efectos de lo que se vaticina una probable recesión económica mundial (incluso el ex jefe del Tesoro Norteamericano, Alan Greenspan, ya advertía de esto a principios de año). El despido masivo de empleados de la automotriz General Motors en Oshawa, se afirma, está ligado a esta contracción en las ventas en el mercado americano. Algunos bancos canadienses están registrando pérdidas accionarias, pues algunos de sus instrumentos forman parte de los títulos sacados a la venta por las financieras comprometidas en este problema.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Otras compañías en Europa y Asia están enfrentando el mismo problema, de ahí que los bancos centrales de naciones claves en la economía mundial han decidido inyectar recursos al mercado, para amortiguar este fenómeno que podría empeorar en los próximos meses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;http://www.elcorreo.ca/&lt;/a&gt; )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-1568000774405492417?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/1568000774405492417/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=1568000774405492417' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/1568000774405492417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/1568000774405492417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2007/09/shadow-of-recesion.html' title='SHADOW OF RECESION'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-2821678314913500392</id><published>2007-09-15T10:16:00.000-06:00</published><updated>2007-09-15T10:17:52.543-06:00</updated><title type='text'>MEXICANOS A LA ALZA</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por segundo año consecutivo, los mexicanos son el grupo más numeroso del total de personas provenientes de todo el mundo que llegan a Canadá pidiendo asilo. Si el año pasado las causas fueron falsedad en declaraciones y desorientación intencional de parte de despachos de abogados, esta vez la razón es la corrupción gubernamental que a su vez provoca inseguridad pública.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ocupando un lugar preponderante en las primeras planas de diarios canadienses, la cabeza informativa indicaba que las clases medias mexicanas están huyendo de la violencia entre grupos de narcotraficantes y la creciente corrupción en México; buscan refugio en Canadá beneficiándose de que los mexicanos no requieren visa para entrar como turistas al país.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aun cuando, por un lado, se reconoce que hay problemas reales y serios en México, la información deja ver que, lejos de abrir las puertas a los mexicanos, existen más posibilidades de que el gobierno canadiense revise las condiciones signadas bajo el Tratado de Libre Comercio de Norteamérica (NAFTA, por sus siglas en inglés), y se cancele el beneficio de acceso sin visa a los mexicanos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Otro factor que entra en juego en esta situación es la ya largamente postergada amnistía que los millones de mexicanos y otros hispanos radicados en los Estados Unidos están pidiendo a la Casa Blanca.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mientras que ,desde la perspectiva política, los hispanos son un problema, en el terreno económico, resultan uno de los nichos más florecientes hacia donde la presionada economía norteamericana puede moverse en tiempos de recesión. La fuerza del mercado hispano en los Estados Unidos ofrece también oportunidades de negocios para Canadá.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Es difícil adivinar cuáles son los contenidos de las agendas políticas de los gobiernos de Estados Unidos y Canadá; sabemos que la única agenda del gobierno mexicano sacar provecho del puesto… Como una encrucijada de intereses, se suman los proyectos de los grandes corporativos industriales, comerciales y financieros. Los derechos humanos, sin embargo, parecen quedar a la zaga en esta situación.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Como una sinfonía sin partitura, cada grupo “jala por su lado”, persiguiendo sus intereses, y cada vez más y más gente sigue abandonando México huyendo de violencia, pobreza, inseguridad pública, falta de oportunidades y corrupción.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Para los canadienses resulta casi incomprensible cómo alguien puede querer huir de un clima tan benigno, porque dan por un hecho que sus derechos humanos y ciudadanos están garantizados, que si estudian y trabajan duro tienen un futuro asegurado. Se asocia a México con descanso y diversión, sólo cambia temporalmente la perspectiva al oír acerca de turistas canadienses asesinados en zonas turísticas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por su parte, los hispanos que radican en Canadá parecen ajenos a todo esto; México solía ser el “big brother” de la región, pero dejó de serlo hace un buen rato, y ahora incluso parecen ser de poco agrado para algunos grupos que se sienten amenazados por la preponderancia de los mexicanos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;México se sume lentamente en el mar de corrupción, pero la “nación chicana”, es decir, los mexicanos fuera de su territorio, sigue creciendo, aún contra la corriente…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;www.elcorreo.ca&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-2821678314913500392?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/2821678314913500392/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=2821678314913500392' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/2821678314913500392'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/2821678314913500392'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2007/09/mexicanos-la-alza.html' title='MEXICANOS A LA ALZA'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-2612806366719996777</id><published>2007-08-22T19:18:00.000-06:00</published><updated>2007-08-22T19:20:31.392-06:00</updated><title type='text'>ASESORIA A INMIGRANTES EN EL CIBERESPACIO…</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Este siglo XXI se ha caracterizado por el dominio de las telecomunicaciones basadas en la Internet, que no tiene fronteras. Por medio de comunidades virtuales, la gente puede mantenerse en contacto en cualquier punto del planeta, y existen grupos en donde es posible encontrar orientación o, al menos compartir puntos de vista, para toda necesidad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cómo inmigrar a Canadá es una de esas opciones. Yo inicié mi proceso, en el más amplio de los sentidos, para inmigrar formalmente a Canadá a través de un foro en la Internet (no público), que me orientó y sigue orientando a muchos mexicanos que quieren emigrar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El Instituto Tecnológico y de Estudios Superiores de Monterrey (ITESM) es una de las universidades más prestigiadas de México, con instalaciones en casi todo el país, ha desarrollado convenios académicos que le permite enviar a sus estudiantes en intercambio casi a cualquier universidad del mundo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eso ha impulsado a muchos de sus egresados a emigrar y en cada país se han desarrollado agrupaciones de alumnos y exalumnos, que se mantienen unidos tanto por reuniones presenciales como en foros en el ciberespacio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Habiendo egresado hace muchos años, en la era pre-Internet, fue a través de un viejo amigo de esas épocas, Adrián, que a su vez tiene un amigo, Manuel, quien hace algunos años vino a vivir a Toronto, como yo inicié el contacto con la Asociación de Ex – alumnos del Tec de Monterrey en Toronto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El Foro Exatec es un espacio virtual de reunión de los exalumnos ya avecindados en Canadá y de muchos que quieren inmigrar aquí. El foro ha pasado por momentos en que la comunicación fluye ampliamente y otras en las que casi desaparece por inanición.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La realidad es que este foro representa una fuente de información muy importante para conocer de primera mano opiniones, ajenas  a propósitos comerciales, como pueden ser las agencias o consultorías de inmigración. Es la extensión de la relación entre la universidad y sus alumnos, pues se entiende que uno deja de ser estudiante al graduarse, pero nunca de ser alumno de esa alma mater.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Existen asiduos participantes en el foro, algunos han llegado a ocupar pequeños feudos de poder, dando consejos y respuestas a cuanta pregunta hacen los novicios participantes, desatando polémicas sobre tal diversidad de temas que van desde el matrimonio gay, hasta la política mexicana, hasta orientación sobre los trámites en la embajada o qué hacer cuando en la aduana de Estados Unidos te quitan la visa por ser residente canadiense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Unos entran al foro, otros regresan a México, algunos presentan ofertas de trabajo, otros buscan con quien ir a tomar una cerveza; entre los novicios, hay quienes piden que se les consiga cita de trabajo de alto nivel; siempre hay quien insiste en venir a “abrir mercados de artesanías y comida mexicana”; hay de todo, como en botica.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vox populi, vox Dei, la voz del pueblo es la voz de Dios… ¡Bienvenido el tiempo de las comunidades virtuales!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;www.elcorreo.ca&lt;/a&gt; )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-2612806366719996777?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/2612806366719996777/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=2612806366719996777' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/2612806366719996777'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/2612806366719996777'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2007/08/asesoria-inmigrantes-en-el-ciberespacio.html' title='ASESORIA A INMIGRANTES EN EL CIBERESPACIO…'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-3715469785379615453</id><published>2007-07-25T14:02:00.000-06:00</published><updated>2007-07-25T14:03:32.516-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='guerrilla'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mexico'/><title type='text'>GUERRILLA EN MEXICO: ATAQUE SORPRESIVO</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Una región que se había mantenido lejana de los conflictos guerrilleros del sur del país y de las luchas territoriales de los narcotraficantes, sucumbe hoy ante ataques violentos que paralizaron importantes sectores de la industria exportadora mexicana.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los estados de Querétaro, San Luis Potosí, Guanajuato, Aguascalientes y Jalisco, hasta ahora considerados paraísos para el desarrollo económico mexicano en el interior del territorio mexicano, han sido vulnerados.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La primera reacción del gobierno fue adjudicar las explosiones en los ductos de gas natural de la petrolera PEMEX a “fallas técnicas” y a la falta de mantenimiento. No obstante, horas después de haberse registrado varios estallidos en puntos estratégicos de esta red, el grupo guerrillero Ejército Popular Revolucionario (EPR), asentado originalmente en el sureño Estado de Oaxaca, envió un comunicado de prensa adjudicándose este ataque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Advirtió de que “la orden de iniciar con la campaña nacional de hostigamiento contra los intereses de la oligarquía y de este gobierno ilegítimo ha sido puesta en marcha.”. La demanda del EPR es la inmediata liberación de algunos de sus miembros, presuntamente detenidos por el gobierno.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Las consecuencias de este acto son de alto impacto para el país muestran. Por un lado, la presencia de un grupo paramilitar y subversivo bastante estructurado y con materiales belicosos; por otro lado, salta a la vista la ausencia de una sólida conducción política y de seguridad nacional.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Estos ataques pueden considerarse “quirúrgicos”, pues con relativamente bajo esfuerzo, las consecuencias fueron severas y suficientes para poner a varios niveles de gobierno contra la pared. Los rebeldes saben que el punto más sensible para el gobierno panista es el sector industrial; las armadoras automotrices son punta de lanza de la más amplia cadena fabril del país. Al paralizar una armadora, ponen en paro a cientos de empresas fabricantes de autopartes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los eperristas saben dónde golpear, y están dispuestos a hacerlo. Se han logrado extender a entidades geográfica y políticamente lejanas a su territorio original, Oaxaca, donde hace poco ejercieron tanta presión, que la entidad prácticamente quedó en estado de sitio por varias semanas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El gobierno federal y las autoridades estatales pretendieron puerilmente negar la realidad, y ahora ni siquiera saben –al menos eso han declarado- donde están los presuntos correligionarios del EPR que se encuentran “desaparecidos”. Los gobiernos locales se  echan la “pelotita”, y al menos el queretano ya dijo que ahí no están, “que los busquen en Guanajuato”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A diferencia de sus antecesores (PRI), los panistas no tienen sensibilidad política, no tienen la “malicia”, ni la estructura de “grupos de inteligencia” y no saben cómo manejar esta situación. Los riesgos pueden ser mayores si se confirma el involucramiento de terroristas, que amenazaron con atacar instalaciones petroleras en los vecinos países de Estados Unidos, y si se considera que en esa región mexicana habitan familiares de altos personajes de ese gobierno.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Una vez más surge la sombra de la inestabilidad en el pobre México, huérfano de gobierno, a merced de las oscuras fuerzas de los bajos mundos…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;www.elcorreo.ca&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-3715469785379615453?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/3715469785379615453/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=3715469785379615453' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/3715469785379615453'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/3715469785379615453'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2007/07/guerrilla-en-mexico-ataque-sorpresivo.html' title='GUERRILLA EN MEXICO: ATAQUE SORPRESIVO'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-9188018565325662357</id><published>2007-07-25T13:59:00.000-06:00</published><updated>2007-07-25T14:01:03.602-06:00</updated><title type='text'>¿OTRA VEZ EL “MILAGRO MEXICANO”?</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Tequila Sunrise” es el nombre de un estudio financiero del Deutsche  Bank en el que se perfila a México como una de las cinco naciones que para el año 2050 serán las principales economías del planeta. China, Estados Unidos, India, Brasil y México, en ese orden.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Este estudio fue efectuado el año pasado, pero esta semana ha sido retomado por algunos articulistas que hablan del desplazamiento de Estados Unidos por China, como la economía más influyente en el orbe en los años por venir. Y aunque las proyecciones parecen muy lejanas en el tiempo, los americanos sienten ya una severa presión de otras economías y se habla incluso de duras “guerras comerciales”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No deja de ser interesante que en dicha proyección queden a un lado todos los países europeos e incluso Canadá. Por su parte, India y China ya reflejan avances extraordinarios en sus economías y son, ya actualmente, importantes receptores de los grandes capitales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pero resalta la presencia, en dichas proyecciones, de Brasil y México. El caso azteca no es nuevo, desde mediados del siglo pasado la economía mexicana ha sorprendido al mundo. El factor más influyente es su vecindad con los Estados Unidos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ironías de la vida, “Tequila Sunrise” es también el nombre de una película americana de 1988 (Dir. Robert Towne), que trata acerca de la infiltración de líderes policíacos gringos por narcotraficantes mexicanos…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El estudio del Deutsche Bank describe las fortalezas y debilidades de México, particularmente a partir de la apertura comercial en 1980 y la firma del NAFTA en 1990, que sentaron importantes bases de desarrollo, haciendo del país un destino atractivo para inversiones extranjeras, el tercero a nivel mundial; también enumera una serie de ventajas coyunturales como la reducción en la fertilidad y la juventud del grueso de su población.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Asimismo, identifica como debilidades la ausencia de un sólido Estado de Derecho, trámites oficiales muy complejos, falta de inversión en infraestructura, privatizaciones pendientes, insuficiencia de créditos, bajo valor agregado y bajos niveles de educación superior.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sin embargo, este estudio parece basado en reportes oficiales del gobierno mexicano, más conocido en el país como “Foxilandia”, pero deja a un lado hechos definitorios como la corrupción, la inseguridad pública, la caída del empleo, que empuja a miles y miles de mexicanos a salir del país e ir a los Estados Unidos. Descarta también la importancia que en años recientes tiene para la economía mexicana las remesas enviadas por ellos, cuyo monto supera las ventas de petróleo y la inversión extranjera directa; seguida en importancia por la economía informal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Desde el polémico régimen de Carlos Salinas de Gortari, México vivió una transformación estructural, que despertó el interés mundial, muchas empresas desaparecieron, pero las sobrevivientes llegaron a superar a los líderes mundiales en productividad, México estaba a la altura de los mejores del mundo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mucha cosas arruinaron esos logros, y aunque hay elementos para hacer de México una gran potencia, en este momento, la realidad es que ese “tren ya se le fue”…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;www.elcorreo.ca&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-9188018565325662357?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/9188018565325662357/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=9188018565325662357' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/9188018565325662357'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/9188018565325662357'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2007/07/otra-vez-el-milagro-mexicano.html' title='¿OTRA VEZ EL “MILAGRO MEXICANO”?'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-732529254871103895</id><published>2007-07-25T13:57:00.000-06:00</published><updated>2007-07-25T14:02:01.694-06:00</updated><title type='text'>ESPIRITU MARXISTA EN CANADA…</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A finales del siglo XIX, Carlos Marx convocó a la ‘clase obrera’ para unirse ante las injusticias acarreadas por el Capitalismo rampante. En Canadá hoy se levanta un llamado a la unión de otra clase “obrera”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Una empleada bancaria inició una acción penal en contra de uno de los principales grupos financieros canadienses, reclamando la compensación económica por horas extras no pagadas durante 10 años. Amparada en una figura legal -de reciente creación-, ha sumado a su demanda a miles de empleados; es lo que se podría traducir como “demanda colectiva laboral” o “class-action lawsuit”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Esto ocurre en un momento en que Canadá registra el número más bajo de huelgas en los últimos 30 años. En el 2006 se presentaron poco más de 813 mil de días perdidos por persona debido a paro o huelga, mientras que en el 2005 fueron más de 4 millones de días-persona.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre los múltiples factores que ocasionaron esta dramática disminución se considera los efectos de la economía global y los diversos ajustes en los contratos laborales. Trabajadores y sindicatos han tenido que ceder derechos ante el riesgo de cierres o despidos masivos, por una creciente amenaza de mover plazas laborales a otros países con menores sueldos y esquemas legales más “tolerantes”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Este debilitamiento de los sindicatos ha dejado con mayor vulnerabilidad a las personas que viven de su trabajo, o en términos marxistas, a la clase obrera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Resulta interesante que, quizá a manera de contrapeso, las inconformidades laborales se manifiesten mediante nuevas figuras jurídicas, como es el caso de la “demanda colectiva de trabajo”, que se ha extendido en un llamado abierto a todos los empleados del sector más allá del banco en el que la denuncia se generó originalmente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El sector financiero no goza de “gran capital” entre la opinión pública, que ha venido quejándose de las cuotas excesivas en los servicios financieros. Los grandes bancos parecen constituirse en empresas de enormes ganancias que no distribuyen de manera equitativa entre su personal de niveles básicos o ‘front line’ como le llaman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aunque este caso en el terreno legal no ha concluido, ha sacado a la luz pública hechos que ponen en tela de juicio las supuestas bondades que aparentemente el gremio goza (sueldos elevados y amplios beneficios), evidenciando abusos que van más allá de lo financiero.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La realidad es que, como ocurría en el Imperio Romano, un reducido grupo goza de altos privilegios y lujos, a costillas de amplias masas de personas viven sometidas y explotadas, sin derecho a quejarse o rebelarse. “Casualmente”, el grueso del personal bancario en niveles inferiores está compuesto por inmigrantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los promotores de la globalización económica han hecho un llamado internacional a aplicar fuertes medidas sociales para paliar los efectos negativos del capitalismo salvaje, que podría poner contra las cuerdas a todo este esquema de libre mercado mundial. Los hechos no son nuevos, interesante es el llamado gremial y habrá que ver la respuesta de las autoridades. O como dice mi abuela, “¡está bueno el encaje, pero no tan ancho!”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;www.elcorreo.ca&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-732529254871103895?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/732529254871103895/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=732529254871103895' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/732529254871103895'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/732529254871103895'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2007/07/espiritu-marxista-en-canada.html' title='ESPIRITU MARXISTA EN CANADA…'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-1034922195694203090</id><published>2007-06-12T20:32:00.000-06:00</published><updated>2007-06-25T20:33:29.882-06:00</updated><title type='text'>MULTICULTURAL OR BICULTURAL, THAT IS THE QUESTION…</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Published in El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;By Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beyond the unexpected strength of the “Loonie”, which shows that the Canadian economy is getting better results than the American, there is something that is moving in and making a difference between the two countries, immigration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;To make my point, I will speak of a personal recent experience… “Going by the book”, to acquire the so called “Canadian experience”, through networking, I chose to make part of a group called CAMP (Communications, Advertising and Marketing Professionals), integrated by immigrants from different countries; the group was created to facilitate newcomers contact with professionals of this industry.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In every meeting there is a guest speaker, in the last one it was the Marketing Vice President of a company leader in greeting cards; the speaker, immigrant too, was born in Kansas (US) and was assigned by his company to move to Canada to boost their presence in this marketplace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;For unknown reasons –to me, at least-, CAMP is mostly integrated by South Asian people, some others come from Eastern Europe and very few ones come from Latin America; normally, the guest speakers focus their chats in the fact of multiculturalism and the challenges for newcomers when looking for a job in their professional fields.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In contrast to the United States immigration, that is mostly Hispanic, in Canada, the phenomenon is featured by the presence of highly diversified immigrants. According to the guest speaker, in a decade, Hispanic minority will become one quarter of the total population of the United States.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In the States, Latinos have a very strong presence, but Spanish people in Canada are very unusual, and Canadians do not find familiar the Latin American culture, they are much more used to South Asian influences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;When I listened to this speaker, I had a cultural shock… I am Mexican, many times have visited the United States, and I understand how strong it has been my exposure to the American reality, now as a newcomer to Canada, I found myself lost, not in translation, but lost in multiculturality…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Starting by the American English accent, different to the Canadian accent, and particularly the many ethnic accents in Canada; listening to my first name properly pronounced and to hear about Mexican food, Mexican cities and the way that American see business in general, all what used to be familiar to me, came back.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It was fun to see the other members of CAMP somehow surprised by an American fellow who came to the meeting to speak about his experience as immigrant and then move to the growing projects of his company in Canada. Far from this Canadian multiculturalism he spoke about global economy of how important is for America the Hispanic minority, and expressing in general a sort of Occidental pattern of consumption, very generalized all around the globe…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No Canadian experience at all, but global economy instead. The questions-answers period is a good example of this two different ways of understanding marketing and economy (one bicultural, another multicultural); when the speaker was asked about the plans of the company to target “multicultural niches” in Canada, he just answered, next year we want to “attack” the French Canadian market, they are somehow a different kind of consumer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It is interesting to see how the American economy is so focused in a semi biculturalism (Spanish-English), and Canada is so strong in the Multicultural trend, very similar to what is happening in Europe. How is the future looking like for these two close neighbors?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;American culture and economy used to be a very strong influence for Canada, but now, both countries are sensibly affected by immigration, but in very different ways… So, the question is what will be more influential in the future, the American biculturalism or the Canadian multiculturalism? C’est la question!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;MULTICULTURALIDAD O BICULTURALIDAD, EL DILEMA&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Más allá de la inesperada alza del “Loonie”, que refleja la fortaleza de la economía canadiense frente a los Estados Unidos, hay un factor que se está colando para marcar diferencias más profundas entre Canadá y los Estados Unidos, los inmigrantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aquí un pequeño ejemplo… Siguiendo los cánones para superar la falta de “Canadian Experience”, mediante redes de contactos (“networking”), decidí formar parte de un grupo llamado CAMP (Communications, Advertising and Marketing Professionals), integrado por inmigrantes de diversas nacionalidades, orientado a fortalecer los contactos profesionales en dicha especialidad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En la más reciente reunión, donde suele asistir un invitado a dar una charla, tocó el turno al Vicepresidente de Mercadotecnia de la empresa líder en tarjetas de felicitación, quien es también inmigrante de recién arribo a esta nación. Nacido y crecido en Kansas (Estados Unidos), fue transferido por la compañía para fortalecer el crecimiento de su mercado de este lado de la frontera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por razones aún desconocidas para quien escribe, en CAMP predominan inmigrantes provenientes de la India, algunos latinos, unos pocos asiáticos y otros de Europa del Este; las conferencias se enfocan en las posibilidades que ofrece a Canadá la presencia de inmigrantes de distintas naciones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En esta multiculturalidad canadiense, la presencia hispana es mínima, en contraste con la abrumadora presencia latina en los Estados Unidos, donde los hispanos constituirán en poco más de una década la cuarta parte de su población.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De golpe, me sentí inmerso en el medio de estas dos realidades, la canadiense y la americana... Al llegar al evento, nos presentamos con el conferencista, y llamó mi atención que pronunció mi nombre correctamente (por el sonido de la ‘g’), y estaba muy familiarizado con todo lo mexicano.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Empezando por su acento, que me resultó más familiar que la interminable variedad de acentos utilizados en Canadá; la charla revivió mi conocimiento de un mundo globalizado… la idea de un gran mercado en el que los patrones de consumo están más homogeneizados (“accidentalizados”) que segmentados en grupos étnicos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De manera contraria, las caras de los asistentes eran un tanto de estupor aún cuando tenían satisfacción al recorrer ejemplos de las estrategias de mercado de la compañía. Y el conferencista reiteró la enorme importancia que está cobrando el mercado hispano en los Estados Unidos y cómo la empresa se ha esforzado para atenderlo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Al momento de preguntas y respuestas, el cuestionamiento fue directo: ¿La empresa tiene planes de orientar sus campañas a los (predominantes) grupos multiétnicos que viven en Canadá? Y la respuesta fue, “sí, tenemos planes de empezar a penetrar el mercado francófono, pues por alguna razón la Provincia de Québec ha sido difícil de captar”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Estados Unidos se está convirtiendo en un mercado bicultural (hispano y sajón), mientras que Canadá –dicen algunos analistas- podría empezar a enfrentar problemas como los de las naciones europeas que resienten una presencia multicultural en sus inmigrantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Podrá la multiculturalidad canadiense ser afectada por la influencia bicultural (hispana) de los Estados Unidos?&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca/"&gt;http://www.elcorreo.ca/&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-1034922195694203090?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/1034922195694203090/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=1034922195694203090' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/1034922195694203090'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/1034922195694203090'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2007/06/multiculturalidad-o-biculturalidad-el.html' title='MULTICULTURAL OR BICULTURAL, THAT IS THE QUESTION…'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-7656475199286484213</id><published>2007-05-18T18:26:00.000-06:00</published><updated>2007-05-18T18:32:08.225-06:00</updated><title type='text'>NORTEAMERICA UNIDA ¿AGENDA SECRETA DEL GOBIERNO?</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aunque los ataques terroristas del 9/11 parecieron anular en definitiva los planes de crear una gran zona de libre comercio en Norteamérica, que incluye México, Canadá y los Estados Unidos, el gobierno americano sigue empujando para alcanzar esa meta en el 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La iniciativa integracionista tiene enemigos, grupos “ultra nacionalistas” tanto en Canadá como en la Unión Americana que luchan contra este proyecto y muestran animadversión hacia los “parientes pobres”, los mexicanos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mientras los Estados Unidos ya enfrentan la cuasi invasión de los hispanos en su territorio, los canadienses ven con cómo los americanos se van apoderando de muchas de sus más grandes compañías.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los escenarios que se presentan parecen desarticulados. Los mexicanos viven sumidos en sus problemas internos, aunque día con día miles y miles de personas cruzan la frontera de manera ilegal para encontrar un modus vivendi. La comunidad hispana avecindada en Estados Unidos marcha y marcha, en busca de una amnistía que hasta la iglesia católica está respaldando y el gobierno niega.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Canadá insiste en atraer inmigrantes de todo el mundo, principalmente de Asia y Medio Oriente, para cubrir el rezago en la mano de obra en su pujante economía, aún cuando algunas industrias empiezan a resentir el poder de la globalización. Es evidente el proteccionismo (o al menos visión localista) en que viven muchas empresas canadienses, que han llegado a “descubrir” que industrias como la automotriz se globalizan; ignorando que la globalización nació en ese sector productivo hace décadas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Alianza para la Seguridad y la Prosperidad de América del Norte (SPP, The Security and Prosperity Partnership of North America) es una iniciativa trilateral lanzada en marzo del 2005, cuyo objetivo es promover el fortalecimiento de la seguridad de las tres naciones, así como apoyar su prosperidad mediante una mayor colaboración e intercambio de información.  Su objetivo se centra en salvaguardar del terrorismo y mantener el libre comercio en la región; contemplando además un desarrollo alimentario sustentable, cuidado del ambiente y seguridad pública.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El año pasado, los presidentes de las tres naciones anunciaron la creación del Consejo para la Competitividad Norteamericana, con el cual se pretende incorporar al proyecto gubernamental al sector privado. Desde sus orígenes, tanto el NAFTA como el SPP, y la búsqueda de una zona comercial unida en Norteamérica, ha buscado hacer frente al creciente poderío, no sólo ya de la Unión Europea, sino de las nacientes potencias asiáticas.&lt;br /&gt;Contrario a este proyecto integracionista, grupos como el Consejo Unido de Canadienses, que dice integrar a selectos personajes en el afán de vigilar las iniciativas gubernamentales que pongan en peligro la integridad nacional, se ha opuesto decididamente al plan integracionista liderado por los Estados Unidos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La agenda gubernamental trilateral, sin embargo, sigue su marcha, la próxima cita es en Alberta en el mes de agosto de 2007. Lo inquietante de este proyecto es que parece desarrollarse bajo la mesa, lejos de la mirada (¿y los intereses?) de los ciudadanos y del grueso de los empresarios.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.elcorreo.ca"&gt;www.elcorreo.ca&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-7656475199286484213?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/7656475199286484213/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=7656475199286484213' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/7656475199286484213'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/7656475199286484213'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2007/05/norteamerica-unida-agenda-secreta-del.html' title='NORTEAMERICA UNIDA ¿AGENDA SECRETA DEL GOBIERNO?'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-3323828965869608189</id><published>2007-04-24T18:38:00.001-06:00</published><updated>2007-04-29T11:58:02.797-06:00</updated><title type='text'>“GUERRA DE GUERRILLAS” (BANCARIAS) EN E.U.A.</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mientras las fuerzas armadas norteamericanas despliegan su poder contra enemigos fuera de sus fronteras, de repente en su tierra son golpeados por sus “demonios interiores”. Otras sombras de guerras y “guerrillas” se despliegan al interior de su sociedad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lejos de los reflectores y las primeras planas de los medios, hay otra batalla en el territorio americano, entre la América corporativa y los enemigos acérrimos de los inmigrantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hace poco el Bank of America (seguido más tarde por Wells Fargo y Citibank) empezó a ofrecer tarjetas de crédito a inmigrantes que no cuentan con Número de Seguro Social (pero que cubren ciertos requisitos), tratando de captar los recursos de los más de 12 millones de inmigrantes ilegales que viven en el territorio americano.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tal programa ha sido ya “bombardeado” por los grupos anti-inmigrantes, que califican este programa bancario como de alto riesgo para la seguridad nacional, volviendo a advertir que de este modo, se podría financiar a grupos terroristas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Una vez más repiten el argumento irracional de que mediante estas tarjetas de crédito, los ilegales pueden abrir paso al financiamiento de actividades terroristas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Una contraofensiva ha sido el rumor, advirtiendo de que en cualquier momento, el gobierno de los Estados Unidos podría empezar a cancelar estas cuentas y/o rastrear a los inmigrantes ilegales por este medio. A ello se han sumado boicots organizados por varios grupos anti-inmigrantes, promoviendo que los clientes “legales” cancelen sus cuentas y retiren su dinero de los bancos que abren sus servicios a los “ilegales”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Como si se tratara de estrategias de guerra…  Al cierre de esta jornada de declaración de impuestos se sabe que cada vez más inmigrantes “ilegales” están aprovechando un “vacío legal” en materia fiscal y aún sin contar con un Número de Seguro Social, están cumpliendo con sus deberes fiscales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tan sólo en 2006, mediante un esquema fiscal (forma 1040) creado precisamente para gente que tiene cuentas bancarias en Estados Unidos, pero que no reside ahí, se registró un crecimiento de 30%, alcanzando un total de 1.5 millones de causantes que reportaron ingresos y pagaron impuestos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No se sabe a ciencia cierta cuántos de esos causantes fiscales son inmigrantes ilegales, el hecho es que la residencia registrada en esas declaraciones se localiza predominantemente en los estados de California, Texas, Florida e Illinois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El tamaño del “pastel” es sumamente interesante; algunos estudios indican que actualmente los “ilegales” hispanos gastan alrededor de 2 miles de millones de dólares al año en instrumentos “alternativos” para cubrir sus necesidades financieras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Algunos analistas americanos advierten que el único nicho en el que se puede crecer en estos momentos en la economía americana, es el mercado hispano.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dolorosas realidades parecen estar derribando los mitos creados acerca del terrorismo y los “ilegales” en la Unión Americana, que ve enemigos donde no los hay, y descuida los monstruos internos que inesperadamente los hiere de muerte y pone frente a sus ojos la cosecha de la violencia que ellos han sembrado.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-3323828965869608189?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/3323828965869608189/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=3323828965869608189' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/3323828965869608189'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/3323828965869608189'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2007/04/fwd-rv-amigos.html' title='“GUERRA DE GUERRILLAS” (BANCARIAS) EN E.U.A.'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-7051816010340655330</id><published>2007-04-10T19:28:00.000-06:00</published><updated>2007-04-10T19:29:09.848-06:00</updated><title type='text'>APOYO A INMIGRANTES, VISION DISTORSIONADA</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los inmigrantes no somos discapacitados; el hecho de venir de países en crisis política, económica o social, no implica tener en lo personal un subdesarrollo intelectual o académico, ¿por qué entonces la mayoría de las acciones y programas de “apoyo a inmigrantes” le dan tanta importancia a la “capacitación”?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Al conceder una visa de residente, el gobierno canadiense ya ha sometido al solicitante a un arduo proceso de filtración comprobando sus capacidades intelectuales y profesionales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mucho se habla de la gran barrera racial llamada “experiencia canadiense”, pero poco se ha hecho para resolverlo. El gobierno canadiense ha lanzado una campaña llamando la atención en el hecho de que muchos patrones (o empleadores) canadienses tienen en posiciones de muy bajo nivel a muchos inmigrantes con altas calificaciones académicas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los políticos hablan del problema de la subocupación de los inmigrantes, pero manejan la idea de que los inmigrantes no encuentran trabajo en su área profesional, porque no tienen las habilidades que requiere el mercado laboral. No hablan de dar incentivos a los patrones que abran sus puertas a los inmigrantes o presionarlos para dar un trato equitativo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La forma como se plantea el problema ve a los inmigrantes como personas con discapacidad, que no cuenta con las habilidades suficientes para desempeñar un trabajo profesional.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En el caso de México, resulta más que aberrante esta situación, pues la débil memoria histórica, ha borrado el hecho de que en 1994 cuando se firmó el Tratado de Libre Comercio de América del Norte (NAFTA), la nación azteca atravesó una profunda transformación en su cultura empresarial y en sus programas académicos, buscando igualar los “estándares productivos y educativos” de los nuevos socios comerciales, Canadá y Estados Unidos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Las universidades mexicanas, por ejemplo, han venido enseñando en sus aulas con libros de Harvard y han enseñado teorías administrativas de autores norteamericanos, partiendo de la realidad del mundo de negocios de Norte América.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los intercambios comerciales de productos y subproductos se han acoplado a la perfección, gracias a estándares de calidad aplicados sin distinción en todo el mundo (e. g. ISO 9000), pero los profesionistas que emigran a Canadá son tratados como aborígenes analfabetas que han escapado de la selva.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quizá, además del racismo, es la misma ignorancia la que se impone, pues de manera errónea se considera que quien no habla inglés (o no apropiadamente), tiene una capacidad intelectual inferior. Se olvidan de que el idioma es un medio para expresar ideas y comunicarnos, y que el ser capaz de hacerlo en un idioma secundario al natal, constituye una habilidad intelectual adicional.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Esta situación semeja aquellas épocas históricas de oscurantismo en que se consideraba como especies inferiores a los negros, a las mujeres o a los indígenas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Por qué no capacitar a los reclutadores, gerentes y personal de recursos humanos, para que sean capaces de comunicarse con aspirantes de diversas nacionalidades, y que tengan la capacidad suficiente para detectar las habilidades que convienen para sus empresas?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-7051816010340655330?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/7051816010340655330/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=7051816010340655330' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/7051816010340655330'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/7051816010340655330'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2007/04/apoyo-inmigrantes-vision-distorsionada.html' title='APOYO A INMIGRANTES, VISION DISTORSIONADA'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-4521532454992833776</id><published>2007-03-18T19:11:00.000-06:00</published><updated>2007-03-18T19:15:20.666-06:00</updated><title type='text'>¿HACER DINERO O GANAR DINERO?</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Las diferencias del lenguaje entre el inglés y el español reflejan dos modos distintos de ver el mundo. Mientras los que hablamos español decimos que trabajamos para “ganar dinero”, los angloparlantes dicen “make money”, o “hacer dinero”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El término ganar se distingue por el factor suerte, porque igual se “gana dinero” trabajando, que se “gana dinero” como se gana un premio o la lotería.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En inglés, se “hace dinero” con el trabajo, es decir, se invierte una cierta cantidad de esfuerzo y tiempo, como una fórmula matemática que resulta en la obtención de los “medios” necesarios para pagar todo lo que hace falta para vivir. Pero se descarta el factor suerte. Uno encuentra un trabajo, obedece (ciegamente las reglas) y se asegura un ingreso.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Para la gente que emigra, esta definición es más sentida, pues el mundo laboral sajón parece un laberinto donde la gente queda atrapada en “cajones”, cuadrados y cerrados; dónde la gente es etiquetada como un número en la nómina y es convertido en otro “soldadito” de ventas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inútil es buscar escalar a una posición apropiada a la capacidad y experiencia, en este laberinto laboral; la gente se somete a la mediocridad de las clases trabajadoras locales y tiene que asumir una actitud de sometimiento y conformidad, para poder mantenerse “haciendo dinero”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En los países latinos, “ganar dinero” va de la mano de la suerte, si eres amigo de alguien, pariente de alguien, le caes bien a alguien o te acuestas con alguien, tu desarrollo en el trabajo evoluciona rápidamente y se alcanzan posiciones inimaginables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pregunta es qué pasó con la evaluación del desempeño, la justicia laboral y la apertura de oportunidades al talento.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El gobierno canadiense está haciendo una intensa campaña en medios para decirle a los patrones (empleadores, sería la traducción real) que busquen en las filas de sus “soldaditos” a los inmigrantes que, teniendo estudios universitarios, postgrados y muchos años de experiencia, deben trabajar en empleos creados para personas sin estudios ni habilidades intelectuales superiores.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No es por caridad, sino que obedece a un acto de elemental justicia y a máximas económicas básicas, como es la competitividad y la ventaja comparativa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un inmigrante calificado puede ser el mejor limpia pisos de una oficina, pero si la empresa le diera oportunidad de ejercer sus habilidades y conocimientos, como por ejemplo en desarrollo de software, quizá el cuerpo de limpiadores perdería a su mejor elemento, pero el equipo de IT podría elevar las ventas de la compañía, generando millones de dólares extras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No dar oportunidades justas a los inmigrantes significa perder competitividad en el mercado y dejar de aprovechar habilidades profesionales que se traducen en ganancias para las empresas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ya sea para hacer o ganar dinero, hay que ver el trabajo como una oportunidad de desarrollo y realización humana, de acuerdo a las habilidades y el esfuerzo de cada persona, que se traduzcan en beneficios para empleados y empresas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(sergio.granillo@rogers.com)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-4521532454992833776?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/4521532454992833776/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=4521532454992833776' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/4521532454992833776'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/4521532454992833776'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2007/03/hacer-dinero-o-ganar-dinero.html' title='¿HACER DINERO O GANAR DINERO?'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-1100545621393524129</id><published>2007-02-05T18:37:00.000-06:00</published><updated>2007-02-05T18:39:24.339-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Canada'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pobreza'/><title type='text'>¿EXISTE POBREZA EN CANADA?</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Al inicio del 2007, algunos políticos canadienses han tomado como bandera el combate a la pobreza. Y el debate se ha centrado en llevar a $ 10.00 el salario mínimo por hora, cuando la expectativa patronal es un incremento a $ 8.00.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hablar de pobreza parece un tema gastado y que se da por sabido, la verdad es que ni siquiera existe una definición clara y sólida de qué es, por lo tanto, tampoco hay una receta sencilla para combatirla.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En términos de teoría económica, pobreza es el estado en que se encuentra una familia cuando sus ingresos están por debajo de los estándares económicos (línea de pobreza) definidos por el gobierno.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La página del Gobierno de Canadá dice que la pobreza puede medirse en dos formas, absoluta y relativa. La absoluta compara el ingreso de una persona con el costo de una “canasta básica”, aquellos individuos que no alcanzan a comprar esos productos son pobres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pobreza relativa compara el ingreso total de una persona con el consumo promedio de la población; quien gasta la mayoría de sus ingresos en bienes y servicios básicos para sobrevivir, vive en pobreza relativa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y hay de pobres a pobres, pues la llamada “línea de pobreza” se define de manera distinta en cada país.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En todo caso, el factor más importante es el ingreso, de ahí la importancia de mantener actualizado este indicador en función de la inflación, porque usualmente los precios de bienes y servicios tienen incrementos constantes superiores a los ajustes salariales. Un desfase en este ajuste implica generar más pobres en una sociedad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La propuesta de subir a $ 10.00 el salario mínimo por hora, ha generado un debate en la opinión pública, pues algunos políticos afirman que eso provocaría la desaparición inmediata de 66,000 empleos. Argumento que realmente resulta exagerado.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si se quiere combatir realmente la pobreza, se debe ir más allá del ingreso per se, hay que considerar acceso a servicios de salud, educación, vivienda, oportunidades de trabajo, y acabar con la discriminación hacia inmigrantes y otras minorías que existe en Canadá.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Para determinar el verdadero impacto de un aumento de $ 2.00 en los mínimos, se debe tomar en cuenta qué porcentaje de los gastos de la empresa se van a los salarios de los trabajos de menor nivel; pero usualmente la tajada más grande “del pastel” se va a las ganancias netas del empleador.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un ajuste en el salario mínimo podría reducir las ganancias de algunas empresas. Reflejar ese aumento en los precios finales, sería inflacionario y malo para todos los sectores. Reducir las ganancias netas del empleador, a fin de cuentas resultaría en un ligero repunte en la capacidad de compra de muchos canadienses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y como diría Susanita a Mafalda (comic argentino)&lt;br /&gt;Mafalda: ¡Me parte el alma ver gente pobre!&lt;br /&gt;Susanita: ¡A mí también!&lt;br /&gt;Mafalda: Habría que dar  techo, trabajo, protección y bienestar a los pobres…&lt;br /&gt;Susanita: ¿Para  qué tanto? Bastaría con esconderlos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;* Periodista mexicano&lt;br /&gt;(sergio.granillo@rogers.com)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-1100545621393524129?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/1100545621393524129/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=1100545621393524129' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/1100545621393524129'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/1100545621393524129'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2007/02/existe-pobreza-en-canada.html' title='¿EXISTE POBREZA EN CANADA?'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-344833105056081757</id><published>2007-01-21T19:20:00.000-06:00</published><updated>2007-01-21T19:27:19.618-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='crimen'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='canadienses'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Acapulco'/><title type='text'>ACAPULCO, CASOS SIN RESOLVER</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Una vez más, México es señalado por la opinión pública canadiense como un lugar peligroso, debido al asesinato del joven Adam DePrisco en las afueras de un club nocturno en el puerto de Acapulco. Casi de inmediato, la policía mexicana concluyó que el joven fue atropellado, pero se especula que fue asesinado a golpes; la familia exige profundizar en las investigaciones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El 20 de febrero de 2006, Domenico y Annunziata Ianiero fueron asesinados en un hotel en Cancún, horas después del crimen, las autoridades mexicanas acusaron a dos mujeres canadienses, hospedadas en el mismo lugar y que, en la víspera de los hechos, abandonaron el país. A casi un año de distancia, persisten dudas sobre el crimen y las autoridades mexicanas ya lo dieron por concluido.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aunque realmente no hay conexión directa entre ambos casos, sí existen coincidencias. Es innegable que el sistema policíaco y judicial de México es ineficiente, difícilmente se hacen investigaciones profesionales y los criminales suelen quedar sin castigo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sin embargo, ambos casos han tenido una excesiva resonancia en los medios, generando en la opinión pública canadiense un creciente temor a viajar a México.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La madrugada del 6 de enero (celebración del Día de Reyes, en que se dan regalos a los niños, los padres acostumbran salir de noche a hacer compras), también en Acapulco, una joven de clase media, gerente de una conocida tienda, llevaba las ganancias de la noche, salió del negocio acompañada de su marido, su automóvil fue interceptado por un grupo de asaltantes que portaban armas de alto calibre (conocidas como “cuerno de chivo”) y fueron atacados.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La joven murió en el acto, su marido gravemente herido logró llamar a la familia por su celular para informarles de lo ocurrido y su localización, enseguida entró en coma. Los criminales huyeron sin llevarse consigo el dinero. Este hecho es desconocido para la opinión pública, la información procede de una amiga mía, prima de la víctima.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un crimen es un crimen, no importa la nacionalidad o el nivel económico, y en todo caso, las autoridades tienen la obligación hacer una investigación, aplicar la ley y hacer justicia. Si esto no ocurre así, no existe Estado de Derecho.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La diferencia entre los canadienses asesinados en Cancún y Acapulco, con la chica mexicana, es que la prensa internacional ha tomado el caso en sus manos y esto presiona a las autoridades mexicanas para que se resuelva. Todos merecen justicia, ¿o no?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El mismo día que se publicó en Canadá el caso del joven Adam DePrisco, aparecieron notas muy pequeñas sobre otros asesinatos cometidos en Toronto, el hecho es que el caso del joven canadiense asesinado en Acapulco resulta más escandaloso.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los hechos relatados confirman la existencia de violencia y alta criminalidad en México, la cual afecta no sólo a los turistas, sino a todos los ciudadanos mexicanos. Más justicia, más eficiencia policíaca, menos morbo y guerra propagandística en aras de sostener los índices de afluencia turística.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-344833105056081757?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/344833105056081757/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=344833105056081757' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/344833105056081757'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/344833105056081757'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2007/01/acapulco-casos-sin-resolver.html' title='ACAPULCO, CASOS SIN RESOLVER'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-3895067372459641584</id><published>2007-01-11T18:55:00.000-06:00</published><updated>2007-01-11T18:58:34.725-06:00</updated><title type='text'>MEXICANOS EMIGRANTES, ¿NO MERECEN REFUGIO?</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Platicaba con un amigo cubano acerca de Cuba y de México, la charla parecía un concurso de enumerar problemas y violaciones de los derechos humanos de los ciudadanos de parte de los gobernantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sin demeritar el peso de una dictadura como la castrista, le expresaba mi inconformidad con el hecho de que casi cualquier cubano que pide refugio en el extranjero, lo consigue, pues todo el mundo reconoce la problemática cubana.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cambio, si un mexicano pide refugio, se lo niegan casi en automático, partiendo de la suposición de que México es una democracia, y se respetan los derechos humanos y no hay razón para otorgar refugio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entonces, ¿qué empuja a cientos de miles de mexicanos a dejar el país, arriesgando sus vidas para ir a sumarse a trabajos clandestinos y ser perseguidos de la justicia en países como los Estados Unidos y Canadá?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De acuerdo con el Informe sobre el Desarrollo Humano 2006 que lleva a cabo la ONU, México ha ido bajando su nivel de calidad de vida, y en estos momentos se ubica en el número 53, por debajo de otras naciones latinoamericanas, incluso de Cuba.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Argentina tiene el nivel más alto (puesto 36), Chile (38), Uruguay (43), Costa Rica (48), Cuba (50). Los primeros lugares –con más alto nivel de desarrollo humano- son Noruega (1), Islandia (2), Australia (3), Irlanda (4), Suecia (5), Canadá (6), Japón (7), Estados Unidos (8), Suiza (9) y Holanda (10).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Esta clasificación toma en cuenta los ingresos de la población, la educación, acceso a sistemas de salud y esperanza de vida, ecología, nutrición, desempleo, canalización de recursos públicos y privados destinados a mejorar calidad de la población en general, estructura comercial, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El análisis de la ONU muestra algunas discrepancias, pues mientras afirma que México ha avanzado en el combate a la pobreza, reconoce que el 4.4% de los mexicanos “vive” con menos de un dólar diario y el 20% vive con dos dólares; además no considera que mucho de ese logro en el combate a la pobreza no ha venido del gobierno, sino del dinero que mandan los emigrantes para el sustento de sus familias.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pero más allá de las cifras, la realidad es que las condiciones económicas, políticas y sociales de México están obligando a cientos de miles de mexicanos a irse del país en busca de sustento para sus familias y de seguridad para sus vidas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y en detrimento de esta ya de por sí delicada condición, fruto de las mentiras y de las apariencias por conveniencia política, se hace creer al mundo que México vive una democracia, donde los ciudadanos gozan de todas las libertades, donde se respeta la ley y existe un desarrollo económico sustentable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entonces, no sólo no se trata de las condiciones reales del país, sino que los mexicanos además tenemos que sufrir la catalogación de “mentirosos”, “tramposos”, “comodinos” y ser tratados como delincuentes al solicitar refugio…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-3895067372459641584?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/3895067372459641584/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=3895067372459641584' title='7 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/3895067372459641584'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/3895067372459641584'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2007/01/mexicanos-emigrantes-no-merecen-refugio.html' title='MEXICANOS EMIGRANTES, ¿NO MERECEN REFUGIO?'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-3334061087987059426</id><published>2006-12-08T19:37:00.000-06:00</published><updated>2006-12-08T19:40:22.653-06:00</updated><title type='text'>A RIO REVUELTO… GANANCIA DE PESCADORES</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La opinión pública mexicana está confundida. Las debatidas elecciones presidenciales, el exhibicionismo del candidato perdedor, la falta de liderazgo del candidato ganador y una gris sucesión presidencial “por la puerta de atrás”, son las causas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ya hay un nuevo Presidente de la República, pero algunos ciudadanos -no se sabe a ciencia cierta cuántos- consideran que es ilegítimo, y apoyan al candidato perdedor, Andrés Manuel López Obrador.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Esto no sería grave si el aparato político mexicano estuviera sólido y funcionando. Lamentablemente, no es así.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El PAN sacó al PRI de Los Pinos (residencia presidencial) después de 70 años de gobierno, pero no ha sido capaz de reconstruir el edificio político que se desmoronó; el país está quedando a merced de pequeños feudos de poder…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En teoría, el poder en México reside en tres entes, el Ejecutivo, el Legislativo y el Judicial. Durante el “Priato”, el Ejecutivo federal dominaba a todos los demás y sus decisiones se cumplían hasta los más lejanos rincones del país. Con autoritarismo, pero el país funcionaba.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El Poder Judicial está en la oscuridad, plagado de jueces y magistrados corruptos –como Transparencia Internacional lo ha señalado-. El Poder Legislativo está dividido entre oficialistas (PAN) y rebeldes (PRD), con un PRI buscando al mejor postor para inclinar la balanza, a la hora de aprobar presupuestos y leyes. Esto deja maniatado al Ejecutivo, sin autoridad, ni rumbo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los gobernadores mantienen hasta donde se puede el control de sus entidades, aunque algunos han venido solicitado la intervención de la fuerza pública federal para mantener el orden; tal es el caso de todos los estados fronterizos y del Sur Este del territorio. Pero, casi como los diputados, unos apoyan al Presidente, otros solo lo toleran…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Con una fuerte campaña mediática y un sólido respaldo del gobierno de los Estados Unidos, se ha tratado de proyectar una imagen de legalidad, democracia y estabilidad que no existen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ni las promesas de Calderón, ni las de López Obrador, se pueden cumplir. Del segundo, porque no tiene control alguno sobre el presupuesto público, como solía tenerlo como alcalde de la Ciudad de México.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo malo es que el Presidente oficial tampoco está en condiciones de llevar acabo sus promesas. Aun contando con los recursos públicos, los cambios presupuestales dependen del Congreso, sobre el cual no tiene ningún control. Además su gabinete es en esencia el mismo que formó Fox.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El gabinete de Fox fracaso rotundamente, nunca hubo un plan o un proyecto de gobierno. ¿Cómo espera Calderón hacer algo por el país habiendo reciclado a ese grupo de gente sin capacidad, sin visión y sin interés? Fox culpó todo su sexenio al Congreso de haber entorpecido sus reformas “estructurales”, ahora hay menos posibilidades de lograrlo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ojalá y la desaparición de López Obrador del escenario político, fuera la solución, pero no lo es.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reza un viejo refrán: “A río revuelto, ganancia de pescadores”; la pregunta es ¿quién se beneficia de la presente situación de caos y desconcierto en México?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-3334061087987059426?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/3334061087987059426/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=3334061087987059426' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/3334061087987059426'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/3334061087987059426'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/12/rio-revuelto-ganancia-de-pescadores.html' title='A RIO REVUELTO… GANANCIA DE PESCADORES'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-5481153899877936453</id><published>2006-11-24T21:35:00.000-06:00</published><updated>2006-11-24T21:37:02.175-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Canada winner'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NAFTA'/><title type='text'>CANADA, EJEMPLO DE EXITO  EN EL LIBRE COMERCIO</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aunque parece que Estados Unidos ha sido el más beneficiado del Tratado de Libre Comercio de América del Norte (NAFTA, por sus siglas en inglés); tras hacer una profunda evaluación de sus efectos, se ha concluido que Canadá puede dar ejemplo al mundo de sus bondades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Esto de acuerdo con un análisis elaborado por el Royal Bank of Canada (RBC), en un estudio intitulado “Lecciones de (un mayor) Libre Comercio, de Canadá para el Mundo”, elaborado por su Centro de Investigaciones Económicas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En el documento se advierte que existen dos grandes riesgos para las economías globalizadas: el proteccionismo y la “complacencia en la aplicación de políticas”; agudizados después de los ataques terroristas a los Estados Unidos (9/11).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El estudio describe cómo la mayoría de los mitos generados desde el primer acuerdo comercial con los Estados Unidos en 1988, se han superado. Primero, se temía que muchos procesos productivos emigraran hacia el vecino del sur, pero en los últimos 12 años, el crecimiento anual de la economía canadiense ha superado a la americana en 50%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Otro de los temores era la caída de las exportaciones, pero después del acuerdo trilateral (NAFTA), las ventas al exterior se han consolidado como una importante fuente de ingresos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ante el espectacular fortalecimiento de las economías de Sureste Asiático y su creciente presencia en la economía de Norteamérica, México es el socio el que más oportunidades de negocios y empleos ha perdido, particularmente hablando de producción en masa, con bajo margen de utilidad y a bajo costo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Otro mito era la caída de las inversiones extranjeras hacia Canadá. El hecho es que de 1994 a la fecha, la inversión extranjera directa ha crecido en 32%, debido a que el país ofrece un crecimiento económico sostenido, costos de producción competitivos y un favorable clima de negocios. Esto demuestra la capacidad de la economía canadiense de competir a nivel global sin políticas proteccionistas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se añade el temor a la caída de la moneda y la pérdida de empleos, ambos indicadores han reaccionado de manera directamente inversa. El “Looney” se aproxima a igualar en su paridad al dólar americano, y respecto al empleo, tanto Canadá como los Estados Unidos registran aumento en sus indicadores, incluso, Canadá tiene áreas donde pronto se carecerá de mano de obra local para cubrir la demanda.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Desde la firma del acuerdo se ha dado un importante aumento en el número de empresas micro, pequeñas y medianas, sectores que ahora atraviesan por un proceso de “destrucción constructiva”, tras haber alcanzado un nivel de saturación.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se temía una caída en la base fiscal, sin embargo, ante el crecimiento económico sostenido, Canadá registra nueve años consecutivos de superávit fiscal, lo que ha colocado al gobierno canadiense en una posición envidiable a nivel mundial en esta materia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre las tareas que quedan pendientes, está la necesidad de mayor inversión en infraestructura y trabajar en la productividad dentro de las grandes empresas, rubros en los que Estados Unidos sigue siendo líder. Las grandes empresas canadienses se han quedado atrás en la aplicación de cambios que consoliden su competitividad a nivel internacional.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aunque en materia de inversiones el saldo final es positivo, las grandes empresas ha ido cediendo terreno y son varias las firmas que han pasado a ser propiedad de los vecinos del sur; esto debido a fuerzas económicas externas al NAFTA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quedan tareas por realizar, una mayor inversión en infraestructura, cubrir la escasez de mano de obra capacitada en ciertos sectores, avanzar en la liberalización de ciertas áreas que agilicen el libre comercio de recursos (incluidos los humanos), así como trabajar en la protección de los derechos de propiedad intelectual y en materia de leyes contractuales a nivel internacional.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-5481153899877936453?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/5481153899877936453/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=5481153899877936453' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/5481153899877936453'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/5481153899877936453'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/11/canada-ejemplo-de-exito-en-el-libre.html' title='CANADA, EJEMPLO DE EXITO  EN EL LIBRE COMERCIO'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-537291413424596563</id><published>2006-11-10T21:43:00.000-06:00</published><updated>2006-11-18T20:10:26.844-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='border wall EUA-Mexico'/><title type='text'>THE BORDER WALL… FROM TRADING TO SUBMISSION</title><content type='html'>BI-WEEKLY COLUMN&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;By Sergio Granillo&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Globalization is in decadence or in crisis at least. On one hand, free exchange of merchandises is promoted, but people are restricted to move across the borders. On the other hand, globalization was meant to bring economic development to all the nations involved, but it has only polarized global economy, amplifying the gap between poor countries and the rich ones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The United States is particularly interested in opening new markets abroad for the American companies, and they have promoted the idea that a free market is the foundation of democracy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On January 1st, 1994, the federal governments of Canada, Mexico and the United States signed the North America Free Trade Agreement, in order to face the recently created European Union. The objective was to create the largest free market region in the world, encouraging a strong and sustainable economic growth in the three nations by opening frontiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;According to those premises, by the present time, the “North American Region” -including Mexico- should have free exchange of merchandises and people (for trade and employment purposes), doing business and profits all across the three countries.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On the contrary, the government of the United States has accepted to build one of the largest border wall ever built, only comparable to the Great Wall of China… Built up on the 3rd Century, 7,300 Km long, to protect the Chinese Empire from invasions of nomadic tribes of Mongolia and Manchuria; this historical landmark rather than preventing people to enter the territory, avoided them bringing horses along.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Border Wall between the Mexican and the American territories aims to halt the overwhelming illegal invasion of immigrants from Mexico, Central and South America.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This project is not new it started 12 years ago in the West coast, dividing the Mexican city of Tijuana from the American, San Diego. This wall was erected almost at the same time that the NAFTA agreement was signed. It was part of an anti-immigrant program known as Operation Gatekeeper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On October 2006, a new bill was accepted to enlarge that original fence along the most critical crossing points on the border, pushing illegal immigrants to move their routes to areas of higher risk, like deserts, raising the death toll of aliens to thousands.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This new project, signed by President Bush, estimates to build more fences all along the border, more than 800 kilometers to stop the crossing of cars filled with illegal immigrants; in this way, the total length of the border wall will be 1,130 Km.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The bias from the original intention of the NAFTA is responsibility of the three governments: American, Mexican and the Canadian; one that has remained silent and the two others for using the issue for electoral purposes only.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NAFTA has led Mexico from global commerce to a shameful submission, where merchandises can cross the border, but not citizens. If this commercial agreement had worked out the way it was supposed to be, Mexican economy would be blossoming, jobs would had been created instead of having millions of Mexicans risking their lives to find humiliating employments in the United States and to be treated as criminals.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;How praiseworthy is a democracy that signs trade agreements and builds fences at the same time to stop the week “partners” to cross by and let them to become semi-slaves of the “partners” that have better taken advantage of it?&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;EL MURO FRONTERIZO… ¡DEL COMERCIO A LA SUMISION!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La globalización está en decadencia o, por lo menos, en crisis. Por un lado, se promueve el libre intercambio de mercancías entre naciones, pero se restringe la circulación de personas. Por otro lado, el objetivo de la globalización era promover una mejoría económica en todas las naciones, y solamente la ha polarizado.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Estados Unidos ha promovido la globalización para abrir mercados a sus empresas, e incluso aseguran que la libertad económica y su internacionalización son base de la democracia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El 1 de enero de 1994, los gobiernos de Canadá, México y los Estados Unidos firmaron el Tratado de Libre Comercio de América del Norte, para hacer frente a la naciente Comunidad Europea; se pretendía formar el bloque económico más grande del planeta, mediante la promoción del desarrollo económico de los tres países, dando un acceso igualitario a sus respectivos mercados.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En teoría, para estas fechas, el bloque norteamericano (que incluye México) debería tener un libre flujo de mercancías y de personas, con la intención de hacer negocios que beneficien a toda la región.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De manera contraria, el gobierno de Estados Unidos acaba de autorizar la ampliación del muro fronterizo con México.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Construcción sólo comparable con la Muralla China (7,300 Km), construida en el siglo III a.C. para proteger el Imperio Chino de los ataques de los nómadas de Mongolia y Manchuria; que más que impedir el paso de personas, procuraba evitar que trajeran caballos con ellos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El muro fronterizo Estados Unidos-México pretende impedir la entrada de inmigrantes ilegales mexicanos y centroamericanos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La construcción del muro no es nueva, es la ampliación de un proyecto que inició de manera paralela con la firma del TLC. En 1994 bajo el programa antiinmigrante conocido como “Operación Guardián”, se levantó un muro formado de varios kilómetros en la frontera Tijuana–San Diego; otros tramos del muro existen en los estados de Arizona, Nuevo México y Texas; esto ha obligado a los inmigrantes a intentar cruzar por zonas más peligrosas, ocasionado miles de muertes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Con el nuevo acuerdo firmado por el Presidente Bush, se contempla la ampliación del muro en 595 kilómetros, más 800 kilómetros de barreras para impedir el paso de automóviles, alcanzando una extensión total de alrededor de 1.130 Km.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tan responsables son los gobiernos de Estados Unidos, como de México, y aún el de Canadá, que guarda silencio, ante este hecho completamente contrario a la naturaleza de un TLC, que ha llevado a México más a una vergonzosa sumisión que a un trato de socio comercial. Si el acuerdo hubiera funcionado, los mexicanos no tendrían que arriesgar la vida para buscar empleo en Estados Unidos o a Canadá.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Cuánto puede valer una democracia que firma acuerdos para intercambiar mercancías y al mismo tiempo levanta muros para impedir que las personas menos favorecidas por esos acuerdos, intenten penetrar a otro territorio a convertirse en sirvientes de los ciudadanos que sí han sido beneficiados por ese mismo tratado?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-537291413424596563?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/537291413424596563/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=537291413424596563' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/537291413424596563'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/537291413424596563'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/11/el-muro-fronterizo-del-comercio-la.html' title='THE BORDER WALL… FROM TRADING TO SUBMISSION'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-116208979958809600</id><published>2006-10-28T20:40:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:32.165-06:00</updated><title type='text'>MEXICO, EDUCATION IN CRISIS</title><content type='html'>&lt;em&gt;Published in El Correo Canadiense&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;By Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We assume that going to school and get a diploma will grant us a better future, as it used to be everywhere… Not in Mexico.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Decades of economic crisis and distortion in the Mexican working culture have dismissed education as a means of an upward social mobility; instead, nepotism, friendship and harassment, have become the main path for people to find a job and advance in a career.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It is hard to determine what came first; the decadence of the education system or the nullity of education as a basic requirement to find a job. Hence, people who go to college and get a degree don’t have granted access to a position in their particular field of study and neither guarantees a better income. On the contrary, people who don’t “lose” time in the classroom or “waste” their money in books, but instead starts a business of his own or start working earlier in a non graduated position, eventually will be in much better status inside the workforce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;For many years attending to the Mexican national university (Universidad Nacional Autónoma de México, UNAM) or any public university signified becoming a “non-desired” graduate; professionals who will be overlooked by most of the employers just because they studied there.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Few exceptions are made in some small cities out of Mexico City (commonly known as “the province”), where politicians are traditionally graduates from public universities, and have a degree in Law by those institutions. So, studying in a public school is a requisite for individuals to access to an outstanding position in the government.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On the other hand, in the private sector, employers prefer to hire graduates from private universities or better, people with “incomplete” studies, so they can pay lower wages. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Today, the labor market in Mexico does not recognize credentials or skills, very few graduates can ever work in their careers; the highest degree they get, the toughest will be for them to get a job.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ironically, few weeks ago a British publication presented a ranking of the best 100 universities in the world, showing the Mexican UNAM moving up from position 93 to 75, meanwhile the most famous and expensive private university in the country, the Instituto Tecnológico y de Estudios Superiores de Monterrey (ITESM), is never cited.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thus, I wonder how is it possible that the Mexican public university got an international acknowledgement, but its graduates are rejected by employers. On the other hand, graduates from the most expensive private university find themselves underpaid in the country and many of them are looking for options in other countries.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Many Mexican companies are driven by the immediate economic benefit of hiring cheap workforce and they have been firing senior employees, to avoid retirement commitments, dismissing at the same time experience and skills that would enhance the organizational performance and long term planning of their companies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Another problem in this crisis is the hard striving for profit by most of private schools, who offer marvelous courses that “grant” students a job and a sparkling future, without any base on reality, but with overwhelming marketing campaigns. In public schools, the problem comes from the teachers’ unions, highly polluted by politics… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The most dramatic example is the State of Oaxaca, dragged to a complete chaos by groups of teachers pushing for the governor’s resignation, keeping all the public schools closed and more than a million children stranded for more than 4 months.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LAS CRISIS DEL SISTEMA EDUCATIVO MEXICANO&lt;br /&gt;&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Crecemos creyendo que la formación académica nos garantizará un mejor futuro, como suele ocurrir en casi todo el mundo, pero en México ya no es así.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décadas de crisis económicas y el fomento de una cultura laboral deformada, han hecho que el mercado laboral mexicano desconozca la formación académica; se fomentado el nepotismo, el amiguismo y la “camocracia” (valerse de favores sexuales para conservar o avanzar en el empleo).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Es difícil determinar qué fue primero, la decadencia del sistema educativo o la nulificación de la educación como medio de movilidad social. El hecho es que quien estudia una carrera profesional no tiene asegurado mejorar sus ingresos; por el contrario, cada vez más que quien no “pierde el tiempo” en las aulas, ni su dinero en libros, y se dedica al “comercio” o a oficios, tiene más posibilidades mejorar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Desde hace 20 años, estudiar en la Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM) o en cualquiera universidad pública, significa ser un “candidato no deseado”, salvo excepciones en algunas entidades, donde es tradicional el paso por la universidad pública para alcanzar altas posiciones en el gobierno.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comúnmente es requisito para los empleos profesionales tener estudios en universidades privadas; o bien, piden gente con “carrera trunca”, para pagar salarios más bajos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La realidad actual del mercado laboral mexicano es que no importa tener una carrera, cada vez son menos los profesionistas que logran alguna vez encontrar un empleo apropiado a sus estudios, y entre más alto el grado, más difícil es hallar trabajo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Irónicamente, hace pocas semanas se publicó en todos los medios mexicanos la noticia de que en los “rankings” internacionales de las mejores universidades (según una edición británica), la UNAM mejoró su posición pasando del número 93 al 75, mientras que la universidad privada más cara de México, el Instituto Tecnológico y de Estudios Superiores de Monterrey (ITESM), no aparece en ningún lugar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Viene entonces la pregunta, cómo es posible que haya un reconocimiento internacional a centros de educación superior como la UNAM, y sus egresados sean rechazados por el mercado laboral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por su parte, los egresados del Tec (así se conoce al ITESM) buscan opciones laborales fuera del país, aprovechando los intercambios académicos internacionales del Instituto, porque los empleos que les ofrecen en México no pagan ni la mitad de lo que ellos pagaban de colegiatura mensual.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El sector productivo mexicano busca el beneficio inmediato de pagar poco y suele despedir a empleados con más años, y contratar en su lugar a recién egresados, sin darse cuenta de las aportaciones en experiencia y madurez que los empleados “seniors” pueden ofrecer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A esta crisis se suma el excesivo afán de lucro (ofreciendo cursos milagrosos que harán ricos y “garantizan” empleo) en las instituciones privadas, y la contaminación política y burocrática en las escuelas públicas. El caso más pavoroso, el movimiento magisterial en Oaxaca, donde su único objetivo es destituir al gobernador priista y que toda la sociedad pague las consecuencias.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-116208979958809600?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/116208979958809600/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=116208979958809600' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/116208979958809600'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/116208979958809600'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/10/mexico-education-in-crisis.html' title='MEXICO, EDUCATION IN CRISIS'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-115923846008182081</id><published>2006-09-25T20:39:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:32.108-06:00</updated><title type='text'>EMPTY BALCONY</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Published in the website www.elcorreo.ca)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;By Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celebrating “El Grito de Independencia” (Shout of Independence) is more than a holiday for Mexicans, it goes beyond party, traditional music, snacks, costumes and pyrotechnics, it is the dream of a nation aiming for liberty since the XIX century, remaining unfound…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;One of the most popular traditions in Mexico didn’t happen this year. Every September 15th, the President of the Republic comes out to the main balcony of the National Palace on the Zocalo, Mexico City’s main square. It is a tradition that the President tolls a historical bell, the same one that back in 1810 the Priest Miguel Hidalgo used to call the people in a small town called Dolores, to start the War of Independence (against the Spanish rulers); when doing this, the President yells out the names of the heroes of that war.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2006 will be remembered in History like the year that the Bell of Independence kept silence. A political crisis, diminished by mass media, pushed President Vicente Fox to move out of the national capital city and to not fulfilling the tradition, which was meant to be his very last public celebration in the political calendar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;President Fox yield in favor of the leftist and demagogic leader Andres Manuel Lopez Obrador, the politician who run for the Presidency this year and was beaten for a very tight result (under 1%) by the candidate of the ruling party (PAN). López Obrador had installed campsites on the main square and in one of the most important avenues in Mexico City, in order to show the refusal of his lost.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The morning after the Grito, there is a militar parade, part of the celebrations of the Independence Day. Political advisors to the Mexican President foresaw the high risk of turmoil on the main square, due to the presence of thousands of followers of Lopez Obrador, who seems to have on their side a huge amount of the citizens who are disappointed by the government of Vicente Fox.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;While the mass media and supporters of the winning candidate have worked hard in deriding the image of López Obrador, this event itself makes evident the political power that the beaten candidate is gaining. He is able to push the federal government to negotiate with him. In a sort of post-electoral war, the first step seems to be the creation of void spaces, to be followed by a take over of important symbols, aiming to get attention from audiences inside and outside of Mexico.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;An empty balcony in the National Palace and the silence of the bell in the Mexican Independence Day is a symbol of emptiness in the head of the political structure of the country. It is evidence of the weakness of the State, the illegitimacy of the new government and the lack of interest in the wellbeing of Mexicans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;President Fox was cornered and he had to celebrate this holiday in the historical small town of Dolores, in his home State (Guanajuato). He yelled out the names of the heroes and claimed for respect to the Mexican public institutions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ironically, in his path to the Presidency, when he was candidate of an opposition party, he made severe critics to the institutions created by the political party that ruled Mexico for more than 70 years. As President, he tried to disappear some of those public institutions, like the Mexican Institute of Health (IMSS, acronym in Spanish), attempted to privatize the public oil monopoly (Pemex), and undermined the rights of the workers by appointing as head of the Ministry of Labor a former leader of businessmen, favoring employers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abandoned and forgotten, the Bell of Independence remained in silence this year on an empty balcony, same as the Mexican nation, in the midst of political struggles between the election-winner and the officially looser of the election, and their followers. It is the absence of legitimate political leader, it is the absence of law and justice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;EL BALCON VACIO&lt;br /&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El festejo del Grito de Independencia representa para los mexicanos más que fiesta, música vernácula, antojitos, trajes tradicionales y pirotecnia, constituye el sueño de una nación que ha venido buscando su liberación desde el siglo XIX, y sigue sin encontrarla.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Una de las tradiciones populares y políticas mas arraigadas en México, este año no tuvo lugar, no ocurrió. Cada 15 de Septiembre, el Presidente de la República acostumbra salir al balcón principal del Palacio de Gobierno en el Zócalo de la Ciudad de México, para tañer la histórica campana que en 1810 hiciera sonar el Cura Hidalgo para dar inicio al movimiento de Independencia; al momento de hacerla sonar, el mandatario grita vivas a los “héroes que nos dieron patria”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El 2006 pasará a la historia como el año en que la Campana de Dolores enmudeció. La crisis política, que los medios masivos mexicanos se empeñan en opacar, obligó al Presidente Vicente Fox a no dar el grito conmemorativo del 15 de Septiembre en la capital del país, en lo que habría sido el último evento popular de su fallido mandato.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fox tuvo que ceder ante el movimiento populista y pseudo-izquierdista de Andrés Manuel López Obrador, quien sostuvo por varias semanas un plantón en el Zócalo (plaza central del Distrito Federal) y en el Paseo de la Reforma y que el 16 de septiembre convocó a una “convención popular” nacional, en la que fue “ungido” como presidente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mientras los medios y la intensa campaña por Internet se dedican a ridiculizar y minimizar el rol político de López Obrador, este hecho refleja claramente la capacidad que está desarrollando este personaje para presionar al gobierno federal, obligándolo a recular. El primer paso, en esta guerra política post-electoral es crear vacíos de poder, para luego apoderarse de las banderas del “enemigo”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un balcón presidencial vacío y una campana sin tañer en el Día del Grito de Independencia es un símbolo de la debilidad gubernamental y del Estado de Derecho, es la ausencia de un poder legítimo que imponga la ley y que vele por los intereses del pueblo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fox fue acorralado en su estado natal, en la Ciudad de Dolores Hidalgo, donde dio su grito pidiendo respeto a unas instituciones que él mismo destruyó. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Primero, desde la oposición, para derrocar al Partido Revolucionario Institucional (PRI), luego ocupando la Presidencia, olvidando nombres de los héroes en el primer Grito; pretendiendo desmantelar a instituciones como el IMSS o queriendo deshacerse de PEMEX; poniendo como Secretario del Trabajo al peor enemigo de los trabajadores, al ex - líder del sindicato patronal, y ahora Secretario de Gobernación, Carlos Abascal Carranza.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abandonada en el olvido, sometida al silencio, la Campana de Dolores no fue tocada. Su silencio, aunado al vacío del balcón presidencial, puso en evidencia el estado que guarda la nación… ausencia de un poder legítimo y grupúsculos de seudo caudillos peleando por su porción de poder.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-115923846008182081?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/115923846008182081/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=115923846008182081' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/115923846008182081'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/115923846008182081'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/09/empty-balcony.html' title='EMPTY BALCONY'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-115742259758172948</id><published>2006-09-04T20:15:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:32.050-06:00</updated><title type='text'>FINALMENTE, LA IMPOSICION</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En las guerras de la política, todo se vale, más en un país sin ley, como México. Después de aparentar un tratamiento jurídico para disipar las dudas y reclamos del candidato perdedor de las elecciones presidenciales, Vicente Fox mostró el rostro del autoritarismo…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Felipe Calderón será ungido como nuevo Presidente de la República, y aunque dispondrá del apoyo del Congreso, que por vez primera es dominado por su partido (PAN), carece en absoluto de liderazgo, carece de proyecto de nación y habrá de enfrentar difíciles escenarios de inestabilidad política.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La opinión pública mexicana más que dividida, está totalmente confundida. En una cultura dominada por la ignorancia, la miseria y la desconfianza, es fácil inyectar enormes dosis de miedo y confusión. Eso es fácil. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo que no resulta tan sencillo es convencer a los ciudadanos de que el país marcha en perfecto orden, con un desarrollo económico sostenido, con seguridad social y con el respeto absoluto de la ley; que son los frutos y características de una verdadera democracia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No existe vestigio alguno que indique algún acierto de la administración de Vicente Fox, cuyo régimen concluye al finalizar el mes de agosto. Parece inaudito, sin embargo, los todavía fieles seguidores del panismo disculpan al Presidente saliente de cualquier falla, culpando al PRI, y ahora al “rey sin corona”, el izquierdista Andrés Manuel López Obrador.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los ciudadanos mexicanos no son capaces de conectar un hecho con otro… Se piensa que el plantón de los perredistas en Paseo de la Reforma de la Ciudad de México es el único problema político; y por supuesto, los fanáticos de Fox culpan a López Obrador. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Al mismo tiempo se lee acerca del terrible brote de violencia en Oaxaca, ajustes de cuentas entre capos del narcotráfico a lo largo y ancho de México; aparecen cuerpos decapitados y cabezas flotantes en el mar de Acapulco, pertenecientes a oficiales policíacos; jueces y magistrados reconocen ser víctimas de amenazas de parte de los narcos; es mas, inician clases millones de jóvenes, sin contar con los libros gratuitos, que el gobierno debería entregarles…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parece que la opinión pública no es capaz de entender que el responsable de atender todas esas problemática es precisamente el Ejecutivo Federal, que preside Vicente Fox, que al final de su administración entrega a su endeblemente electo sucesor, Felipe Calderón, un país al borde del caos político y social, que está sostenido financieramente por las remesas de emigrantes ilegales en los Estados Unidos, por la economía informal y por el tráfico de drogas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La lista de “cadáveres escondidos en el clóset” que deja en la Casa Presidencial de Los Pinos, son muchos; un paquete que ni el mismo López Obrador con todo su arrastre popular y su arrogancia, podría resolver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me pregunto, hace cien años, cuando empezó la Revolución Mexicana en contra de la reelección del dictador Porfirio Díaz, ¿cómo vio la sociedad a caudillos como Francisco Villa y Emiliano Zapata, y a sus seguidores? Personajes que años después pasaron a la historia como héroes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-115742259758172948?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/115742259758172948/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=115742259758172948' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/115742259758172948'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/115742259758172948'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/09/finalmente-la-imposicion.html' title='FINALMENTE, LA IMPOSICION'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-115552262320874521</id><published>2006-08-13T20:28:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:31.989-06:00</updated><title type='text'>MÉXICO: ¿MAYORIA SILENCIOSA O GOBIERNO SORDO?</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por décadas en México y en casi toda Latinoamérica se ha hablado de “la mayoría silenciosa”, refiriéndose a pueblos que lejos de gozar de una verdadera democracia, tratan de hacerse escuchar con esporádicas e inútiles expresiones de inconformidad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crisis política en la que está hoy hundido México presenta tres frentes de lucha: en el primero están los dos contendientes presidenciales, el perredista Andrés Manuel López Obrador y el oficialista Felipe Calderón; en el segundo frente están sus seguidores, los acarreados que son como la “carne de cañón” y los “pescadores de puestos y favores”; en el tercer frente está esa “mayoría silenciosa” que realmente no sabe quien ganó.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dentro del primer frente, los actores del conflicto están librando su lucha de una manera extra legal, como diría Maquiavelo, “el fin justifica los medios”; ninguno ha obrado con integridad, ambos quieren el poder para beneficiarse de él.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Calderón es un personaje oscuro, sin liderazgo, pero encarna la continuidad del grupo foxista, en el que únicamente se han beneficiado algunos de los llamados neopanistas, constituidos por líderes de cámaras empresariales, que una vez ganado el puesto político, han dado la espalda a la clase empresarial; representa también los intereses del clero católico –uno de los más fuertes para el Vaticano, por la cantidad de “limosnas” que ingresan a sus arcas-; y por supuesto es el más conveniente para los intereses de los Estados Unidos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;López Obrador es un poderoso líder de las masas empobrecidas e ignorantes, en el mejor estilo populista heredado de los priistas, que por un lado ofrece las mieles de un régimen socialista a la “raza”, pero debajo de la mesa negocia la entrega de cuanto queda a su cuidado con importantes empresarios. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dentro del segundo frente, un nutrido grupo de pensadores y artistas mexicanos quieren ver en López Obrador el “campeón sin corona”, figura idealizada en la cultura mexicana, ya que en contiendas deportivas, en las telenovelas mexicanas –de poderosa influencia en la mentalidad popular- y en las contiendas políticas, el “bueno de la historia” siempre es despojado de sus “legítimos derechos” por “el malo” de la historia, que suele ser rico y poderoso, símbolo del sistema.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hablando de “el sistema” (político mexicano), ése que construyó y ostentó por más de 70 años el PRI, ya no existe, como quedó demostrado por sus rotundos fracasos electorales y la traición de la lidereza sindical del magisterio y algunos gobernadores priistas, que buscando espacios de supervivencia en el futuro, entregaron sus “votos duros”  al PAN.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Otro nivel de este segundo frente están, los acarreados y simpatizantes que engrosan las manifestaciones de López Obrador y “ciber-manifestantes” clase medieros que se han dado a la tarea de promover el voto anti-Peje por Internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En el tercer frente, la mayoría silenciosa, que a más de un mes de concluida la jornada electoral, sigue desconcertada entre los dimes y diretes de la pugna del poder, el pueblo de México que lucha cada día por sobrevivir en una economía devastada.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;No existen órganos ciudadanos, porque los políticos mexicanos, no quieren escuchar al pueblo, se valen de él, para su beneficio personal. Ni el IFE, ni la Comisión de Derechos Humanos, ni las mil comisiones de transparencia, son dirigidas verdaderamente por ciudadanos; los tribunales y jueces en México ostentan uno de los mayores niveles de corrupción a nivel mundial, según datos de Transparencia Internacional; los diputados, sólo respaldan y obedecen los intereses de sus partidos, no ejercen la representatividad para la que fueron elegidos.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-115552262320874521?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/115552262320874521/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=115552262320874521' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/115552262320874521'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/115552262320874521'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/08/mxico-mayoria-silenciosa-o-gobierno.html' title='MÉXICO: ¿MAYORIA SILENCIOSA O GOBIERNO SORDO?'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-115362631726403439</id><published>2006-07-22T21:43:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:31.935-06:00</updated><title type='text'>MEXICANOS, LOS QUE MAS REFUGIO PIDEN EN CANADA</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Los mexicanos ya son los que más solicitudes de refugio piden al Gobierno de Canadá. No obstante, de las 3,500 solicitudes, el gobierno rechazó el 81% y ha endurecido su actitud hacia todo solicitante de origen mexicano.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los argumentos van desde agresiones por homosexualidad, hasta amenazas de muerte del crimen organizado. La verdad, dice el gobierno canadiense, es buscan mejor empleo y nivel de vida. Buena parte de las solicitudes proviene de consultores migratorios que venden caros sus servicios ofreciendo visa y empleo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El gobierno de Canadá no considera que en México –su socio comercial- existan condiciones graves de violación a los derechos humanos como para conceder refugio. Provocando, por el contrario, que migración juzgue con más severidad todo caso presentado por mexicanos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sin embargo, ni Amnistía Internacional ni otros organismos de derechos humanos de los Estados Unidos han reconocido mejora alguna en México durante el régimen de Vicente Fox. A diferencia de la era priista, en la que sí existía persecución de adversarios políticos, en la era panista el problema es la falta de protección a las víctimas de un crimen rampante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por el contrario, en la persecución por preferencias sexuales, se ha comprobado que en la mayoría de los casos, se trata de “clase-medieros” que buscan el camino fácil para entrar a Canadá.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Este análisis fue presentado por Peter Showler, del Centro de Educación e Investigación sobre Derechos Humanos de la Universidad de Ottawa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y el hecho es que cada vez más gente está huyendo de México, debido a factores económicos y sociales. No hay suficientes empleos, existe una grave inestabilidad laboral y abuso patronal; no se respeta la ley, la impunidad ha dejado crecer la criminalidad -algunos informes aseguran que el número de secuestros en México es superior a los de Colombia, primer lugar a nivel mundial-.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por desgracia, la mentira desde el poder y de muchos ciudadanos, ha impactado en las autoridades canadienses. Y en lo que algunos sectores del gobierno canadiense también han fallado, es en realizar una intensa campaña promocional que ofrece entrada fácil y trabajo seguro a los mexicanos, de lo cual algunos abogados de migración y otros “consultores” han encontrado una mina de oro; generando -podríamos decir- “coyotes” de alcurnia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los mexicanos pobres se van de mojados a los Estados Unidos, la clase media usa canales legales para salir del país, otros caen en las mentiras de ésos consultores, pero muchos quieren exportar la mentira, la impunidad y el “chanchuyo” a la mexicana… A final de cuentas, pagan justos por pecadores. Y nadie defiende a los mexicanos, ni dentro, ni fuera del país.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-115362631726403439?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/115362631726403439/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=115362631726403439' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/115362631726403439'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/115362631726403439'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/07/mexicanos-los-que-mas-refugio-piden-en.html' title='MEXICANOS, LOS QUE MAS REFUGIO PIDEN EN CANADA'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-115292518122967765</id><published>2006-07-14T18:57:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:31.875-06:00</updated><title type='text'>MÉXICO: UNA DEMOCRACIA APÓCRIFA</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El derrocamiento de la dictadura priista en el año 2000 en México no logró madurar en una democracia; así quedó demostrado en las elecciones presidenciales, donde un liderazgo populista fue subyugado por el poder oficialista, la mano negra del clero católico y votos “duros” de algunos sectores del PRI en busca de supervivencia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La democracia mexicana dura solamente un día cada 6 años, con un “medio tiempo” cada tres –elecciones intermedias-. Solo un día los muros del poder se abren para preguntar a sus súbditos a quién eligen para que continúe abusando de ellos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sexenio tras sexenio, el ritual se repite, con promesas de prosperidad, combate a la pobreza, trabajo para todos y combate al crimen. Tras emitir su voto, el pueblo suele aceptar la decisión, cualquiera que sea, y vuelve mansamente al silencio y la sumisión; arriba, nadie vuelve a consultarlos ni a defender sus derechos, la representatividad no existe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Andrés Manuel López Obrador, candidato del Partido de la Revolución Democrática (PRD), ex-alcalde de la Ciudad de México era el candidato de las masas populares, y aunque su administración estuvo plagada de escándalos de corrupción, hizo obras y programas que tenían contentos a los ciudadanos; “pan y circo”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Felipe Calderón, ex-líder del Partido Acción Nacional (PAN), manera repentina se convirtió en “candidato de unidad” dentro de un partido que recién estrenó las mieles del poder y, como quedó demostrado en las elecciones del 2 de julio, supo ejercer las estrategias de manipulación del voto, copiando a los “dinosaurios” que siempre cirticó.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Asumiendo que el PAN es honestamente candidato de las clases medias, los números totales no ajustaban para darle el triunfo, pues ni toda la clase media votando al unísono suma una cantidad de votos tan grande como los mexicanos pobres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pobres mexicanos, muchos quedaron subyugados por la propaganda política del terror que afirmaba que de ganar el PRD, México tendría un gobierno comunista; repitiendo la estrategia de George W. Bush para ganar su reelección en los Estados Unidos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El PRI está muerto, pero sus integrantes huyen como ratas del barco hundido y se refugian donde pueden; no es difícil creer que a cambio de favores políticos, tales como abultamientos presupuestales a favor de alcaldes y hasta de gobernadores, hayan logrado añadir votos a favor del oscuro candidato del PAN.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Con una elección “ganada” por una diferencia de 0.6%, un Congreso dividido en 3 bandos y un candidato “ganador” sin carisma popular ni sentido político, los mexicanos están llenos de sospechas y frustraciones; las tensiones sociales se acrecientan y definitivamente, lo que se vivió el pasado 2 de julio no se puede llamar democracia.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ganó un partido, pero no los mexicanos. El triunfo de Calderón, en nada se parece al triunfo de Fox, aquél sí fue democrático, pero al final decepcionó. El poder no se negocia, se arrebata; la lucha por la Presidencia continúa…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-115292518122967765?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/115292518122967765/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=115292518122967765' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/115292518122967765'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/115292518122967765'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/07/mxico-una-democracia-apcrifa.html' title='MÉXICO: UNA DEMOCRACIA APÓCRIFA'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-115179676306854106</id><published>2006-07-01T17:31:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:31.812-06:00</updated><title type='text'>DOS VECINOS TOMAN CAMINOS DIFERENTES…</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense, www.elcorreo.ca)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Como hispanos compartimos una cultura, una raza, una lengua, y nos sentimos orgullosos de formar parte de ella. Hemos superado muchas diferencias, asumimos el reto de fundir diversas nacionalidades en un solo denominador, fusión que en Estados Unidos ha dado fortaleza política y económica a los “latinos”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La comunidad hispana en Canadá es todavía pequeña comparada con los vecinos del Sur, pero constituimos un grupo reconocido en una sociedad multicultural. ¿Qué papel jugamos dentro de un mosaico social compuesto por diversos grupos sociales, que a su vez está inmerso en otra sociedad que asume el papel de receptora, de original propietaria de la identidad “canadiense”?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Siendo parte de Norteamérica, Canadá está redefiniéndose como nación ante el mundo, creando una imagen de apertura, tolerancia, desarrollo, pero sobre todo de un crecimiento sustentado en un gran flujo de inmigrantes provenientes de todos los rincones del planeta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Esta multiculturalidad puede generar muchas oportunidades de crecimiento, pero también representa importantes retos, particularmente en un mundo que tiende a una extraña “neo-bipolaridad”, ya no basada en los modos económicos de producción (capitalismo y socialismo), sino en fundamentalismos religiosos. Esta nueva dualidad o rivalidad entre el mundo musulmán y el cristianismo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mientras que en las llamadas culturas occidentales, Europa y América, predomina un debilitamiento de las instituciones religiosas, la fe musulmana no sólo asienta su extremismo, sino que está alimentando una especie de guerra religiosa, que  busca venganza contra todas aquellas naciones que soporten la invasión encabezada por los Estados Unidos y la Gran Bretaña.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Canadá está siendo vulnerada por el descubrimiento de infiltraciones ideológicas extremistas, que al parecer estarían generando grupos terroristas en su territorio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La difusión mundial de ideologías extremistas de alto riesgo, como el terrorismo, es algo que no se contemplaba dentro de la globalización económica y la revolución tecnológica de las telecomunicaciones, particularmente la Internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cercanía geográfica y cultural entre Canadá y los Estados Unidos ha conducido a la sospecha de una vinculación entre la apertura migratoria y la vulnerabilidad de la seguridad nacional en ambos países.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Para la sociedad canadiense resultó absurda y sorpresiva la paranoica reacción de algunos líderes políticos de Estados Unidos ante la reciente aprehensión de 17 personas que presuntamente forman parte de células terroristas en territorio canadiense. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los vecinos del sur calificaron a Canadá como nación que auspicia y alberga grupos terroristas. Una cruzada diplomática ha tratado de explicarles que dicha detención significa un éxito de los cuerpos de inteligencia canadienses, pues se llevó a cabo antes de un ataque, y que no se trata de un fracaso de la apertura a la inmigración.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Estados Unidos ve una amenaza en los flujos migratorios, que no han podido controlar ni legalizar. Canadá reconoce las fortalezas y beneficios de los inmigrantes, y de la apertura y la tolerancia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los vecinos empiezan a separarse en dos rutas muy distintas hacia el futuro, las consecuencias en las respectivas economías, la calidad de vida, la convivencia y la paz social, son notorias.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-115179676306854106?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/115179676306854106/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=115179676306854106' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/115179676306854106'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/115179676306854106'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/07/dos-vecinos-toman-caminos-diferentes.html' title='DOS VECINOS TOMAN CAMINOS DIFERENTES…'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-115007361740155285</id><published>2006-06-11T18:37:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:31.757-06:00</updated><title type='text'>AMENAZA TERRORISTA EN CANADA</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se siente diferente... ver noticias de ataques o amenazas terroristas en cualquier otro lado, que conocer de la existencia de un mundo subterráneo, invisible, que se está desenvolviendo a nuestros pies, y que en cualquier momento, el medio de transporte que utilizamos o nuestro lugar de trabajo constituyen un objetivo real de un ataque terrorista.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La detención en Toronto de 17 personas -la mayoría, muy jóvenes-, presuntamente integrantes de una “célula terrorista” inspirada en el grupo extremista Al Qaeda, sacudió a los canadienses y al mundo. En el mayor despliegue policiaco de que tenga conocimiento este país, se confiscaron 3 toneladas de un fertilizante que puede tornarse fácilmente en un potente explosivo; material similar al usado en el ataque en la Ciudad de Oklahoma, pero el triple de la cantidad utilizada entonces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aún existe  incredulidad respecto a la veracidad de estos hechos, pues parece inconcebible que Canadá pueda ser un país odiado por alguna otra nación o grupo étnico; por el contrario, existe la certeza de que es una nación pacifista, con una sociedad multicultural y altamente tolerante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sin embargo, la presencia de fuerzas armadas canadienses en Afganistán, parece ser la probable causa de este suceso, que al empezar a desmenuzarse indica que ciudadanos canadienses de origen musulmán han venido organizado “células terroristas” y que preparaban un importante ataque contra reconocidos sitios de gran importancia económica y política, tanto en Toronto como en Ottawa; incluyendo la intención de asesinar al Primer Ministro, Stephen Harper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Las fronteras se han cerrado para extranjeros que presumiblemente representan un gran riesgo para la seguridad nacional, de igual manera se evita el paso de sustancias peligrosas y armas. Sin embargo, las ideas no tienen límites, menos aún en un mundo de alta tecnología de telecomunicaciones, que ha generado flujos –a veces indeseados- de conceptos y creencias extremistas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De acuerdo con la información dada a conocer hasta ahora, ninguno de los implicados en esta presunta “célula terrorista”, proviene directamente de las filas de Al Qaeda, pero se habla incluso de un campo de entrenamiento terrorista, que ha sido erigido a partir de la información disponible por Internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pregunta forzosa es ¿qué razones pueden mover a un cierto grupo de inmigrantes o hijos de inmigrantes a desarrollar un odio tan profundo contra Canadá?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Ha fallado el gobierno, la sociedad o los padres? ¿Se trata de jóvenes enajenados, que han convertido en héroes a criminales, producto incluso de la sobre-exposición de los mismos en los medios masivos?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tales planteamientos pasan a segundo nivel, ante la cuestión de la seguridad nacional.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No sabemos si esta noticia ha cambiado radicalmente la sensación de seguridad en Canadá y sus efectos en la economía, comenzando por el turismo. Lo importante es no esperar a que un ataque terrorista realmente ocurra, para tomar conciencia de ello. Tampoco se desea “aprender a vivir con eso”, como lo hizo hace mucho tiempo España –y que hasta hace poco terminó-, o los países latinoamericanos, con ciudades donde la violencia urbana mata más gente que cualquier ataque terrorista (caso de Cali o la Ciudad de México).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los cuerpos policíacos y de inteligencia, así como las autoridades encargadas de la política internacional, tienen mucho que trabajar y resolver, pero de parte de la sociedad ayudaría tomar un poco de conciencia, sensibilidad e incumbencia, con el propósito de mantener una cultura de tolerancia, seguridad, inclusiva, respetuosa, en la que todos podamos llevar a cabo nuestros proyectos de vida y, sencillamente, vivir en paz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;España ofrece un ejemplo muy interesante… Tras el trágico ataque a su sistema de transporte público en Madrid, el 11 de marzo de 2004, justo antes de ir a elecciones presidenciales, la estrategia fue más que efectiva; los terroristas mandaron la más severa advertencia a los españoles respecto al papel que estaban jugando apoyando los despliegues militares de Estados Unidos en Irán y Afganistán. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Las tendencias electorales cambiaron de la noche a la mañana y, tras el triunfo de Zapatero sobre Aznar, la primera acción del nuevo gobierno fue el retiro de sus tropas del conflicto en Medio Oriente. Sin olvidar las manifestaciones masivas del pueblo español en repudio a lo sucedido, exigiendo coherencia y respeto a la voluntad popular de parte de sus autoridades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Como resultado de esta dolorosa experiencia y un revés político, primero interno, luego a nivel internacional, España recuperó su paz social, habiendo pagado el alto precio de la muerte de cientos de ciudadanos inocentes, que nada tenían en absoluto qué ver con la política exterior de su país.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Es altamente recomendable escuchar lo que otros dicen de nosotros, como ciudadanos, como nación, como cultura; a veces preferimos conformarnos con la propia opinión, aunque los efectos externos muestren algo totalmente desagradable.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-115007361740155285?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/115007361740155285/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=115007361740155285' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/115007361740155285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/115007361740155285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/06/amenaza-terrorista-en-canada.html' title='AMENAZA TERRORISTA EN CANADA'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-114721615647405406</id><published>2006-05-09T17:07:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:31.693-06:00</updated><title type='text'>LA NACIÓN CHICANA Y EL MÉXICO POST-ELECTORAL</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mientras millones de mexicanos indocumentados siguen luchando por la legalización de su estatus en los Estados Unidos, aquéllos que siguen radicando en la República Mexicana se preparan para votar el próximo 2 de julio y elegir al sucesor de Vicente Fox, así como a diputados, senadores, algunos gobernadores y alcaldes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En medio de largas campañas y una sucia guerra propagandística, el reacomodo de fuerzas políticas y alianzas ofrece un panorama de caos, confusión, desinformación y propagación del temor. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;México es una nación de profundos contrastes sociales, más de 60 millones de personas en extrema pobreza, indígenas olvidados desde tiempos históricos, obreros hundidos en la orfandad política y la constante violación a sus derechos laborales, comerciantes ambulantes; ellos cohabitan con una clase media que se debate entre la supervivencia económica, el sueño de la globalización económica y una delincuencia sin control, así como magnates que ocupan los primeros lugares en la lista de multimillonarios de Forbes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La clase política mexicana no conoce realmente de ideologías, aunque mucha gente sigue creyendo en el capitalismo panista y en la idealizada imagen de un líder que promete una vuelta al paternalismo de los viejos tiempos priistas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Uno de los elementos más álgidos y dramáticos en el panorama político mexicano es el candidato del Partido de la Revolución Democrática (PRD), ex-alcalde de la Ciudad de México, Andrés Manuel López Obrador, presunto adalid de la izquierda mexicana, con filias políticas hacia Fidel Castro y el presidente venezolano, Hugo Chávez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los pobres lo aclaman como su gran héroe, abrazado por los “viejitos y viejitas” de la Ciudad de México, mientras que la asfixiada clase media nacional se ha dado a la tarea de difundir las historias más macabras, que no cesan de compararlo con el controvertido presidente venezolano, Hugo Chávez. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se ha llegado a afirmar que López Obrador, más conocido como el “Peje”, no aceptará una derrota, que tiene preparados grupos guerrilleros entrenados incluso por personal de las fuerzas armadas venezolanas y por estrategas cubanos para dar un golpe de Estado.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En el mismo tenor, se difunde por medios masivos y por Internet –en una verdadera guerra sucia psicológica- la idea de la instauración de un gobierno comunista, promotor de una economía de Estado, de un régimen no sólo totalitario, sino aún militarizado; peleado a muerte con el capitalismo y los millonarios.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Existen, por otra parte, quienes habiendo repudiado las estrategias del PRI para mantenerse en el poder, esperan que Vicente Fox manipule las elecciones a favor del candidato de su partido, para afianzarse en el poder, como antaño lo hizo el partido tricolor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En una suerte de ironía histórica, este escenario semeja en mucho al de mediados del siglo XIX, cuando México perdió más de la mitad de su territorio en manos del Ejército de los Estados Unidos. Época de guerras intestinas, con caudillos que en el centro del país se enfrentaban entre sí disputándose la presidencia de un país dividido, abandonado en sus costas, en sus sierras, sus minas, sus pueblos, sus selvas y sus fronteras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ante el imperio del caos, la traición y la ambición, la nación mexicana se vio desmembrada, los territorios que hasta 1848 pertenecieron a México: la Alta California, Nuevo México y Texas, fueron anexados al naciente imperio norteamericano, constituyendo lo que hoy son los estados de California, Nevada, Utah, Arizona, y parte de Colorado, Nuevo México y Wyoming&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tono de sueño o fantasía, se ha dicho que la presencia de millones de mexicanos  –legales e ilegales- en los Estados Unidos, constituye una añeja revancha por recuperar el territorio arrebatadp; y como en aquella época, los héroes de esa batalla constituyen un “ejército de leva”, gente empobrecida, sin futuro, que engrosaba los improvisados grupos armados de algunos caudillos. Los pobres mexicanos del siglo XXI se han lanzado solos a la reconquista, no del territorio, pero sí de su nación, la nación chicana, extendida a lo largo y ancho de la Unión Americana.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mientras tanto, el centro del país observa la rebatinga por el poder, sin ideologías, sin compromisos, sin planes de gobierno auténticos o realistas, y nadie se pregunta, ¿qué pasaría ante una eventual crisis del poder político en México? ¿Qué está dispuesto a hacer el gobierno de Bush en aras de su guerra contra el terrorismo y para proteger la seguridad nacional? De ganar el candidato presuntamente aliado de la izquierda latinoamericana, López Obrador, ¿el gobierno norteamericano respetará la voluntad soberana del vecino del sur?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-114721615647405406?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/114721615647405406/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=114721615647405406' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/114721615647405406'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/114721615647405406'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/05/la-nacin-chicana-y-el-mxico-post.html' title='LA NACIÓN CHICANA Y EL MÉXICO POST-ELECTORAL'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-114619162949958344</id><published>2006-04-27T20:30:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:31.637-06:00</updated><title type='text'>MITOS SOBRE LOS INMIGRANTES “ILEGALES”</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La moneda sigue en el aire acerca de la legalización o no de los más de 12 millones de hispanos ilegales en los Estados Unidos, y ahora la lucha ha pasado de las calles a los discursos políticos. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El problema es que existe una gran ignorancia acerca de la realidad de estas personas, cuya lucha no es reciente, sino que lleva gestándose más de 20 años. Dos son los grandes mitos acerca de los “ilegales”…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Primero, el apelativo de “ilegales”, refiriéndose a que entraron al país o permanecen en él sin una visa que avale su estancia. La realidad  es que –a diferencia de Canadá- no existe en Estados Unidos un esquema de inmigración abierta, no hay visas para cualquier profesionista que desee entrar legalmente al país y buscar un trabajo, ni siquiera para los mexicanos, a pesar de que eso se contempla dentro del NAFTA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Existen visas de trabajo, pero son como aquel acertijo de “¿qué fue primero, la gallina o el huevo?” Para que la embajada otorgue una visa de esa categoría es requisito sine qua non tener una oferta de trabajo de una empresa estadounidense demostrando que nadie más en el país puede desempeñar ese trabajo. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aplicar a un empleo por Internet desde fuera de Estados Unidos, exige al candidato contar ya con una visa de trabajo, a veces incluso para que evalúen un currículo; lo mismo ocurre si uno va a los Estados Unidos –entrando legalmente- y acude personalmente a una empresa a buscar trabajo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Existen casos de personas que obtienen ese tipo de visas, aún las del NAFTA, pero son muy pocos, y no tienen nada que ver con el mercado laboral de obreros y gente del servicio ni campesinos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tan sólo tratar de conseguir una visa de turista desde algunos países de América Latina, es una tarea casi imposible, por lo discrecional que es, sobre todo desde el ataque terrorista del 11 de Septiembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El segundo mito es el fiscal, que descalifica a los indocumentados por que “no pagan impuestos”. Resulta irónico que se diga eso, cuando los inmigrantes están exigiendo su reconocimiento legal, lo que implica asumir responsabilidades fiscales y, claro, recibir mejores sueldos y tener garantías ciudadanas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Existen dos tipos básicos de impuestos, los que gravan el ingreso y los que gravan el consumo. Por el solo hecho de consumir productos y servicios en el territorio norteamericano, ya están pagando impuestos, y además representan un importante mercado para las compañías gringas; son consumidores, son clientes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los “ilegales” envían alrededor de 38 mil millones de dólares en remesas a México y otros países de Centro y Sudamérica, lo que implica que en los Estados Unidos ellos gastan por lo menos otro tanto. Su presencia, ilegal o no, es real y resulta un creciente mercado, que va desde ropa y alimentos, hasta bienes raíces y servicios financieros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por lo que se refiere al impuesto al ingreso, el trabajador ilegal es responsable en parte, pero comparte esa culpabilidad con su patrón, pues es él quien tiene la obligación de reportar a la autoridad la presencia del personal que está generando para él riqueza a partir de su trabajo; el mayor evasor de esos impuestos es el empleador, no el empleado, que además paga sueldos por debajo de los estándares legales y sin prestaciones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La ley es un instrumento imperfecto, con vacíos y contradicciones, muchas veces rebasada por la evolución de las necesidades sociales; por eso existen los juicios y jueces que evalúan la correcta aplicación de las normas. Para eso también existen legisladores, que son electos por distintos grupos sociales para representar sus intereses e ir poniendo al día el cuerpo normativo de una nación.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El carácter de ilegalidad es transitorio y se mueve por intereses políticos y circunstancias históricas, lo que hoy es legal, mañana puedo ser ilegal, o viceversa. No olvidemos casos extremos como la Santa Inquisición, el Apartheid o los regímenes totalitarios, que en su momento fueron totalmente legales, para ser luego repudiados y acaban transforman a sus líderes y seguidores en criminales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hay otros mitos, como el supuesto riesgo que representan los “ilegales” para la seguridad americana, pero ellos saben que los extremistas musulmanes que secuestraron los aviones y derrumbaron las Torres Gemelas entraron legalmente a Estados Unidos, algunos incluso por la frontera con Canadá.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Es una vergüenza para los gobiernos de Latinoamérica que han propiciado las condiciones que expulsan diariamente a miles y miles de personas que arriesga su vida huyendo de la miseria, la corrupción y la falta de oportunidades; prefiriendo entrar a Estados Unidos para ofrecerse como sirvientes o empleados en condiciones de abuso, lo que a fin de cuentas es mejor que lo han dejado atrás.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-114619162949958344?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/114619162949958344/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=114619162949958344' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/114619162949958344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/114619162949958344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/04/mitos-sobre-los-inmigrantes-ilegales.html' title='MITOS SOBRE LOS INMIGRANTES “ILEGALES”'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-114411639882497827</id><published>2006-04-03T20:04:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:31.582-06:00</updated><title type='text'>“WE ARE AMERICA”: EL GRITO INMIGRANTE</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“We are America”, “proud to be immigrant”, “a day without Latinos”, y “I am not a criminal”, se leía en sus pancartas de cientos de miles de inmigrantes ilegales que tomaron las calles de importantes ciudades de Estados Unidos, marchando contra una propuesta de ley que los convertiría en criminales; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Desde el viernes 24 de marzo y por varios días, se sucedieron en Los Angeles, Phoenix, Chicago, Atlanta, Milwaukee, New Jersey y Cleveland, multitudinarias manifestaciones de inmigrantes latinos, exigiendo una amnistía que legalice su estatus en Norteamérica, y en contra de una propuesta de ley que afectaría a más de 11 millones de personas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Al menos 500 mil manifestantes desfilaron por las calles de manera pacífica, cargando banderas americanas, banderas de sus países de origen -principalmente de México-, y el simbólico estandarte de la Virgen de Guadalupe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El uso de símbolos y la logística de estas manifestaciones masivas, nos hablan de la existencia de líderes y de un “conciencia de clase”; no se trata de grupos dispersos, sino un estrato social presente en casi todo el territorio, capaz de responder a un llamado para formar un frente común y exigir el respeto a sus derechos. Los inmigrantes indocumentados ya son parte de Estados Unidos, de su sociedad, su economía y su cultura.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Se van o se quedan? Esa es la cuestión, y dos las alternativas: El peor escenario es que pase la propuesta de ley HR 4437 convirtiendo a los inmigrantes ilegales en delincuentes; esto podría devenir en una deportación masiva, generar enfrentamientos violentos, el uso de la fuerza armada y la eventual creación de una especie de GESTAPO americana, que premie a soplones por denunciar a ilegales, sin mencionar los efectos económicos que esto traería para Estados Unidos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La otra opción, la amnistía, tampoco parece ser el mejor escenario, porque primero se tendría que reforzar la amplísima franja fronteriza con una eventual militarización; pues legalizar inmigrantes, atraería a multitudes de personas allende el Río Bravo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Una tercera alternativa, pudiera ser mantener el estado de cosas, o sea, ningún cambio. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Las millones de personas que viven y trabajan en los Estados Unidos sin documentos legales han arriesgado sus vidas para llegar ahí, huyendo de la miseria y la falta de oportunidades en los países de América Latina. Se encuentran totalmente desamparados, les son negados todos sus derechos humanos…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los gobiernos de las naciones de donde provienen, principalmente México, les han dado la espalda. Han fallado en materia de desarrollo económico, y desconocen que las remesas que envían estas personas a sus familias, se han constituido en pilares de sus economías; y además guardan ominoso silencio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Antes de la cumbre entre Vicente Fox, George Bush y Stephen Harper celebrada en Cancún, -indican reportes periodísticos en Canadá-, Fox se comunicó con Harper pidiéndole que amplíe el programa de inmigrantes para mexicanos, pidiendo empleo a obreros, meseros, y otros trabajos de bajo ingreso y duro ejercicio, y no sólo para campesinos. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Con una carga de intolerancia, xenofobia e ignorancia, muchos ciudadanos americanos exigen que se saque del país a los ilegales, pues están violando la ley. Ignoran que es poco menos que imposible inmigrar de manera legal a los Estados Unidos, son contados los casos en que se puede conseguir una visa temporal de trabajo; tan sólo solicitar una visa de turista para los mexicanos implica someterse a humillaciones de parte de los cuerpos diplomáticos. Muy distinto el caso de los programas migratorios que tiene Canadá, que sin ser perfectos, sí dan opciones a las personas que desean inmigrar a este país.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los extremistas americanos exigen que salgan de su país los “criminales”; no se dan cuenta que en las principales ciudades fronterizas de los Estados Unidos viven como magnates muchos de los líderes del tráfico de drogas, pero a ellos no se les niegan papeles, al contrario, se les trata como empresarios. Los pobres que llegan a ofrecer mano de obra barata y competente, lejos de que se les trate como empleados, podrían ser catalogados como criminales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hacer cumplir la ley, en este caso, no tiene nada que ver con hacer justicia. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y me parece que los inmigrantes “ilegales” se van a quedar en Estados Unidos a cualquier precio, por las buenas o por las malas, porque ya son parte de esa nación y porque no tienen a donde regresar; y como dicen los “gringos”, ellos tendrán que aprender a vivir con eso.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-114411639882497827?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/114411639882497827/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=114411639882497827' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/114411639882497827'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/114411639882497827'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/04/we-are-america-el-grito-inmigrante.html' title='“WE ARE AMERICA”: EL GRITO INMIGRANTE'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-114299504549597535</id><published>2006-03-21T20:35:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:31.527-06:00</updated><title type='text'>RAZONES DE LA GUERRA</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Para muchos canadienses, el tema de sus militares es sagrado. Remembrance Day, fecha que celebra el valor, la entrega y el amor a la patria de los veteranos de guerra y los caídos en batalla; fiesta propia de las naciones que forman parte del Common Wealth británico, que originalmente daba homenaje a los soldados caídos en la Primera Guerra Mundial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Una de las cosas de Canadá que no acabo de asimilar como inmigrante es esta participación militar en Medio Oriente, pues Canadá es un país pacifista y promotor de la tolerancia; la pregunta está en el aire ¿estamos en guerra? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los agrupamientos militares canadienses destacados en Afganistán acaban de asumir el liderazgo del despliegue multinacional, lanzado originalmente por los Estados Unidos como estrategia para combatir el terrorismo y reprimir al grupo Talibán, encabezado por Osama Bin Laden, responsable del ataque a Nueva York y Washington.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Como sucede en todas las guerras, el resultado de las operaciones cotidianas implica ataques y contraataques, produce muertes en ambos bandos. La muerte afganos o iraquíes –soldados o no- pasa desapercibido, a fin de cuentas son los “malos de la historia”; no así con la muerte de soldados de la alianza militar ocupante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combatir el terrorismo es una razón justa, derrocar regímenes autoritarios y sanguinarios, como el de Saddam Hussein, para liberar de la opresión a los pueblos del Medio Oriente, también es un argumento válido. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sin embargo, a diferencia de aquellas guerras del siglo XX, ahora suceden cosas parece salir por completo de contexto, surgen situaciones sumamente absurdas, alejadas de un verdadero estado de guerra, al menos como los que conocimos e imaginamos (a través del cine).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Una gran diferencia es la presencia de medios de comunicación en el lugar y el momento exacto de los ataques, hemos sido testigos de la toma de ciudades como Bagdad, estuvimos (de manera virtual) tras las trincheras esperando los ataques del enemigo. La guerra es parte del negocio del entretenimiento, los espectadores, cómodamente sentados en las salas de sus hogares, lejos de los campos de batalla, cuando se fastidian del tema, solo tienen que cambiar de canal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Para las nuevas generaciones este estilo de guerra es totalmente alienante, nada tiene que ver con el honor de los hombres, la defensa de una causa, del territorio nacional, de un pueblo… Semeja más un video juego o una película de acción.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De tal modo que cuando los noticieros televisivos reportan un ataque tras otro de lo que ellos mismos llaman la “insurgencia” en Irak, los televidentes parecen no entender por qué los necios iraquíes atacan a los nobles soldados que han ido a entregar sus vidas para rescatarlos del malvado de Saddam Hussein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y así matan y mueren muchos desconocidos, pero los “actores principales” no sólo se salvan, sino que además hacen una vida tan civilizada…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Siendo la razón original de estas invasiones a Medio Oriente, hoy nadie habla de Osama Bin Laden, a quien sólo se le ve ocasionalmente mandando mensajitos a través de la cadena televisiva árabe Al Jazeera –ahora fuerte competencia de CNN, por sus contenidos igualmente extremistas y tendenciosos-.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Resulta incomprensible que una sobrina del antaño socio de la familia Bush y enemigo número uno de los Estados Unidos, esté lanzando una carrera artística en Nueva York. Wafah Dufour Bin Ladin, hija de una medio hermano del líder de Al Qaeda, nació en California, vivió en Arabia Saudita desde los tres hasta los 10 años, quiere ser cantante, posó para una revista masculina y ahora protagonizará un reality show.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El juicio que se le sigue a Saddam Hussein, con los argumentos de uno y otro lado, son patéticos, pareciera un delincuente menor sometido a una justicia que se desenvuelve en la más pura democracia y el más inmaculado Estado de Derecho. Mientras que el mundo sigue conociendo de diversas atrocidades cometidas contra prisioneros de guerra, y mueren tantos civiles, los líderes enemigos son tratados con gran deferencia y respeto a sus derechos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los británicos están disminuyendo sus efectivos en la región, Estados Unidos ha querido bajar el perfil por las presiones internas sobre el sentido de esta guerra y ha cedido el liderazgo de las operaciones a Canadá, al final del día ¿qué pasará si esta guerra pasa a la historia como un gran circo motivado por la ambición petrolera y la industria bélica de los sajones, como el Vietnam del siglo XXI? ¿Se ha evaluado el riesgo de que este nuevo liderazgo de Canadá en el frente convierta al país en un blanco del terrorismo, como ocurrió en España e Inglaterra?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-114299504549597535?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/114299504549597535/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=114299504549597535' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/114299504549597535'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/114299504549597535'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/03/razones-de-la-guerra.html' title='RAZONES DE LA GUERRA'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-114170580199694051</id><published>2006-03-06T22:27:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:31.472-06:00</updated><title type='text'>CINISMO E IMPUNIDAD, CASO CANCUN</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un mar de contradicciones, corrupción judicial, irresponsabilidad policíaca e insensibilidad diplomática, está tensando las relaciones entre México y Canadá, justamente en el “terreno” más conocido para la opinión pública canadiense, las playas del Caribe mexicano, Cancún.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A solo horas de darse a conocer el asesinato de un matrimonio canadiense en un lujoso hotel de Cancún, México, la prensa canadiense mostró las primeras declaraciones de las autoridades mexicanas respecto al caso, asegurando: “ese hotel sólo tiene visitantes canadienses, dos mujeres hospedadas a un lado de la habitación de los hoy occisos, son las asesinas, pero ya no es responsabilidad de nosotros, porque el mismo día tomaron un avión y volaron de regreso a Canadá”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los mexicanos nos hemos comido esta porquería, estos cuentos para tarados, ya por muchos años y no pasa nada, porque en México la ley se compra, se fabrican responsables de crímenes y los verdaderos criminales deambulan por las calles impunemente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Las autoridades mexicanas de Quintana Roo, entidad donde se localiza Cancún, actuaron como lo hacen a diario, con total irresponsabilidad, sin un trabajo de investigación policíaca, sin tratar con el cuidado apropiado las posibles pistas e indicios de una escena de un crimen; si alguien paga, se inventa a un culpable, se le mete a la cárcel y asunto terminado.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El gran error –esta vez- fue tratar así un caso en el que las víctimas eran extranjeros, lo que ha despertado  euforia en los medios canadienses, indignación popular y el involucramiento de altas esferas políticas en el asunto. Dada la “internacionalización”del caso, las autoridades federales tanto judiciales como diplomáticas de México, debieron tomar cartas en el asunto y no lo han hecho.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Esta es la gran diferencia entre Canadá y México; en México, la impunidad es algo de todos los días, sólo los delitos cometidos contra personalidades de la farándula o de millonarios o de políticos atraen a la prensa y mueve a las autoridades; los demás no se resuelven, es algo con lo que los mexicanos han tenido que aprender a vivir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nadie vio venir los riesgos diplomáticos…. Bueno, si al gobierno de Vicente Fox no le preocupó llevar al límite la relación con Cuba y Fidel Castro, con aquella vieja historia de “comes y te vas”, en la Cumbre de las Américas, menos va a prestar atención a un crimen de dos soberanos desconocidos, y canadienses, ni siquiera americanos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Este acaso puso al descubierto lo podrido del sistema judicial mexicano, al pretender trasladar su modus operandi a otro país e inculpar, sin pruebas, a dos personas cuyo único pecado –hasta ahora y hasta que una verdadera investigación las exculpe definitivamente- fue hospedarse a un lado de la pareja asesinada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y es muy comprensible la reacción de la sociedad canadiense, pues aunque en este país también se cometen crímenes, los procesos policíacos sí son científicos y apegados a derecho, no es común fabricar culpables para salir del paso. Además, hay que considerar que esto ocurrió en el que se considera un sitio seguro de descanso; el destino mexicano más reconocido en Canadá, no sólo turístico, sino casi lo único que conocen los canadienses de México.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Definitivamente, este crimen está lleno de contradicciones y errores; una vez señalados los que competen a mis compatriotas, quisiera mencionar algunas cuestiones que he percibido sobre este caso aquí, en Canadá, que los medios canadienses han omitido por completo, centrándose en hacer un juicio sumario a México…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dentro de todas las versiones que corrieron, el punto común era que el matrimonio había viajado a Cancún para celebrar la boda de una de sus hijas –gemelas, se dijo- , y se ha asegurado que iban acompañados de toda la familia, como era de esperarse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sin embargo, una de las primeras declaraciones de los familiares, fue desde Toronto una de las hijas del matrimonio, que dice que primero se enteró del crimen por la prensa, luego “uno de sus hermanos se lo confirmó”; lo que indica que no estaba en el viaje. Luego, todos los medios canadienses aseguraron que otro de los hijos “tuvo que viajar a México a recoger los cuerpos de la pareja asesinada”; tampoco invitado a la boda…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nada se ha sabido de los familiares que sí acudieron a la boda, vaya, ni la hija que iba a casarse, ni la familia del novio, que podrían aportar más pistas sobre el caso, se han mantenido en silencio. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pero todo esto debiera ser parte de una verdadera investigación, que realmente haga justicia y ponga en la cárcel a los responsables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¡Que pena! como mexicano, que haya quedado al descubierto la gran corrupción del sistema judicial y la falta de un verdadero respeto a la ley y, por tanto, la ausencia de justicia y de un real Estado de Derecho.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-114170580199694051?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/114170580199694051/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=114170580199694051' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/114170580199694051'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/114170580199694051'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/03/cinismo-e-impunidad-caso-cancun.html' title='CINISMO E IMPUNIDAD, CASO CANCUN'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-114117849609497755</id><published>2006-02-28T19:47:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:31.413-06:00</updated><title type='text'>WHERE HAVE THE DREAMS GONE?</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;By Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I emigrated to make my dream come true, to study my career in the Tec de Monterrey Campus Querétaro’ (the most prestigious private university in Mexico); I left friends and part of my family in Mexico City –where I was born and lived for 18 years. So, I went to live to a small town 2 hours to the north of Mexico City, Querétaro, 1985 –the year of the big earthquake that killed thousands.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The world was bipolar, Capitalists versus Communist. People didn’t have computers at home, Internet didn’t exist yet, no cell phones, no globalization, no exchange of students with foreign universities…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In Mexico, there was only one political party, never changed, unthinkable to have any option; entertainment was dominated by only one company as well, Televisa, and because of that, everybody who studied Communications –not the engineering, had in focus to get in to that company to succeed and be famous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I enjoyed the time in the classroom, but not quite much my classmates; nonetheless, at the end of every single day, I run to the rear of the campus, beyond the sport fields, to the theatre plays’ or musical groups’ rehearsals. It was a bunch of crazy people, just like me, full of dreams, illusions and a lot of creative energy. They became my family and cultural activities, my passion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Most of the people in that big family were gifted artists, who transcended time and location, becoming professional artists, actors, singers and playwrights. Back in that time, we traveled to many cities in Central and Northeast Mexico, representing our Campus Querétaro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;When I think of that time in my life, inspiring dawns come to my mind, myself surrounded of many good friends, together we explored the magic of Arts, we all worked hard in the classrooms, but our deepest goal was the opening night of a new play or a new musical repertoire; all the preparations for that night show and the people’s applause afterward, we all went for bohemian parties.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;That time seems to me like a magical place in time, no past, no future, just the intensity and joy of the moment, no fights, no envies, no mischievous gossips nor grudges; if anybody in our group got an outstanding performance on stage, we all admired him/her, and we felt motivated; it was amazing to feel the immediate response from the audience, laughing or crying… it was a real team work!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;All of these means to me my university -called in a familiar manner ‘Tec’ for Tecnológico de Monterrey. One year ago (2005), before moving to Canada, I paid a visit to my university to request some documents, I was surprised when a couple of persons from the staff remembered of me, and still keep in their memories that ‘golden time’ of our Campus, after 15 years.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It was thanks to Adrian, a good friend of that time, who introduced me to an alumni association based in Toronto, he pushed me to come for a scouting three years ago (2003), I finally decided to start the process to obtain a Residence Visa and moving to Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Although, this alumni association is part of my university, I never expected to live again that “golden time” back in Querétaro in 1985, but at least I aimed to finding some leads, orientation, moral support in this new start of my life; which means a dream come true, come to live to Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I felt disappointed because some people from my university, same in Mexico and here, when they first meet you or see you again, they always make the same questions: where are you working at, how much do you earn, did you already buy the newest car, where are you living… all that for them means the measure of success, happiness, and the real value of a person.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Myself, I am very proud of my professional achievements, since I was a student, always got the highest degrees, and in my career, got to occupy high positions in the government; my daily work involved talking in front of microphones and cameras, see my name written on national newspapers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;When I came to Canada, though, I realized that no document, the best resume or the most amazing list of skills and experience can beat the ruthless “Canadian Experience” barrier. And if you look for some help in other people from your country and your university, more often it becomes a barrier than a bridge…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As an immigrant, I do believe that it is more important to a professional attitude rather than a career, you must show maturity, humbleness, and demonstrate in facts who you are, far beyond of what your resume can say about you.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This process of job search in Canada has brought to my mind the attitude that I learned on stage performing… in that ‘golden time’. Here it is about you all by yourself and the circumstances around you; nobody knows you or has heart about your university, many people even find hard how to identifying a Mexican.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;To open doors and be able to demonstrate your professional skills, first you must show what kind of human being you are, how confident you are of your skills and knowledge, how you overcome the challenges and what is your attitude in doing so. It is like making an audition in front of a lot of unknown people; you are shivering and sweating, scared but excited trying to please the audience, getting applause.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Each emigrant has a different history, a recipe of his own and a unique measure of success. I came to Canada to make my dream come true, and I am working on that. I look backwards and feel satisfaction for what I did in the past, I keep bonds with my beloved ones, but step firmly on the ground, living today, allowing myself to have dreams, again, and enjoying every step of the way.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿DONDE ESTÁN LOS SUEÑOS?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;(Publicado en la pagina Exatec Canada http://www.exateccanada.com/)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yo emigré para cumplir un sueño, entrar al Tec de Monterrey Campus Querétaro; dejé amigos y parte de la familia en la Ciudad de México, para irme a vivir a la incipiente ciudad de Querétaro, pues en esa época no existía campus en la gran metrópoli.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No había Internet, muy poca gente usaba computadoras, no existían los celulares, era un mundo bipolar, los gringos contra los rusos, no existía globalidad, ni intercambio con universidades de otros países. Sólo había un partido político, una sola compañía de entretenimiento, los que íbamos a estudiar Comunicación, la licenciatura, no la ingeniería, teníamos en mente entrar a trabajar a Televisa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me gustaban mis clases, no así el ambiente en salones, y al acabar cada jornada corría hacia la parte trasera del campus, detrás de las pistas deportivas, para ir a los ensayos de teatro o del grupo musical, a encontrarme con una bola de chavos y chavas medio deschavetados, llenos de locuras, ilusiones, sueños, con muchísima energía. Ellos se volvieron mi familia, las actividades culturales, mi pasión.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Representamos a Querétaro, claro al ITESM, en muchos estados, en concursos de teatro, pintura, cuento y canto; ganamos muchas veces, paseamos por todo el centro del país, sin faltar claro el casi triunfo en el Festival de la Canción de Monterrey, donde claro, ganaron los niños consentidos del jefe de Difusión Cultural, una verdadera diva de la farándula.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cuando pienso en esa época, recuerdo los inspiradores atardeceres de Querétaro, rodeado de amigos, explorando juntos la magia de las artes; todos anhelábamos el día del estreno y las funciones, con noches interminables de bohemia. Pareciera una época suspendida en el tiempo, no había pasado, no había futuro, todo se vivía intensamente ahí en ese momento, no había envidia, no había rencores, cuando alguien sobresalía en el escenario, los que estábamos a su lado dábamos más y más para alcanzar ese nivel de excelencia que arrancaba carcajadas o profundo llanto en el público. ¡Ese era trabajo de equipo! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Para mí eso es el Tec de Monterrey, mi Tec; donde fui hace un año exactamente a pedir mis documentos académicos pertinentes para emigrar a Canadá. Y me lleve una gran sorpresa al reconocer a un par de empleados, que se acordaron de mí y, como yo, guardan en sus corazones y recuerdos, una verdadera época dorada del campus; y de eso han pasado más de 15 años.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y fue gracias a uno de los amigos de aquella época, Adrián, amigo de Manuel Berlanga (co-fundador de la Asociación de Exatecs en Toronto), que hace un par de años me animé a venir a hacer un scouting en Toronto, tratando de hallar el camino apropiado para venir a vivir a Canadá.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nunca tuve en mi mente la idea de que esta asociación y el foro que (aparentemente) la acompaña, recuperaran en mi vida aquella época maravillosa que viví en Querétaro, pero sí había la expectativa de encontrar cierto respaldo moral en las aportaciones de quienes llevan más avanzado su camino en esto que, para mí, es un sueño.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Con desaliento, sin embargo, me encuentro con un paquete de cuestionamientos que muchos de los exatecs suelen hacer al conocerte: en qué trabajas, cuánto ganas, dónde vives, qué carro traes, y todo eso que para muchos de ellos constituye la medida del valor y del éxito de una persona.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me siento muy orgulloso de mis éxitos profesionales, desde mi época de estudiante con el promedio más alto, hasta haber tenido puestos de gran privilegio político; mi desempeño cotidiano me llevaba a hablar ante micrófonos y cámaras, ver mi nombre publicado en medios de nivel nacional.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sin embargo, al poco tiempo de haber llegado a Canadá me di cuenta, que los papeles, el tan llevado y traído resume y la inmisericorde “Canadian Experience”, no son lo más importante. Y que los compatriotas suelen ser más una barrera que un escalón.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Como inmigrante, creo, es más relevante ser profesional que profesionista, demostrar madurez más que poner los nombres y números más destacados en un pedazo de papel o en unos bites que mandas al por mayor por Internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Las primeras experiencias laborales y las entrevistas que he tenido en Canadá han revivido en mi mente la actitud y las vivencias que me dejaron los escenarios de aquella época dorada en difusión cultural. Eres tú y tus circunstancias… Aquí nadie sabe quien soy, ni qué es el ITESM, vaya ni siquiera les es fácil identificarme como mexicano.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Para poder dar paso a todo tu bagaje profesional, tienes que poner por delante lo que eres como ser humano, qué tan seguro estás de tus conocimientos, habilidades, retos y actitudes. Es como audicionar ante una multitud de desconocidos, y temblando por dentro, llamar su atención y cubrir sus expectativas, de ser posible arrancar un aplauso.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cada emigrante es una historia, cada quien tiene su receta y su medida del éxito. Yo vine a vivir un sueño, y lo estoy viviendo. Volteo al pasado con satisfacción, mantengo los lazos con los cariños del terruño, pero tengo los pies en tierra firme aquí, ahora, y me doy permiso de soñar mirando hacia nuevos horizontes, disfrutando cada etapa del camino.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-114117849609497755?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/114117849609497755/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=114117849609497755' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/114117849609497755'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/114117849609497755'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/02/where-have-dreams-gone.html' title='WHERE HAVE THE DREAMS GONE?'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-114047842821599916</id><published>2006-02-20T17:31:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:31.357-06:00</updated><title type='text'>VOTO MIGRANTE: ¿UN CABALLO DE TROYA?</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No debe sorprendernos el rotundo fracaso que significó el intento del Gobierno de México por captar los votos de 11 millones de emigrantes, algunos los llaman (auto) exiliados, mexicanos en el extranjero; que representó una inversión de 40 millones de dólares y que únicamente logró el registro de alrededor de 10 mil personas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Una vez que pasó la euforia por el cambio de poderes en Canadá, volvemos la mirada al terruño, que este año tendrá una vez más elecciones federales; la importancia de este proceso en México radica en que se pondrá a prueba la “joven democracia”, si fue un éxito o un fracaso, si los viejos dinosaurios volverán al poder o México se dirige a un estado de inestabilidad política.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Desde el momento en que Vicente Fox ganó la Presidencia de México, se especuló que su gran logro fue sacar al Partido Revolucionario Institucional (PRI) de Los Pinos (residencia presidencial), y no podría hacer nada más. El pacífico traspaso de poderes entre el régimen político que duró más de 70 años en el poder – el más longevo a nivel mundial-, al extremista conservador Partido Acción Nacional (PAN), vinculado con las clases empresariales y el clero mexicano, siempre fue considerado como un primer paso. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y desde entonces, ya hace casi 6 años, se esperaba con inquietud la llegada de la siguiente administración que podría confirmar o revertir, este llamado triunfo de la democracia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Para desencanto de unos, el viejo dinosaurio (PRI) murió hace muchos años, algunos de sus miembros han ido de un partido a otro (sobre todo al PRD), como arma de supervivencia personal. Entonces, el sueño de retomar las riendas del poder en México de los priistas, no representa el escenario más realista.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Otros creen que pasará como en los “viejos tiempos”, que teniendo el PAN la Presidencia la sucesión quedaría en casa, y esto ha desatado pugnas internas entre los panistas. Sin embargo, la experiencia nos muestra que los blanquiazules no conocen la lealtad; traicionaron a las asociaciones empresariales que las llevaron al poder y a la misma clase burguesa de donde emanaron; de ahí el regreso del PRI en importantes ciudades y estados, un ejemplo es la norteña e industriosa ciudad de Monterrey.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los más confiados en ganar las próximas elecciones, son los miembros del izquierdista Partido de la Revolución Democrática, creado por desertores del PRI.  El exalcalde de la Ciudad de México, Andrés Manuel López Obrador, ganó mucha popularidad repartiendo “limosnas” a sus ancianitos, construyendo los endebles “segundos pisos” sobre importantes vialidades, abriendo universidades en lugar de combatir la criminalidad en la ciudad, y gastando millones en espectáculos abiertos en el Zócalo capitalino cada fin de semana.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tener tres partidos fuertes para las elecciones podría conducir a un empate técnico, por eso han cobrado importancia los pequeños partidos, capaces de inclinar la balanza, en caso de que el sistema político mexicano quede en el limbo. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El Partido Verde Ecologista es quizá, como el NDP en Canadá, el más sólido de estos grupos, pero han otros surgido grupos de apoyo a los personajes políticos que fueron rechazados por los partidos grandes, bueno hasta el pasado de moda Subcomandate Marcos, sí el carismático defensor de indígenas en Chiapas, ha iniciado su propia campaña política en motocicleta, quizá inspirado (como buen comunicólogo que es) en la más reciente película basada en el Ché Guevara, Diarios de Motocicleta, protagonizada por el mexicano Gael García Bernal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Otros voltearon al norte, y vieron una “mina de oro” en votos de los emigrantes, particularmente en los Estados Unidos, donde se estima que viven alrededor de 20 millones de mexicanos, la mayoría ilegales que han tenido que huir del país para sobrevivir. Finalmente, se autorizó un presupuesto de 40 millones de dólares para hacer posible el voto de mexicanos desde el extranjero.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Alguien les preguntó a los emigrantes mexicanos si querían votar? Claro que no, ellos saben que sólo se busca aumentar la masa de votos disponibles para que los “mapaches” de las 3 fuerzas políticas hagan de las suyas… rellenen urnas y cambien boletas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Las autoridades electorales, ingenuamente, prometen absoluta confidencialidad en los datos que los emigrantes aporten, ya que es necesario enviar nombre, dirección y teléfono, además de pagar 30 dólares por el envío a México. Olvidan que no hace mucho fue un escándalo el robo de las bases de datos del IFE para venderlo a una compañía norteamericana. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Podría ser éste un ardid de Bush para tenerlos claramente ubicados? Ante un posible “Caballo de Troya”, los emigrantes han preferido no emitir su voto para elegir al nuevo Presidente de México. ¿Quién puede creer en la política mexicana o respaldarla cuando los políticos mexicanos están dejando erigir el muro de la vergüenza en la frontera con Estados Unidos?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-114047842821599916?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/114047842821599916/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=114047842821599916' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/114047842821599916'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/114047842821599916'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/02/voto-migrante-un-caballo-de-troya.html' title='VOTO MIGRANTE: ¿UN CABALLO DE TROYA?'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-113988949790206550</id><published>2006-02-13T21:58:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:31.303-06:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href='http://photos1.blogger.com/hello/32/5250/640/tarjeta%2014%20Febrero.jpg'&gt;&lt;img border='0' style='border:1px solid #000000; margin:2px' src='http://photos1.blogger.com/hello/32/5250/320/tarjeta%2014%20Febrero.jpg'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Valentine's Day&amp;nbsp;&lt;a href='http://picasa.google.com/blogger/' target='ext'&gt;&lt;img src='http://photos1.blogger.com/pbp.gif' alt='Posted by Picasa' border='0' style='border:0px;padding:0px;background:transparent;' align='absmiddle'&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-113988949790206550?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/113988949790206550/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=113988949790206550' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113988949790206550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113988949790206550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/02/valentines-day.html' title=''/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-113988854757524339</id><published>2006-02-13T21:38:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:31.246-06:00</updated><title type='text'>NUEVOS TIEMPOS POLITICOS</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No es solamente el invierno canadiense lo que ha cambiado, el ejercicio político en Norteamérica bulle con cambios que no sabemos hacia dónde nos dirigen…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stephen Harper, el electo Primer Ministro de Canadá ha iniciado el llamado proceso de transición de poderes, lo mismo ocurre al interior del nuevo Parlamento. Tras las heridas de guerra, los contendientes se lamen las heridas, pues la política se basa en alianzas y pactos; los actuales gobernantes de las provincias canadienses y alcaldes redefinen sus lealtades y se reconforman los equipos de trabajo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Uno de los primeros cambios arrojados tras el triunfo de los Conservadores, es que la mayoría de los quebequenses han dejado atrás la inquietud separatista; no obstante, el nuevo grupo en el poder tiene la tarea de consolidar ese logro incorporando en posiciones políticas importantes a personajes de las provincias francófonas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La administración de los recursos públicos es el corazón del ejercicio político, es ahí donde se ponen en marcha todos los ofrecimientos hechos en campaña, teniendo que encontrar los fondos financieros para ello, sin afectar otras áreas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aunque los fondos financieros de Canadá son muy superiores a los de cualquier país de América Latina, más en últimas fechas que el “Looney” (Dólar Canadiense) ha tomado una fortaleza inusitada, los gastos para mantener operando una nación son siempre insuficientes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stephen Harper y su nuevo equipo de colaboradores tendrá que hacer lo que prometió, como la reducción de las tasas impositivas y -al mismo tiempo- aumentar y mejorar los servicios de salud y el apoyo a familias para el pago de estancias infantiles (Day Care).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la hora de hacer promesas electorales y de señalar errores y malos manejos en la administración pública, usualmente se pasa por alto lo compleja que es la burocracia. Desde hace muchos años, teóricos de la política y la administración, han buscado sin éxito acabar con “el poder del escritorio” (definición literal de burocracia), y su natural papeleo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los políticos que se inician en el ejercicio del gobierno se topan con la cruda realidad, la enorme complejidad de la administración pública, la burocracia. Van descubriendo territorios totalmente desconocidos en cuanto a la demanda de recursos para mantener operante cualquier país; la necesidad de sacar más dinero a la ciudadanía, lo que va mermando su “capital político”. Enfrentan también las limitaciones legales y de procedimiento para la ejecución del gasto, así como el enorme peso de la rendición de cuentas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“AMERICANOS, ADICTOS AL PETRÓLEO”: BUSH&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y hablando precisamente de lo que “mueve a un país” y la responsabilidad de los gobiernos de proveerlo, el pasado martes 31 de enero, el Presidente de los Estados Unidos, George Bush, sorprendió a medio planeta al señalar en su informe de gobierno que los “americanos tienen que reconsiderar su adicción al petróleo, porque están llegando al límite las reservas que los alimentan desde el Medio Oriente”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De manera inesperada, Bush reconoció le enorme dependencia que tiene su nación del petróleo, específicamente del proveniente del Medio Oriente, cuyo aprovisionamiento planea reducir en un 75% en los próximos 20 años; reconoció que Canadá y México también son importantes proveedores de petróleo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El Presidente Bush encaminó dichas declaraciones en el sentido de que es necesario empezar a buscar fuentes alternativas de energía, que protejan la ecología. Sin embargo, es la primera vez que reconoce tan abiertamente el papel que juega el petróleo proveniente del Medio Oriente en la viabilidad económica del país más poderoso del mundo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Varias consideraciones se pueden hacer al respecto, una de ellas es que la administración Bush muestra ya un gran desgaste en su “capital político”, y realmente tal afirmación sonó como a una justificación de sus despliegues militares –secundados por Canadá, por cierto- hacia Medio Oriente, para garantizar a Estados Unidos el abasto del preciado energético que yace en el subsuelo de esa región.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A explicación no pedida, acusación manifiesta; diría mi abuela. Paulatinamente, el apoyo de la sociedad americana a la famosa guerra contra el terrorismo se diluye; las declaraciones de Bush entorno al petróleo del Medio Oriente parecen un intento de decirle a sus ciudadanos, “las guerras, en la que diariamente mueren soldados americanos -y muchísimos inocentes de aquellas latitudes-, obedece al apetito desmedido de ustedes, mis queridos conciudadanos; allá mueren para que ustedes vivan y despilfarren energéticos, como lo hacen”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pareciera que el Imperio ha perdido también a uno de sus más poderosos pilares, el ahora extitular de la Reserva Federal de los Estados Unidos, Alan Greenspan; el único ser humano capaz de alterar todas las bolsas financieras del mundo con sus decisiones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Hacia dónde se dirige la América del Norte, entre el debilitamiento americano y la novatez del nuevo Primer Ministro, Stephen Harper?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-113988854757524339?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/113988854757524339/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=113988854757524339' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113988854757524339'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113988854757524339'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/02/nuevos-tiempos-politicos.html' title='NUEVOS TIEMPOS POLITICOS'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-113806362690767874</id><published>2006-01-23T18:43:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:29.597-06:00</updated><title type='text'>PROPAGANDA WAR… TOWARDS A CONSERVATIVE GOVERNMENT</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;strong&gt;By Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Canada will elect a new government today. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Propaganda weapons have shocked the public opinion. Topics touched in the debates and in the last spots in radio and TV crossed over unexpected trenches, no wondering moral values, tax cutting, corruption scandals, revoking of recent laws (e.g. regarding same sex marriage), the proposal of putting soldiers in the streets to fight gun violence and a unconditional support to the United States military  advances abroad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Opinion polls presented in mass media have changed dramatically their results in the past few days, moving forward a tie between Liberals and Tories, towards a definite triumph of the Conservative Party and his leader, Stephen Harper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;By the end of Christmas season, approaching the Election Day, propaganda campaigns increased their presence in mass media, aggressive arguments were offered to the public opinion. Direct accusations between the strongest contenders were the dominant topic in the spots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On one side, the Liberal leader, Paul Martin, who was accused of unfulfilling his past campaign promises and tolerating corruption in his administration; a high stake took the Gomery case.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On the other hand, Harper, who was pointed as a subordinate of the United States Government interests, almost outlined as an intolerant dictator, warlike people, decided to fill up with soldiers the streets of Toronto and other main cities in Canada to subjugate the delinquency; insensitive to the needs of minorities, and actually looking forward a tax rising.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regardless what polls say, during the debates among the leaders, carried on in the main cities of Canada, both in English and French, the image of Paul Martin seemed stronger than the other ones; Gilles Duceppe, leader of the Bloc Quebecois, achieved an interesting position among the audience; Jack Layton was hand tied, being the strongest small party, it can not afford to disregard an eventual alliance with one of the main parties.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Who cares about the platforms?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In theory, democracy is the political scheme where people elects their rulers, according to the different proposals and plans to govern, ideas that are located within the called “political platforms”; each of which belongs to a particular ideological current, and they are important because under those ideals and values, the new ruler will guide his acts of government.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Not a big surprise, actually, that few people knows these “platforms”. The truth is that citizens are captivated by candidates not by his logical ideas or proposals, but accordingly to how do people feel about them. Emotions are more effective to gain votes, rather than good proposals, that is what perception is all about.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It is the handcraft of political marketing, to create the image of a character, which often got nothing to do with the real thing.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;That is why the storm of TV spots presents only a face, followed by accusations, outlining black and white characters, angels or demons, not human beings. Discredit and disqualify the opponent, this is the strategy; politicians and war strategist believe that attacking is the best defense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Since the Ancient Rome, the political speeches can be of two kinds: one is called the logical discourse, arguing reasons and plain information, numbers and facts. The other one, the emotional discourse, makes use of adjectives, appealing to feelings, directed to the senses, drawing emotional scenes or touching characters or evil villains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The weapons in this propaganda war are assorted, from mounting scenarios in the visits to different cities, bombing audiences with images and slogans through mass media, filling up mailboxes and yards with banners and pamphlets; even the manipulation and spread of gossips among apparently objective reporters and political analysts, and obviously, manipulating polls.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Usually, people goes for the winner, maybe that is why minority parties are damned to be small forever; voters don’t want to waste a ballot in a party that “for sure” will never win an election.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Is it true that just in few weeks, Harper surpassed Martin in the preferences of Canadians? Opinion polls and surveys are just a glimpse of a huge and often complex universe, it is never the whole thing, even though it tends to be representative. Not to mention a large group of undecided voters, that can change the results in a close race between two strong parties.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Talking about lies and corruption, mass media paid such a little attention to a couple of situations in both sides: One member of the Liberal party, running for a local position, was in the middle of a legal process, so he had to quit. A candidate of the Conservatives was denounced by an opponent from a smaller party to whom he offered a good deal of money and a good job if he quitted in to his favor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;If man were angels –as barristers like to say-, laws would not be necessary… In the world of politics, it’s not that everybody are demons, but for sure no one is free of guilt to “throw the first stone”…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;GUERRA PROPAGANDISTICA… HACIA UN GOBIERNO CONSERVADOR&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hoy Canadá elegirá a su nuevo gobierno, las “armas” propagandísticas han sacudido a la opinión pública. Los temas del debate han cruzado las trincheras de los valores morales, el recorte de impuestos, los escándalos de corrupción, la derogación de leyes (como el matrimonio homosexual), la presencia de soldados en las calles de las principales ciudades para combatir la delincuencia y el apoyo incondicional al intervencionismo militar de los Estados Unidos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Las encuestas presentadas en los medios masivos han dado un giro espectacular en los últimos días, pasando de un “empate técnico” entre conservadores y liberales, hacia el triunfo virtual del conservador Stephen Harper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Al terminar la época navideña, es decir al acercarse la fecha de las votaciones, las campañas propagandísticas en medios masivos arreciaron de manera espectacular, no sólo en su frecuencia, sino en su tono y su contenido. Predominó el ataque directo y la descalificación de los dos principales contendientes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De un lado, el liberal Paul Martin, a quien acusaron de incumplir sus promesas al ejercer el poder y de auspiciar la corrupción (escándalo de desvío de recursos, caso Gomery). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por el otro, Harper, señalado como un súbdito de los intereses del gobierno de los Estados Unidos, casi perfilado como un dictador intolerante, belicoso, decidido a inundar de soldados las calles de Toronto y otras ciudades para combatir el crimen, insensible a las necesidades de las minorías y dispuesto a elevar impuestos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A pesar de lo que dicen las encuestas, los debates que sostuvieron los llamados “líderes” en ciudades claves, tanto en inglés como en francés, parecían haber hecho repuntar la imagen de Paul Martin, así como un interesante posicionamiento en la opinión pública del líder del Bloque Quebequense, Gilles Duceppe; mientras que Jack Layton quedó atado de manos, pues al ser el partido minoritario más fuerte, viene a ser el “comodín” de los arreglos políticos parlamentarios, y sus ataques a los dos principales contrincantes, en una carrera tan cerrada, podían comprometerlo más allá de lo conveniente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Alguien ha preguntado por las plataformas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En teoría, dentro de la democracia, el pueblo elige a sus gobernantes de acuerdo a sus propuestas y planes de gobierno, que se plasman en las llamadas “plataformas políticas”, que identifican a cada partido con una corriente ideológica y que constituirán la guía maestra para su gobierno.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No es sorpresivo que en los hechos, nadie conozca dichas plataformas. La realidad es que lo que mueve al electorado a favor de un candidato tiene que ver con la percepción, con las emociones que el público tiene acerca de cada líder, más que con sus propuestas, y claro lo viables que éstas sean.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ese es el trabajo de la mercadotecnia política, crear la imagen de un personaje, que muchas veces no tiene nada que ver con la realidad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por eso, la intensa lluvia de spots en televisión desprestigiando a Harper y a Martin, respectivamente, donde lo único que aparece son sus rostros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aunque desde las épocas de la antigua Roma, existe el manejo de discursos políticos con dos grandes vertientes: una, argumentando razones y ofreciendo datos, números, hechos; la otra, es apelar a las emociones, utilizando adjetivos y dibujando escenas o personajes conmovedores o villanos abominables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Las armas y estrategias de estas guerras de propaganda electoral son variadas, desde montar escenarios en los recorridos, bombardeos de imágenes y frases en los medios masivos, rellenar de panfletos los buzones de los votantes; hasta la manipulación de hechos, rumores, análisis periodísticos y, claro, de encuestas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los estrategas de la imagen pública saben que normalmente la gente le apuesta al ganador, por eso los partidos minoritarios estarán sentenciados a serlo toda la vida; los votantes no quieren “desperdiciar” su voto en alguien que no va a juntar los sufragios suficientes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Será verdad que Harper avanzó dramáticamente en dos semanas a Martin? Las encuestas y sondeos de opinión, son sólo una “probadita” de un gran banquete, no alcanzan a cubrir todo el universo de votantes; por no mencionar el grupo de indecisos, que pueden inclinar la balanza cuando hay una carrera muy cerrada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y hablando de mentiras y corrupción, poco se mencionó en los medios masivos las dos vergonzosas historias de un candidato liberal que tuvo que abandonar la contienda por estar sujeto a un proceso judicial; así como el caso de un candidato conservador que también fue obligado a dejar la campaña porque quiso comprar con promesas poíticas a otro contrincante directo de un partido más pequeño.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dice un refrán famoso entre abogados, “si los hombres fueran ángeles”, no habría necesidad de leyes… En el mundo de la política, no es que abunden los “demonios”, pero que se atreva a tirar la primera piedra aquel candidato que “esté libre de culpa”.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-113806362690767874?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/113806362690767874/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=113806362690767874' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113806362690767874'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113806362690767874'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/01/propaganda-war-towards-conservative.html' title='PROPAGANDA WAR… TOWARDS A CONSERVATIVE GOVERNMENT'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-113727511923141792</id><published>2006-01-14T15:43:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:29.543-06:00</updated><title type='text'>DE TODOS MODOS… ¿QUÉ ES LA POLITICA?</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La muerte de Jane Creba, adolescente canadiense blanca, en el corazón de Toronto, en el Boxing Day, durante una balacera entre bandas de jóvenes negros, ahora sí indignó y preocupó a las autoridades de Canadá. Esto envuelve muchos significados y tiene que ver con la política, aunque no lo parezca.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Frecuentemente, se nos olvida lo qué es la política; muchos la toman como algo ajeno, como un asunto sólo de ricos y poderosos, que nada tiene qué ver con nosotros los hispanos que vivimos en Canadá, menos siendo parte de una “minoría visible”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El lamentable suceso provocó –más por azar que con intención-, que por fin la sociedad entera, los políticos en campaña y las autoridades en funciones voltearan a ver un drama que meses atrás otros padres habían sufrido, sin encontrar una respuesta contundente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cuando las balas de las pistolas de las bandas de jóvenes negros atravesaron ese “muro invisible” que divide las “minorías visibles” de los canadienses-canadienses, y arrebataron la vida de un canadiense blanca y angloparlante, el problema se convirtió en un asunto de interés nacional, tomó otra dimensión.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;E insisto, ¿qué tiene que ver con la política, si este lamentable hecho es un asunto del ámbito judicial o policíaco? Recordemos que el término “política”, significa todo aquello relacionado con la vida de la polis, que en griego significa “la ciudad”. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La muerte de Jane Creba en un fuego cruzado entre pandillas, en una de las avenidas más transitadas de la ciudad más grande de Canadá, en una hora pico, en un día feriado –que es una fiesta exclusivamente de los canadienses-, pone en evidencia el desbordamiento de un problema que hasta había sido minimizado, porque las autoridades consideraban que se trataba de una problemática limitada a una minoría étnica (negros pobres).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Todos los que habitamos en un territorio determinado pasamos a ser parte de su sociedad, y nos afecta todo lo que en ella ocurra; no podemos mantenernos ajenos con la miope excusa de pertenecer a “una comunidad” en particular. Eso no significa renunciar a una identidad o a una cultura, es sencillamente asimilar y aceptar que en Canadá, particularmente en Toronto, conformamos una sociedad multicultural de la que no debemos sentirnos ajenos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Es decir, la política también es un asunto que nos compete, a tal grado que de cada dólar que ganamos o que pagamos al comprar alguna mercancía, pagamos un tributo obligatorio al gobierno, y si les pagamos, debemos al menos estar enterados de qué hacen con ese dinero.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y que esos recursos se utilicen en beneficio de todos, ya sea para servicios de salud, de transporte, de educación, de infraestructura, de promoción para crear más empleos, para contar con cuerpos policíacos suficientes y eficientes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo mínimo que un gobierno tiene por obligación garantizar a los ciudadanos, a los contribuyentes, es proteger su vida y sus propiedades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por desgracia, perdemos de vista esta realidad y pensamos que no existe razón alguna para involucrarnos en las discusiones entre conservadores, liberales, bloque quebenquense o los neo-democrátas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos sentimos satisfechos de vivir bajo un régimen democrático, sueño que todos los latinoamericanos hemos tenido para nuestros países, sin hasta ahora ver claro; pero asumimos que en Norteamérica gobierna la democracia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pero ¿qué es la democracia sin la participación ciudadana? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La política es algo muy noble que ha sido empantanado por quienes ejercen el poder, pero en esencia significa tener conciencia de que pertenecemos a una sociedad, que nos incumbe lo que ocurre a nuestro alrededor; que si dejamos crecer un problema que parece ajeno, tarde o temprano nos afecta a todos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cuando las calles pueden ser tomadas así por delincuentes, una y otra vez, el llamado “status quo”, o estado de cosas, o Estado de Derecho, está en peligro, está siendo vulnerado, doblegado; pone en evidencia que las fuerzas del orden y la ley no están cumpliendo con su deber. La sociedad necesita conocer qué ha desatado actitudes tan violentas en ciertos sectores de la sociedad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;También es delicado que las autoridades y la sociedad en su conjunto se sientan vulneradas ante un crimen más que respecto a otro, arrojando señales claras de racismo; una sociedad fragmentada, no tiene fuerza, es fácilmente sometida a los caprichos del poder y de las pugnas por el poder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ya sean bandas de adolescentes de raza negra o bandas de blancos con traje intercambiando acusaciones en palestras y medios públicos, por dominar un territorio o en búsqueda de ‘vendetas’; ambas ignoran algo que se llama “el bien común”; y la única que puede restablecer el equilibrio, el status quo, el orden y la ley, es la presión de la sociedad.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-113727511923141792?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/113727511923141792/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=113727511923141792' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113727511923141792'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113727511923141792'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/01/de-todos-modos-qu-es-la-politica.html' title='DE TODOS MODOS… ¿QUÉ ES LA POLITICA?'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-113625901027913628</id><published>2006-01-02T21:26:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:29.489-06:00</updated><title type='text'>MEDICINA: ¿VOCACIÓN O BUROCRACIA?</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ser medico, enfermera o tener una profesión relacionada con la medicina implica algo más que un empleo, es una vocación, o debiera serlo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Canadá enfrenta el reto de decidir sobre el sistema de salud, ¿debiera existir medicina privada? ¿Debe el gobierno administrar en su totalidad el sistema de salud? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quizá el problema no deba ser de dónde viene el dinero que sostiene los servicios de salud -uno de los sistemas más complejos y sensibles para una sociedad-, sino en la vocación que quienes ejercen tales profesiones debieran mostrar en su ejercicio cotidiano.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Atender un paciente no es vender refrigeradores, construir casas, litigar o hacer comerciales; es poner al servicio de un ser humano en dolor los avances tecnológicos y siglos de conocimientos, entendiendo que ese “objeto” del trabajo –aunque sea cotidiano-, pasa por un momento crucial y decisivo en su vida, un momento que le puede costar la vida…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hace dos años, Bárbara –una ciudadana canadiense- notó irregularidades en su cuerpo y consciente de los riesgos del cáncer de seno decidió acudir a su médico familiar para que le practicaran los exámenes pertinentes, y descartar la posibilidad de una enfermedad que, diagnosticada a tiempo, es cien por ciento curable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalmente, el médico accedió, pero al ver los resultados, por ignorancia, descuido o indolencia, pasó por alto la advertencia de un posible tumor cancerígeno y, en lugar de proceder a una biopsia (extracción de una porción del tejido en cuestión para su análisis), le dijo que no era nada…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bárbara seguía sintiendo crecer en su organismo esta formación extraña. Ante su preocupación, volvió con el médico sólo para ratificar la existencia de un tumor canceroso, que ha aumentado en tamaño y peligrosidad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El médico le dice que es urgente operarla y extirparle un seno, con el riesgo de que la enfermedad se haya extendido a otras partes de su cuerpo. El día de la operación, los médicos y enfermeras llegan a “cumplir con su trabajo”, una cirugía rutinaria; sólo una enfermera y el anestesiólogo se comportaron amables y sensibles al temor intrínseco que enfrenta Bárbara.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Al terminar, algunas horas después, Bárbara saliendo del sopor de la anestesia, pasó al estupor de tener que vestirse sola, caminar hacia su silla de ruedas, abordar el auto de su esposo e irse a casa a seguir su recuperación; el personal había terminado turno y era hora de salida, ni modo “ya cumplieron su trabajo”…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No hubo manera de hacer un reclamo, pedir una explicación o buscar una segunda opinión, ni siquiera pagar por un servicio privado. Esto hace sentir a cualquiera en un callejón sin salida, impotente, sumido en una burocracia pero que kafkiana.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En este caso, no basta la perfección de la técnica médica, las “softskills” son totalmente pasadas por alto. Y no es sólo materia del gobierno, es cultura, sensibilidad humana; todos podríamos pasar por eso, ¿o no?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;MEDICINE: CALLING OR BEAUROCRATIC JOB?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;To be a physician, nurse or practicing any career in Medicine takes much more than “doing a job”, actually it is a calling, or should be…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Canada faces the challenge of making a decision regarding its Health System, how good it would be to allow private institutions and professionals to operate, or shall the Government keep running all of it?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It is a very sensitive issue for any society; it is one of the main responsibilities that the State (Government) owes to people (voters). But medical practice should not change whether the system is private or public, but the drive to perform such careers shall be the human calling to serve others.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Taking care of a patient is not equivalent to sell merchandises, doing business, typing letters, producing serial objects or even litigating; medicine is essentially putting into practice centuries of technological developments and scientific research, in order to save lives, heal people and beat the pain. A patient is a human being in pain, facing sometimes the last minutes of his/her life…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Two years ago, Barbara –a Canadian citizen- noticed some irregular formations within her body, aware of the risk of breast cancer, she went to her family doctor -here in Toronto, asking to get the proper medical tests in order to dismiss any possibility of that illness, and in such case start as soon as possible the due treatment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The doctor accepted to do so, she went trough some tests, but when he received the results, he said nothing to her. Either by incompetence, misunderstanding or indolence, he didn’t warn Barbara about the suspect of a cancerous tumor in her body.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;For two years, she kept feeling that uncomfortable mass in her body. Along with the enlargement of the tumor, her scares grew too. Unable to get a “second opinion”, the way is done in a private open market of medicine; she went back to the same doctor, begging for further medical analysis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;At last, he ordered a biopsy and found out that the tumor, now larger and even more dangerous, was cancer; and immediately he order to remove the whole breast, within few days after her last interview.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The day of the surgery, Barbara arrived early in the morning, got ready to enter into the O. R., where surgeons were ready to help their “next patient”, no talk at all, cold as rocks; but fortunately, a Russian nurse and the anesthesiologist “saved the day” being kind to Barbara, at least talking and comforting her, making easier the painful and dramatic experience that she was going trough.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The surgery was expected to last 1 hour, it lasted 3, Barbara’s husband was not able to receive any information about her. When she woke up after her successful surgery, alone in her room, she was asked to dress up all by herself and leave the hospital, the shifts were over, it looked like if they were waiting the precise moment to close “the office”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;By no mean, Barbara or her husband could express any complaint, getting a second medical opinion or even pay for a private service, it’s Canada! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This experience makes anyone feel as in a nightmare, lost in a close ended street, helpless, captive in a bureaucracy in the most insane style described by Franz Kafka.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Barbara’s story is just a sample of the way that a Canadian Experience career should be… if anyone, let’s say a physician, has good enough technical skills, his “softskills” are useless, he is efficient enough for the Health System.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Offering free public health services to everybody is not good enough, private medicine is not either the best solution, it’s matter of commitment, a human way to practice one of the oldest, most respected and best paid careers ever, Medicine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-113625901027913628?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/113625901027913628/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=113625901027913628' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113625901027913628'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113625901027913628'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/01/medicina-vocacin-o-burocracia.html' title='MEDICINA: ¿VOCACIÓN O BUROCRACIA?'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-113625876598067889</id><published>2006-01-02T21:24:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:29.436-06:00</updated><title type='text'>CAMPAÑAS POLITICAS: CARTAS A SANTA CLAUS</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sea Canadá o cualquiera otra nación, la política y los políticos siguen las mismas recetas que los romanos y algunos filósofos de la Edad Media y del siglo XIX, que se resume en “pan y circo”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Una vez disuelto formalmente el Parlamento Canadiense, los líderes de los cuatro partidos políticos se lanzaron a abrazar bebés y dar conferencias de prensa, recorriendo todos los rincones del país, con una agenda llena de tantas propuestas, que emulan las largas cartas a Santa Claus, ofreciendo a los electores toda clase de “milagros”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apoyo a familias con niños pequeños para pagar guarderías, reducir impuestos, crear otros impuestos para proteger el medio ambiente, reducir los tiempos de espera en el sistema de salud, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Todo estaba fríamente calculado, los discursos de los políticos parecen haber sido redactados hace meses, los medios de comunicación montados en los “pools” oficiales de campaña, unos más alineados que otros, algunos prometiendo no saturar al público con noticias de campaña, que además promete ser incómoda por larga y por coincidir con las fiestas navideñas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El hecho más notorio de todo esto es que los políticos y el resto de la gente en este país parecen moverse en carriles totalmente diferentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A un lado quedan hechos tan importantes como el dramático aumento de los crímenes a mano armada en Toronto, vinculados a inestabilidad social en grupos étnicos bien definidos (causa similar a las graves revueltas urbanas registradas en París),  el cierre de importantes plantas industriales, la creciente frustración de inmigrantes que se topan con una marcada discriminación laboral y que siguen aumentando el número de pobres en Canadá.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Particularmente, la seguridad pública, la economía y las minorías (étnicas) “(in)visibles”, son tres importantes asuntos que hasta ahora han quedado totalmente fuera de la agenda política de los conservadores, los liberales, el bloque quebequense y el NDP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un especialista en política canadiense y profesor en la Universidad de York, Allan C. Hutchinson, ha elaborado un interesante diagnóstico acerca del “estado de la democracia en Canadá”, que estarán contenidos en un libro que está por publicar; el especialista hace una serie de señalamientos muy interesantes…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Canadá ostenta el cuarto lugar mundial como ejemplo de país democrático, detrás de Noruega, Suecia y Australia, y sin embargo, las elecciones que se avecinan para enero del 2006 muestran un fuerte desgaste en las bases de su sistema democrático. Hutchinson afirma: “Lo que ahora se toma como ‘democracia’ es un estrecho, elitista y hueco cumplimiento de lo que tan profusamente ofrece”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y explica que la democracia posee elementos “formales” y “sustantivos”, es decir en su forma y en su esencia; en ambos casos –explica- “el paraíso está en problemas”, refiriéndose al estado de la democracia canadiense. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La participación real que tiene la gente en el gobierno de una nación, que va más allá de acudir a votar el día de las elecciones, y en segundo lugar las condiciones generales en que esa gente vive, producto de su participación en las decisiones de gobierno, esa es la definición esencial de democracia: el gobierno del pueblo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Las estadísticas más recientes indican que en las elecciones de 2004 sólo participó el 60.5% de los electores registrados en el padrón; en esa ocasión, los liberales obtuvieron el 36.7% de los votos; esto significa que del total de los canadienses con derecho a votar sólo el 22.2% apoyó el gobierno de Paul Martin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Otro hecho es que importantes sectores del electorado, como mujeres, jóvenes e inmigrantes con ciudadanía, están sub-representados en el Parlamento y no son tomados en cuenta para las decisiones políticas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por otro lado, además de la apertura a la participación política, está el resultado de la misma, es decir, la calidad de vida de los ciudadanos; en ese renglón, la democracia canadiense, también parece estar en problemas…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Según las estadísticas económicas, el 10% de las familias canadienses posee el 55.7% del total de la “riqueza” del país; el 10% de las familias más, lejos de mejorar sus posesiones, sólo han visto aumentar sus deudas. En la última década, las diferencias entre ricos y pobres se ha acentuado más y este fenómeno de desigualdad social afecta sobre todo a grupos específicos: mujeres, ancianos, “no-blancos” y nuevos inmigrantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Estas realidades definitivamente no están dentro de los argumentos prefabricados de las campañas políticas y esto parece no preocuparles a los “canadienses-canadienses”, sean quienes sean… Yo me pregunto ¿se puede gobernar al margen de la verdadera voluntad ciudadana? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La estabilidad económica parece tener la elasticidad suficiente para sostener este alejamiento entre los políticos y la ciudadanía; el Estado de Derecho ha logrado contener hasta ahora tales diferencias, pues sigue imperando la legalidad en los hechos de gobierno, y pareciera que el perfil del ciudadano canadiense es más tolerante (o indiferente) que otras nacionalidades en el planeta.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-113625876598067889?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/113625876598067889/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=113625876598067889' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113625876598067889'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113625876598067889'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2006/01/campaas-politicas-cartas-santa-claus.html' title='CAMPAÑAS POLITICAS: CARTAS A SANTA CLAUS'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-113435997085690373</id><published>2005-12-11T21:59:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:29.384-06:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href='http://photos1.blogger.com/hello/32/5250/640/Navidad%202005ing.jpg'&gt;&lt;img border='0' style='border:1px solid #000000; margin:2px' src='http://photos1.blogger.com/hello/32/5250/320/Navidad%202005ing.jpg'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;postcard Eng&amp;nbsp;&lt;a href='http://picasa.google.com/blogger/' target='ext'&gt;&lt;img src='http://photos1.blogger.com/pbp.gif' alt='Posted by Picasa' border='0' style='border:0px;padding:0px;background:transparent;' align='absmiddle'&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-113435997085690373?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/113435997085690373/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=113435997085690373' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113435997085690373'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113435997085690373'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2005/12/postcard-eng.html' title=''/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-113435982955614259</id><published>2005-12-11T21:57:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:29.332-06:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href='http://photos1.blogger.com/hello/32/5250/640/Navidad%202005%20esp.jpg'&gt;&lt;img border='0' style='border:1px solid #000000; margin:2px' src='http://photos1.blogger.com/hello/32/5250/320/Navidad%202005%20esp.jpg'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;postcard&amp;nbsp;&lt;a href='http://picasa.google.com/blogger/' target='ext'&gt;&lt;img src='http://photos1.blogger.com/pbp.gif' alt='Posted by Picasa' border='0' style='border:0px;padding:0px;background:transparent;' align='absmiddle'&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-113435982955614259?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/113435982955614259/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=113435982955614259' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113435982955614259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113435982955614259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2005/12/postcard.html' title=''/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-113323062437287558</id><published>2005-11-28T20:11:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:29.278-06:00</updated><title type='text'>LAS CRISIS POLITICAS</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;br /&gt;Por &lt;strong&gt;Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En la primavera del 2005, a raíz del escándalo de desviación de recursos en la administración del Primer Ministro Paul Martin, se empezó a hablar con insistencia de la posibilidad de convocar a elecciones para sacarlo del poder. Hoy está fuera…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Cómo se hace política en Canadá?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Recién llegaba a Canadá y me enteré del desvío de fondos públicos en el gobierno federal canadiense; la sorpresa fue saber cómo una nación como Canadá puede convocar a elecciones, hacer campañas políticas, efectuar la jornada electoral, y llevar a cabo un cambio completo de poderes en cuestión de semanas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La realidad de América Latina es muy distinta. Por ejemplo, México quiere abrir las votaciones a los ciudadanos que radican en otras naciones, predominantemente en los Estados Unidos –que constituyen una influencia importante-; y aunque el Congreso ya lo aprobó, el titular del Instituto Federal Electoral negó su factibilidad, pues para llevarlo a cabo, requeriría prácticamente duplicar el presupuesto total con el que cuenta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y entramos a un punto clave, el costo y la logística de las elecciones. En dos cosas se gasta demasiado: en las campañas políticas que en algunos casos duran años, como está ocurriendo en México desde el segundo año de ejercicio del Presidente Fox, que enriquecen solo a los dueños de los medios de comunicación (propiedad de un par de magnates); y en la multitud de medidas que se toman para evitar el fraude electoral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No existe una genuina oferta política de carácter ideológico, predomina la gente de escasa formación académica, y tiene más posibilidades de ganar el que invierte más en propaganda; predomina una cultura de la desconfianza y la corrupción, lo que obliga a tomar medidas de seguridad excesivas y altamente burocráticas; existe un alto riesgo de inestabilidad política que puede afectar seriamente la estructura económica y desatar una crisis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Qué pasa en Canadá? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El fenómeno de la corrupción gubernamental parece estar también presente, sin embargo, aunque se acaba de anunciar el inicio de campañas políticas, el mundo de los negocios, la vida de los ciudadanos, todo sigue su curso. Se percibe una gran estabilidad social, se nota algo que en muchos de los países de América Latina ya no existe, el Estado de Derecho. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y dice el diccionario: “El Estado de Derecho es un concepto de teoría política, jurídica y moral; se refiere a aquel Estado controlado por el Derecho y aquel Derecho legitimo (democrático); su principal rasgo es el principio de legalidad también conocido como Imperio de la ley, que protege y garantiza determinados derechos y libertades que históricamente se consideran fundamentales; y mantiene una separación de las funciones legislativa, ejecutiva y judicial.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Esto quiere decir que aunque se denuncien fallas de la gente que está en el gobierno, hay mecanismos legales que permiten tomar medidas correctivas, y el cambio de personas no altera sustancialmente la vida de Canadá, es posible planear con seguridad, sea cual sea el cambio después de las elecciones, se sabe que no habrá cambios dramáticos en la forma de conducir el país, salvo aquellas cuestiones propias del libre mercado, como ocurrió con los precios de la gasolina.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No obstante, existen otros riesgos. En el caso de Toronto, la ciudad más grande e importante de Canadá, por ser su principal centro económico y financiero, se está presentando de manera creciente casos de violencia en áreas predominantemente de minorías raciales…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Como dice mi abuela, “si ves las barbas del vecino cortar, echa las tuyas a remojar”. El caso de la violencia urbana casi incontenible en Francia, desatada por la muerte de un par de jóvenes negros, ha sido comparado con aquella oleada de levantamientos sociales a mediados de la década de los 60’s, que se extendió por varias naciones de América Latina.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En aquella época los grupos rebeldes eran los estudiantes, ahora - producto de la globalización-, las tensiones sociales en las naciones del primer mundo, están generándose en los grupos de inmigrantes… en aquellas “minorías visibles’ que reclaman un lugar en la sociedad, con sus beneficios económicos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cuando las clases políticas se enfrascan en sus pleitos “palaciegos”, se alejan de la verdadera problemática social. Por ahora, Canadá goza de una gran estabilidad política, social y económica; pero existen algunos “focos amarillos”, como la violencia urbana que empieza a salir de control.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Visto desde la Corona (inglesa, por supuesto), pareciera que la mayor preocupación de desequilibrios políticos al otro lado del océano, en la tierra plebeya de la hoja de maple, son las inquietudes de la comunidad francófona y su ancestral separatismo, que con la reciente elección de la Gobernadora General, extraída de las tierras en rebeldía, con una historia de cuento de hadas y su paso por los medios masivos, parece estar bajo control.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-113323062437287558?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/113323062437287558/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=113323062437287558' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113323062437287558'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113323062437287558'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2005/11/las-crisis-politicas.html' title='LAS CRISIS POLITICAS'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-113323025665008115</id><published>2005-11-28T20:09:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:29.219-06:00</updated><title type='text'>¿EL FRACASO DEL SUEÑO DE UNA AMERICA UNIDA?</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;br /&gt;Por &lt;strong&gt;Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;María Luisa, una mujer uruguaya con muchos año viviendo en Canadá, se acercó a mí recientemente en el banco y me dijo que estaba muy indignada con mi presidente, ella sabía que yo soy mexicano; pero se sorprendió cuando el dije que yo también.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ella dijo que Vicente Fox parecía vocero de George W. Bush, al advertir que se realizaría un pacto comercial entre todas las naciones del continente, exceptuando Venezuela; esto en el marco de la reciente Cumbre de las Américas, realizada en Mar de la Plata, Argentina. Hasta el mismo Primer Ministro de Canadá, Paul Martin, declaró que en breve iniciarían las negociaciones para formar un gran mercado entre todas las naciones del Continente Americano.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Han pasado 11 años desde la puesta en marcha del Tratado de Libre Comercio de América del Norte (NAFTA en inglés), firmado por Estados Unidos, Canadá y México, muchas mercancías fluyen con gran libertad en la región, no así sus ciudadanos. Hoy resido en Canadá y me doy cuenta que lo único que se conoce de mi país son sus playas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Otro ejemplo del fracaso rotundo de ese sueño “guajiro” (término usado en México para fantasías producto de ciertas drogas) de las Américas unidas es la “Canadian Experience”, que no es más que una aberrante política laboral discriminatoria; además es violatoria de los acuerdos negociados en el NAFTA, donde se previó la paulatina homologación de los procesos productivos y de igual manera en programas de educación, que facilitarán la integración comercial de las tres naciones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 11 años de distancia, cuando en teoría ya se deberían haber abierto totalmente las fronteras desde Alaska hasta Cancún, sigue irguiéndose en el medio el nuevo “gran muro” de 50 estrellas: Estados Unidos se ha constituido en un dique infranqueable entre Canadá y América Latina; de tal forma que para Canadá sería más factible hacer bloque comercial con Asia, Europa o Medio Oriente, que al Sur del continente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Siglos atrás, a principios del XIX, el venezolano Simón Bolívar, ya soñaba con la unidad de todos los países de América Latina, y sencillamente no se ha dado, quizá más por falta de actitud solidaria que por razones económicas -como explican algunos economistas en el sentido de que naciones que ofrecen los mismos recursos no pueden complementarse-.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sin embargo, desde las últimas décadas del siglo XX, la creciente hola de inmigrantes de países latinoamericanos hacia los Estados Unidos ha venido consolidando una nueva generación con un poder económico y político de enormes proporciones: el LATINO POWER.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quizá sin planearlo, todavía sin un liderazgo consistente, los inmigrantes latinoamericanos en la Unión Americana, conocidos allá como hispanos o latinos constituyen ya la primera “minoría” de esa nación y su creciente presencia en programas gringos de televisión, o como cantantes y actores en producciones de Hollywood, van ejerciendo una enorme influencia a nivel mundial. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Su presencia internacional se nota hasta en la cocina, como se ve en la creciente presencia de productos como chile, tortilla, burritos, tacos, quesadillas, tequila, guacamole, etc., por referir algunos de los productos y palabras que empiezan a aparecer en varios menús de restaurantes y supermercados en todo el mundo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Canadá, sin embargo, parece todavía muy alejada de esa influencia, de hecho los canadienses y los inmigrantes de otras latitudes identifican a las personas provenientes de América Latina como “Spanish”, que ciertamente está constituyéndose en uno de los idiomas más utilizados en el mundo entero. Por lo menos en Toronto, es más factible escuchar a la gente hablar español o mandarín que francés…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Más que la posibilidad de crear un bloque comercial de las Américas, podría repetirse el fenómeno que en la época del Imperio Romano ocurrió entre Grecia y Roma. Los romanos eran dueños del poder militar y político, pero al pretender someter a los griegos, a final de cuentas se fusionaron, quedando bajo la influencia cultural griega…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El poder de una cultura es más grande el poder militar, político o económico; tiene que ver con las convicciones más profundas, con el sentido que se le encuentra a la vida. Un ejemplo es la gran influencia de la música, como la salsa, los boleros, las gruperas, las rancheras, hasta el reggaetón o reguetón, que arrastran con su alegría; o la vastedad de alimentos de nuestros países, las creencias religiosas, la unidad familiar, la capacidad de trabajo, la “cuatitud”, el calor latino; todo esto puede acabar dominando a las barras estrelladas y a la hoja de maple…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-113323025665008115?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/113323025665008115/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=113323025665008115' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113323025665008115'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113323025665008115'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2005/11/el-fracaso-del-sueo-de-una-america.html' title='¿EL FRACASO DEL SUEÑO DE UNA AMERICA UNIDA?'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-113080809837378100</id><published>2005-10-31T19:19:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:29.165-06:00</updated><title type='text'>BETWEEN PARADISE AND THE APOCALYPSE</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;em&gt;By Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Live broadcasting of war battles, liners flying under alert of emergency landing, reporters carried away by hurricanes during live transmissions, interviews to hostages of outraged crowds before they were burned to death; indictments by media against paroled individuals… On the 21st Century, Mass Media tend to present the most dramatic scenes that people ever imagined to be able to see at their homes through their TV sets. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;But just in the past few weeks, the news reported by media seems like a sort of sequence in an apocalyptic scenario, it’s like the 80’s film “The Apocalypse now!”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In spite of the recent questionings of its objectivity, the American news corporation CNN bears yet a powerful influence on the public opinion. Recently, they carried out a research about the real possibilities of the world facing an Apocalypse, regarding the series of natural disasters, hurricanes and earthquakes, mainly.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Priests, theologians, weather specialists and scientists were interviewed: - Are we witnessing signals of the end of the world, as the Bible depict it?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This report came after the series of extraordinary and numerous events, previously reported each by one by the same CNN, all the catastrophe damaging the Southern areas of the United States, hit by hurricanes, Katrina, Wilma and Rita; later, the devastating earthquake (more than 70 thousand people killed) in Afghanistan, India and Pakistan; not to mention the previous Tsunami in South Asia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In deed, what is real is that international humanitarian groups are quite busy, short of further resources, due to an unprecedented concurrence of situations along the planet. Bank accounts keep open just changing the new disaster relief fund in turn. News programs are enhancing their daily rating indexes, thanks to the covering of the most dramatic situations all around the world, transmitting live, weather from cell phone cameras or from the International Space Station and all the satellites surrounding the globe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In the middle of this “chaos”, a scientific study seems overlooked, in stead of be taken into consideration…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Human Security Centre of the University of British Columbia states that the world is a most safe place and it is living the most pacific moments in History, according to a study presented publicly last October 18th.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;After a deep investigation carried on under the sponsor of Canada, Sweden, Norway, UK and Switzerland, researchers concluded that today, the world lives better conditions than in the past. First of all, from 1992 up to date the number of armed conflicts has dropped 40%, and in the ones that remain the number of victims has decreased as well.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Genocides due to religious, ethnic or political reasons have reduced in 80% from 1988 to 2001; not to mention the World War II Jewish Holocaust. The number of political refugees in the world has decreased in 45%, comparing years 1992 to 2003. The research evaluates the terrorism as a real growing international threat, that nevertheless can not be compared to the armed conflicts of the past…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;An important fact for this result in the decrease of armed conflicts in the world is the end of the “Cold War” between the Soviet Union and the United States, which actually also finished the continuous financing of rebellions in Third World countries, sponsored by the governments of rich countries for political and economical purposes. Even that wars remain, totaling 60, they are using lighter weaponry compared with the ones in the past.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; So, are we living the Apocalypse or what?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;According to the referred study, by the statistical figures regarding death tolls due to wars and genocides have decreased, nonetheless the recent worries come because of natural disasters, but for them, scientist have an explanation too:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Precisely in the interviews presented on CNN, experts consider the existence of 2 elements influencing in such natural disasters; one related to the changes of the environment produced by pollution and over exploitation of natural resources, de called global warming. Secondly, a demographic phenomenon, by which, population growth has invaded geographical regions that are not suitable to sustain human establishments and increasing their vulnerability to natural disasters.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I would add another element, the “global village”, foreseen by the Canadian expert in Communication Theories, Marshal McLuhan; who predicted how technology and mass media have increased the fluxes of communication among all the countries, creating this sense of “global village”, feeling closer things that happen far away and of which we barely knew in the past; even more, when they are broadcasted life thanks to the use of satellite. That means that we are more conscious about what happens globally, whatever it can bring along.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;And also, journalism bids more and more for sensationalism and fatalistic stories; the capacity to get amazed is getting over; readers and audiences of TV and movies demand more drama, more sadism, more violence and more adrenaline. We shall not forget that “news” are no more than other merchandises in the global market place, news programs compete to gain audiences, no wondering psychological or social consequences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The bottom line is that people purchases all that crap, disguised as the real thing, which can actually trigger real hells…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;br /&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Guerras transmitidas en vivo, aviones a punto de estrellarse, reporteros casi arrastrados por furiosos huracanes, entrevistas con rehenes de turbas enfurecidas antes de ser quemados vivos, “juicios sumarios” a ex-convictos y su persecución insistente; los medios masivos de comunicación del siglo XXI presentan escenarios dantescos que han puesto a pensar al público en la probabilidad de que el mundo está viviendo un Apocalipsis ahora.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Haciendo uso de su poderosa influencia, la cuestionada pero aún poderosa cadena televisiva de Estados Unidos, CNN, se dio a la tarea de “investigar” sobre la posibilidad de que el mundo esté viviendo sus últimos momentos, “¿estamos presenciando señales del Apocalipsis?”, preguntaban a eruditos y religiosos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Esto debido a la serie de fenómenos meteorológicos que el planeta ha venido registrando en las últimas semanas, primero los huracanes que han golpeado las costas del Golfo de México, en los estados sureños de la Unión Americana, desde Catrina hasta Alfa, pasando por Wilma y Rita; añadiendo el terrible terremoto que devastó Pakistán, y vastas áreas de la India y Afganistán.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La realidad es que los organismos internacionales de ayuda humanitaria se encuentran saturados como nunca antes; los bancos parecen cambiar solamente el nombre del fondo de ayuda al que van dirigiendo las donaciones, y los medios de comunicación subiendo su “rating” con dantescas escenas, desde tomas instantáneas de teléfonos celulares, hasta imágenes desde satélite o desde la Estación Espacial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En medio de este caótico escenario, surge un estudio científico que lejos de sacudir la opinión pública, parece pasar de largo:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El Centro de Seguridad Humana de la Universidad de Columbia Británica afirma de manera categórica, en un estudio dado a conocer el pasado 18 de octubre, que el mundo vive una de sus etapas más pacíficas y es un lugar cada vez más seguro. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tras una detallada investigación patrocinada por Canadá, Suecia, Noruega, Suiza y la Gran Bretaña, los investigadores concluyeron que el mundo vive en mejores condiciones que en el pasado. Para empezar, aseguran que el número de conflictos armados de 1992 a la fecha, ha disminuido en 40%, y en aquellos que subsisten el número de víctimas ha disminuido.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Asimismo, los genocidios por razones religiosas, étnicas o políticas, han disminuido en 80% entre los años 1988 y 2001; sin contar claro el Holocausto judío en la Segunda Guerra Mundial. El número de refugiados políticos a nivel mundial se ha reducido en 45%, comparando los años 1992 y 2003. Se reconoce en el terrorismo internacional una amenaza real y creciente, que sin embargo no puede compararse en términos de víctimas con los conflictos armados del pasado.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Una de las razones de más peso en este fenómeno es el fin de la “Guerra Fría” entre los Estados Unidos y la extinta Unión Soviética; lo cual terminó también con el flujo de recursos monetarios de las grandes potencias para alimentar guerras en países subdesarrollados, con propósitos ideológicos (y económicos). Aunque persisten confrontaciones bélicas, 60 en total, éstas utilizan armamento más ligero, dejando atrás el uso de “armas de destrucción masiva”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Entonces estamos al borde del Apocalipsis o no?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Como lo indica este estudio, los números duros indican que las muertes producto de guerras y genocidios han disminuido, sin embargo, el tema del día son los desastres naturales… Para eso, también hay explicaciones científicas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justamente, una de las entrevistas de CNN, indica que hay dos factores que han provocado tales fenómenos, uno de naturaleza ambiental, el otro de tipo sociodemográfico. El número de habitantes del planeta ha aumentado y se han generado asentamientos humanos en zonas de mayor riesgo, aunado a la alteración de las condiciones climáticas del planeta debido a la contaminación y a la erosión de suelos, lo cual ha generado el llamado “calentamiento global”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y yo añadiría otro elemento, la “aldea global”. Como lo predijera hace décadas el teórico canadiense de la comunicación, Marshall McLuhan, los avances de la tecnología y las comunicaciones han multiplicado exponencialmente los flujos de información entre las distintas naciones del planeta; esto significa que tenemos acceso directo a todos los acontecimientos noticiosos e históricos en el mismo momento y casi con la misma intensidad aunque estemos al otro lado del globo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Además, el periodismo tiende a ser cada vez más amarillista y fatalista; se va perdiendo la capacidad de asombro; los lectores y televidentes demandan cada vez más dosis de dramatismo, más sadismo, más violencia, más adrenalina. No olvidemos que las noticias son una mercancía y los noticieros compiten entre sí por ganar audiencias, sin importar muchas veces las consecuencias sociales y sicológicas de ello.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El problema es que la gente “compra” muchas de estas verdades y eso sí puede desencadenar un verdadero infierno…&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-113080809837378100?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/113080809837378100/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=113080809837378100' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113080809837378100'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113080809837378100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2005/10/between-paradise-and-apocalypse.html' title='BETWEEN PARADISE AND THE APOCALYPSE'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-113080795195844898</id><published>2005-10-31T19:13:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:29.100-06:00</updated><title type='text'>¡TODOS CONTRA GOLIAT!</title><content type='html'>&lt;strong&gt;O “SE VENDE PETRÓLEO BARATO&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A pesar del mismo Bush, los Estados Unidos siguen siendo la mayor potencia económica, bélica y política del mundo; vivir al lado de este “gigante” tiene sus riesgos, de eso pueden hablar México y Canadá.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Siendo dos naciones tan distintas, aztecas y canuks están unidos por un vecino común, los gringos. Hace poco más de dos años se firmó un acuerdo económico que uniría las tres naciones de América del Norte, creando un bloque más poderoso que la Unión Europea.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los intercambios comerciales al interior de la región se intensificaron, pero siempre han predominado los intereses de Estados Unidos; inversionistas de todo el mundo empezaron a localizarse en México –que ofrecía mano de obra barata y calificada- para venderle a los mayores consumidores del mundo, los gringos; los canadienses buscaban un intercambio menos desfavorable, al menos sus mercancías y sus profesionistas han podido entrar libremente al Sur para hacer negocios.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El TLC trajo al principio un crecimiento económico para México, pero un falta de solidez política, una pésima cultura laboral, la falta de infraestructura y la fortaleza de otras economías, volvieron al NAFTA (North America Free Trade Agreement) insuficiente para las expectativas que generó.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Esta intensificación de las relaciones comerciales impulsó de manera paralela el proceso de emigración ilegal de mexicanos hacia los Estados Unidos, que a la fecha se ha convertido en el principal sostén de la economía mexicana.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por su lado, los canadienses tampoco están contentos con un acuerdo que desde siempre ha puesto trabas a sus exportaciones, como el caso de la madera. Los poderosos grupos comerciales de Estados Unidos siempre logran que las autoridades “trilaterales” del NAFTA acaben dándoles la razón.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hace pocos días, el Presidente de México, Vicente Fox, realizó una visita de Estado a Canadá; esto en el marco de las afectaciones del huracán Catrina en la zona del Golfo, que es una de las principales fuentes de petróleo y sus derivados para toda América del Norte; creando en Estados Unidos y Canadá una fuerte burbuja inflacionaria en los precios de los energéticos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Desde su llegada a Los Pinos, Fox ha buscado privatizar todo lo privatizable en México, particularmente el monopolio petrolero gubernamental, PEMEX. Sin embargo, los grupos opositores en el Congreso han impedido por completo tocar uno de los mayores símbolos del nacionalismo mexicano, el petróleo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reza un dicho mexicano que “la ocasión la pintan calva”, pareciera que los asesores de política económica internacional convencieron al ranchero –amigo incondicional del cowboy Bush-, de tratar de venir a vender la idea de que antes de dejar el poder, Fox haría los cambios constitucionales necesarios para abrir la industria petrolera básica a la inversión canadiense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Las autoridades e inversionistas canadienses estuvieron muy interesados en esta idea, pero los analistas económicos canadienses consideraron que las promesas de Fox no son suficientemente confiables, así que toda prospección de negocios en esa materia debe tomarse con las reservas del caso.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aunque el tema principal de la visita fue el petróleo mexicano, el tema del NAFTA también fue abordado. Fox estrictamente ubicado en su imaginaria nación, Foxilandia, aseguró al Primer Ministro, Paul Martin, que él apoyaba una propuesta de revisión del acuerdo comercial, con miras a resolver estos desequilibrios en beneficio de las tres naciones, para los próximos diez años.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Como mexicano, no pude menos que sentirme avergonzado de una actitud tan entreguista de parte de Fox. Yo considero que la nacionalización del petróleo no ha traído ningún beneficio a los mexicanos, pero tampoco se puede andar por el mundo poniendo sobre la mesa algo que ni siquiera es capaz de asegurar “en casa” y que no contempla beneficio alguno para los mexicanos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A pesar de todo, sí es conveniente revisar el Tratado de Libre Comercio, pues lejos de alcanzar su objetivo de crear una vasta zona de intercambio de mercancías y de gente con fines comerciales, ha generado fenómenos migratorios fuera de control.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Cuánto tiempo más seguirá siendo Estados Unidos el “Goliat” de la economía mundial? ¿Hacia dónde se dirige la relación trilateral? Lo cierto es que la economía estadounidense se ha venido desgastando al paso de los últimos años, un ejemplo es la paridad cambiaria, que empezó por ser rebasada por el Euro y ahora también enfrenta un Looney muy fortalecido. Ello implica ajustes esenciales en las perspectivas comerciales de la región.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Algunos economistas utilizan como medida de la paridad cambiaria del dólar americano el precio de la “Quarter Pounder” de McDonald’s, que se está convirtiendo en el mayor comercializador de papas fritas, porque ciertamente las hamburguesas además de feas, cada vez son más pequeñas… Esto pareciera un intento de aparentar solidez, manteniendo el precio pero dando menos cantidad del producto.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-113080795195844898?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/113080795195844898/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=113080795195844898' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113080795195844898'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/113080795195844898'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2005/10/todos-contra-goliat.html' title='¡TODOS CONTRA GOLIAT!'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-112838985183900914</id><published>2005-10-03T19:36:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:29.043-06:00</updated><title type='text'>THE TRAGGIC PASSING OF KATRINA</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;em&gt;By Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Let’s talk about dead, about hurricanes and natural disasters, let’s talk about the aftermath they leave behind…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stirring up the image of the Death, impersonated like a mysterious woman skeleton elegantly dressed in black with a large hat, called in Mexico as “La Catrina”, the hurricane Katrina left a dramatic aftermath in the United States.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;By this time of the year, Mexicans celebrate the Independence Day –September 16th-, “El Grito”, and they commemorated the 20 years of the worst earthquake that destroyed a large area of Mexico City, 20 years ago –September 19th-, as well. That earthquake killed many thousands of casualties and changed for ever the life of many others inhabitants of the capital city.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;But, beside the death toll and the complete destruction of hundreds of buildings, the worst devastation for Mexico was the crack of the political system, the almighty government –the one which lasted the longest in the power, 71 years- was dramatically surpassed by the massive chaos left by the powerful earthquake. People realized that the power of the State resided in them, just people could help other people, the government was not able to do anything, not guarantee the security of their lives and properties, it wasn’t capable of response to a state of emergency.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It seems that the forces of the nature gave the same lesson to Americans, regarding the aftermath of hurricane Katrina. A society who blindly truly believed in Superman, understood how vulnerable they were since September 11, 2001, when they suffered the terrorist attack. This year, the hit came from the sea.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Public image gurus in Washington took over the situation, trying to rebuild the first impact of the unbelievably slow response of the Federal Government to help people in Louisiana and Mississippi. Katrina uncovered an unknown face of the United States, a painful poverty in states full of oil and it was evident –as shown at first on CNN- how most of the devastation affected particularly black population. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The images on the TV seemed coming out from a Third World or the poorest Caribbean country. One of the first statements offered by President George W. Bush tried to explain Katrina as a terrorist attack!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Some Americans wonder how convenient is keeping their military forces fighting against a “phantom of Terrorism”, expending million of dollars in a far away war, when the American Army was not capable of assisting on time an emergency situation within their own boundaries.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Americans have the technology to come back to the Moon, if ever they got it before, but they lack of levees to protect large cities from floods or even sewage systems capable of draining a city after a flooding; and it is New Orleans, one of the most important cities.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The aftermath gave a second strike to Americans, realizing the poverty and abandon of thousands left alone in the middle of disgrace. The images appearing on TV resembled more a Third World country rather than the powerful America. Hand by hand, death and poverty wandered the streets of New Orleans, some Hispanics, many black people, at gun point sending away privates of the most powerful army of the world…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entertainment personalities, such as Oprah and Celine Dione, pointed out the slow and uncompassionate response of the federal government, they felt anger when saw Bush administration staring at the tragedy quietly watching poor black people from Mississippi and Louisiana, dying.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The hurricane unveiled a deep unevenness among people in the United States, not a bit different to the socio-economic differences suffered in any Third World or non democratic country. In the very same way, the regions with great natural resources wealth where home to the poorest people.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Canada, like many other countries around the world, was affected by the sudden increase in the prices of oil and gasoline, coming out of the Katrina affectation on the refineries in the Gulf of Mexico, one of the most important oil production regions; like wise, seafood and coffee trading industries were hurt by Katrina.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Why so many people are poor in one of the richest states in America? Wasn’t democracy the key to equal opportunities and prosperity? Is, after all, the American Dream a nightmare or just a delusion?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The evacuees taken to Texas, will they ever go back home? This issue could bring more complications (actually, days later another hurricane, Rita, hit Texas as well) to a “natural” territorial partition carried on among minorities, particularly between Afro-Americans and Mexico Americans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Like the Mexican Catrina, Katrina –the hurricane- shaked the basement of the United States, unveiling an unknown face of it, a kind of wild forest where just the strongest (or white or rich) can survive. Where is the American government? Vanquishing the bad guys in the Middle East, saving the world from terrorism!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;EL PASO DE "LA CATRINA"&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Hablemos de la muerte, hablemos de huracanes y desastres naturales, hablemos de las ruinas que dejan a su paso…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dentro de las tradiciones mexicanas, la muerte siempre se muestra con un tono de ironía, caracterizada como una mujer vestida con un traje negro muy elegante, y se le llama “La Catrina”; siendo inspiración a los más grandes artistas plásticos y literarios de México.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sólo tres días después de dar El Grito, la máxima fiesta patria de los mexicanos, los habitantes de la Ciudad de México conmemoraron 20 años de la peor tragedia causada por un fenómeno natural, el terremoto del 19 de septiembre de 1985, a las 7:19 de la mañana; un hecho que nos cambió la vida a millones de personas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Además de miles y miles de muertes, de la destrucción de cientos de edificios, la mayor devastación para México fue el derrumbe de aquel gobierno que todo lo podía ante los ojos de los mexicanos. Fue entonces cuando nos dimos cuenta de que el gobierno estaba de sobra, que sólo sirve para cobrar impuestos, no pudo salvaguardar la vida ni los bienes de los ciudadanos, ni acudir a su rescate. Nos dimos cuenta de que el Estado era la sociedad, que desde entonces se denominó “sociedad civil”, o sea organizada y actuante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Veinte años después, esa misma lección la vivió la Unión Americana. La sociedad que se creía intocable, que dejó de creer en Superman un 11 de septiembre, con el ataque terrorista, una vez más fue vulnerada; ahora el ataque vino del mar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los estrategas de imagen pública de Washington tomaron el caso en sus manos y han venido trabajando para reedificar la imagen del gobierno, después que Katrina dejó al desnudo la profunda desigualdad social, la incapacidad en sus sistemas de seguridad, la ineptitud administrativa, la insensibilidad y una vez más los absurdos y pueriles argumentos de Bush, quien intentó culpar de los daños del huracán a los terroristas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los americanos están pagando millones de dólares para sostener una guerra, cuyo único objetivo es apoderarse del petróleo iraquí, fingiendo una caritativa defensa de un pueblo tiranizado, luchando contra un fantasma que no existe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tienen los recursos y la tecnología para planear volver a la Luna, si es que alguna vez en realidad lo hicieron, pero no cuentan con diques de contención suficientes, ni sistemas de drenaje para salvaguardar una de sus principales ciudades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El golpe más severo vino días después, cuando los habitantes de las ciudades afectadas quedaron abandonados a su suerte; las imágenes que veíamos en la televisión parecían sacadas de la más pobre nación afro antillana. La pobreza se paseaba de la mano de la muerte por esas calles inundadas, algunos hispanos, muchos negros, a punta de pistola manteniendo a raya al ejército más poderoso del planeta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Algunos personajes de la farándula, entre ellos Oprah y Celine Dione, le reclamaron al gobierno de Bush su lentitud en la respuesta a los damnificados, advirtiendo que parecía estar cruzado de brazos viendo morir a la gente de raza negra y pobres que habitaban Mississippi y Louisiana, como si se tratara de una artimaña más para emprender una depuración racial. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La devastación de Mississippi y Louisiana pusieron en evidencia la gran desigualdad que se vive en los Estados Unidos, exactamente igual que en cualquier otro país del llamado Tercer Mundo; donde las zonas con mayores riquezas culturales y recursos naturales, suelen ser aquellas donde la pobreza es más extrema.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Todo el mundo, particularmente Canadá resintió directamente como consecuencia de los daños económicos de Katrina, un alza exorbitante en los precios de la gasolina, pues aquella zona del Golfo es una de las principales áreas petroleras del mundo, además del principal distribuidor de café y mariscos para toda Norteamérica.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Cómo es posible que una zona tan rica en recursos tenga tanta gente tan pobre? ¿Qué pasó con el “sueño americano”?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Cuántos de los evacuados hacia Texas volverán a sus ciudades? Este asunto podría ser particularmente delicado, debido a que al haber perdido todo, muchos podrían decidir quedarse ahí, alterando el equilibrio que los ajustes “naturales” entre minorías migrantes había dejado: Los especialistas han señalado que en el caso de Texas, una gran parte de los afroamericanos que ahí residían, se alejaron debido a la creciente hola de mexicanos que llegaron a asentarse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Katrina, como La Catrina mexicana, sacudió los cimientos de la Unión Americana. Y como en la ley de la selva, sobrevivirán los más fuertes… ¿Dónde esta el gobierno de los Estados Unidos? “Defendiendo al mundo de los malvados terroristas”, dirán…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-112838985183900914?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/112838985183900914/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=112838985183900914' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/112838985183900914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/112838985183900914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2005/10/traggic-passing-of-katrina.html' title='THE TRAGGIC PASSING OF KATRINA'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-112636571482992078</id><published>2005-09-10T09:20:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:28.989-06:00</updated><title type='text'>EN BUSQUEDA DE RECONOCIMIENTO…</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Qué tienen en común el brote de violencia en Toronto y la Ciudad del Tomate? Parecen dos cosas totalmente desconectadas, pero existen al menos dos elementos en común, ambas cosas ocurren en Ontario y tienen qué ver con minorías.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leamington, Ontario, es una pequeña ciudad donde se cultiva tomate, razón por la cual ha sido bautizada como la Ciudad del Tomate; ahí se acaba de abrir un nuevo Consulado de México, debido a que ahí habitan cientos de miles de mexicanos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La apertura de este centro diplomático obedece no sólo a la gran presencia de mexicanos, sino a la urgente necesidad del reconocimiento oficial de las autoridades canadienses y ontarianas a un grupo de trabajadores que llevan años desempeñando trabajos agrícolas que los canadienses –y ninguna otra raza aquí asentada- desea llevar a cabo, pero carecen de los derechos que otros trabajadores gozan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aún cuando existen programas oficiales del gobierno para “importar” mano de obra barata, la realidad es que una vez habiendo llegado al país, se les deja a merced de los empleadores que –como he visto de manera directa- dan un trato casi de ilegales; y volvemos al punto tan reiteradamente aquí abordado, el trabajo cotidiano es aceptado en el ámbito económico, los resultados patentes, pero no hay una compensación en términos de igualdad laboral, como cualquier otro trabajo desempeñado en tierras canadienses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La ley tiene una naturaleza universal de igualdad, al menos en teoría, por la cual, a trabajos iguales, debe haber igual retribución y derechos. En los hechos, no es así. En la medida que la misma situación es sufrida por un número creciente de personas, esto puede tomar distintos rumbos. Ya es un problema de grupo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y entramos en materia, en la relación con los hechos de violencia que ha venido registrando la Great Toronto Area (GTA), pues al parecer los crímenes han ocurrido entre personas de la comunidad de origen afro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son dos maneras de pedir atención, por las buenas –mediante la apertura de una representación diplomática- o por las malas –a balazos-.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Canadá se enorgullece de su carácter cosmopolita y gran tolerancia, y sin embargo se perciben desigualdades en el trato y la falta de atención a las demandas de las necesidades de ciertos grupos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En el caso de la Ciudad del Tomate, es la comunidad mexicana que está diciendo, ya estamos aquí y seguiremos viniendo, porque alguien tiene que hacer el trabajo agrícola; los ciudadanos canadienses disfrutan en sus mesas de productos del campo, pero la gente encargada de hacerlo posible no goza ni remotamente de las prestaciones, niveles salariales, ni beneficios que otros trabajadores tienen. Demandan atención.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ciertos estratos sociales de los afrocanadienses también están buscando atención. Ya el alcalde de Toronto ha dicho que, como en los casos conocidos de otras metrópolis, la solución a la violencia no es sólo destacar más policías, sino encontrar las razones que están generando el problema.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se tiene claro que existe un mercado negro de armas, posiblemente infiltrado de los Estados Unidos, pero también se han dado cuenta de que los jóvenes de clases económicas bajas carecen de oportunidades para ocuparse, tanto en estudiar como de trabajar; hacen falta programas y quizá infraestructura para el esparcimiento. Como dicen las abuelitas, el ocio es la madre de todos los vicios.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La capacidad que hasta ahora había demostrado Toronto para albergar en una sana convivencia a personas de los más diversos orígenes culturales y geográficos, parece estar dando muestras de desgaste; algo ya no está funcionando, y antes de que se generalicen y salgan de control tales fenómenos, como ocurrió en Nueva York, es tiempo de atenderlos, desde la perspectiva social y policíaca, como en el ámbito económico.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Es como las licencias de manejar. A la hora de que un inmigrante desea obtenerla, lo consideran a uno analfabeta en la conducción de vehículos, no vale ninguna experiencia anterior en los países de origen; el examen es durísimo, se exige una total perfección al volante, ángeles conduciendo quieren ellos; y en las calles, quién demonios los controla, manejan como bestias, nadie respeta límites de velocidad, vueltas prohibidas, pasos peatonales, etc.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-112636571482992078?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/112636571482992078/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=112636571482992078' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/112636571482992078'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/112636571482992078'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2005/09/en-busqueda-de-reconocimiento.html' title='EN BUSQUEDA DE RECONOCIMIENTO…'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-112475395363251884</id><published>2005-08-22T17:39:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:28.932-06:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href='http://photos1.blogger.com/img/32/5250/640/family%40TO.jpg'&gt;&lt;img border='0' style='border:1px solid #000000; margin:2px' src='http://photos1.blogger.com/img/32/5250/320/family%40TO.jpg'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Famliy@TO&amp;nbsp;&lt;a href='http://picasa.google.com/' target='ext'&gt;&lt;img src='http://photos1.blogger.com/pbp.gif' alt='Posted by Picasa' border='0' style='border:0px;padding:0px;background:transparent;' align='absmiddle'&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-112475395363251884?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/112475395363251884/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=112475395363251884' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/112475395363251884'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/112475395363251884'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2005/08/famliyto.html' title=''/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-112475367199171496</id><published>2005-08-22T17:33:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:28.866-06:00</updated><title type='text'>IMPORTANDO VICIOS LABORALES</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Recientemente se dio a conocer la existencia de un amplio ‘mercado negro laboral’, donde predominan hispanos ilegales, que son víctimas de la explotación de empleadores que abusan de su status y los mantienen amenazados con denunciarlos a las autoridades de migración.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Empresas de limpieza y constructoras son las que predominan; imitando los esquemas laborales de los Estados Unidos, aprovechan la creciente necesidad de empleo en Lationamérica, y contratan ilegales con sueldos muy por debajo de los estándares del mercado laboral, sin prestaciones y aún los obligan a trabajar sin paga alguna o como « voluntarios » por varios meses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El fenómeno de la migración ha crecido exponencialmente, los vecinos del sur, es decir la Unión Americana está siendo rebasada por este fenómeno, realmente es algo tolerado debido a las ventajas de mano de obra barata, que siempre ha sido la esencia del capitalismo; además, contratar gente altamente necesitada sin adquirir compromisos con ellos y ofreciéndoles las labores que los co-nacionales no quieren hacer, es conveniente para todos…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por desgracia, en comparación con las condiciones y las perspectivas económicas que predominan en amplios sectores sociales de los países al sur del Río Bravo, los empleos mal remunerados y sin prestaciones en países como los Estados Unidos y ahora Canadá, resultan mejor opción para miles de migrantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sin embargo, lo peor de esta situación es que se vive una doble actitud, por un lado se aprovecha, pero por el otro se ataca, se rechaza, se agrede al inmigrante. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La realidad es que naciones como Canadá necesitan inmigrantes, a diferencia de los Estados Unidos, hay una mayor apertura para ello, pero se ha ido cayendo los mismos esquemas del vecino rico.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Es comprensible que las autoridades del país exijan legalidad en la entrada de personas al país, patra saber quien entra y garantizar  la conservación de la seguridad pública, evitar la entrada de grupos terroristas o delicuentes, pero se debería diferenciar entre los criminales y gente que viene a buscar trabajo, « saltando las trancas » como se dice en México, es decir, sin los papeles que autoricen su permanencia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En los albores del siglo XXI se percibe una urgente necesidad de revisar los fenómenos migratorios en el mundo y con ello los esquemas laborales, quizá sea tiempo de pensar en una revisión de los esquemas legales en materia de empleo, así como una actualización de los derechos humanos, pues el trabajo es con mucho la base para la supervivencia de personas y familias, y si en sus países de origen esto no se cumple, los países receptores deben salvaguardar ese derecho y fomentar un trato digno a quien ejerza un empleo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eso es del lado de las autoridades y las naciones, pero bajo el esquema mental, los usos y costumbres, la información de boca en boca, de persona a a persona entre los potenciales emigrantes, se ha aprendido (por costumbre) que se puede entrar a otro país, tradicionalmente los Estados Unidos, pasando su frontera, el siguiente paso es entrar a trabjar de manera clandestina.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y de este esquema laboral « underground » se están erigiendo enormes emporios en ambos lados del Río Bravo. En el Norte y en el Sur vemos florecer empresas financieras que mueven miles de millones de dólares por todo el mundo, con más eficiencia quizá que las mismas instituciones financieras y de valores.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De hecho, las remesas de inmigrantes se están conviritiendo en uno de los soportes más fuertes de muchas economías lationamericanas, sobre todo en México.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los empleadores canadienses, muchos de los cuales critican a los estadounidenses, parecen estar copiando sus malos vicios, rayando incluso en la ilegalidad, quejándose de ella, pero sacando provecho a la vez.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-112475367199171496?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/112475367199171496/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=112475367199171496' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/112475367199171496'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/112475367199171496'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2005/08/importando-vicios-laborales.html' title='IMPORTANDO VICIOS LABORALES'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-112475355187640501</id><published>2005-08-22T17:30:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:28.814-06:00</updated><title type='text'>¿Y JUSTICIA PARA TODOS?</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1979 se estrenó en los Estados Unidos una película de Norman Jewison, titulada “…And Justice for All” (Y Justicia para todos), protagonizada por Al Pacino; es la historia de un abogado criminalista de Maryland que defiende al “prestigioso e implacable” juez Fleming, detenido por golpear y violar a una muchacha, a cambio de que él reconsidere el caso de un cliente encarcelado injustamente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El título de la película y la truculenta trama me resultan muy adecuadas para abordar el tan debatido tema del matrimonio gay, recientemente reconocido en Canadá.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En una charla de sobremesa, un amigo me dijo, “está bien, que legalicen la unión de homosexuales, pero que no le llamen ‘matrimonio’, eso es contra de nuestras tradiciones y nuestra religión”…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Curiosamente, el asunto del “matrimonio”, que viene acompañado ya hace tiempo de su “cláusula de salida”, el divorcio, han sido objeto de disputa entre el Vaticano y la Corona Inglesa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De acuerdo con muchos historiadores, en 1531, Enrique VIII rompió con la Iglesia Católica para fundar la Iglesia Anglicana, por estricta conveniencia personal, pues el monarca británico quería divorciarse de Catalina de Aragón, por no haberle dado hijos, para casarse con Ana Bolena; y como la Iglesia Católica no lo admite, creó su propia iglesia, que sí lo permite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En el Concilio de Trento, el Papa Pío IV (1563) se hace referencia al sacramento del matrimonio, seguida de doce “anatemas” y un decreto de reforma del matrimonio, cuya principal novedad era el requisito de que el matrimonio entre católicos se celebrase ante el párroco y se evitasen de este modo los llamados “matrimonios clandestinos”. (Biblioteca Jurídica Virtual de la UNAM)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hace 442 años la Iglesia Católica se enfrentó a un problema social, los matrimonios clandestinos, refiriéndose a la unión entre un hombre y una mujer. A fin de cuentas, algo que sucede de manera natural, la unión de dos personas que desean compartir su vida, ha sido un asunto privado que la Iglesia y el Estado han querido invadir y manipular.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El texto citado sobre el Concilio de Trento, al referirse a “matrimonios clandestinos”, nos hace pensar cómo en el pasado, la unión de un hombre y una mujer era considerada como oscuro e ilegítimo, contra las buenas costumbres, ¡si no era declarado ante un párroco!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El matrimonio gay debería verse en dos vertientes, la cuestión legal y la tradición religiosa. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En la cuestión legal, si dos personas del mismo sexo  deseaban efectuar este contrato civil llamado “matrimonio” -que pareciera hacer enfatizar la cuestión de los bienes materiales-, no podían hacerlo; la ley haciendo tal excepción, no era justa para todos, ¿cierto?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y haciendo justicia, fue mi amigo y colega, quien me hizo ver con claridad una diferencia básica en este debate, hay que separar la cuestión religiosa de la legal, es decir, los legisladores hacen bien en crear la figura de la unión legal entre dos personas del mismo sexo, para cuestión de alcanzar metas comunes, ver uno por el otro, compartir bienes, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¡El problema está en la terminología! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El término “matrimonio”, contrario a lo que se piensa, no es de origen eclesiástico, sino que proviene del derecho romano (pagano), de la figura del “matrimonium” (derecho de la madre), que peleaban las mujeres para poder tener hijos dentro de la legalidad. Los diccionarios ya reconocen en su definición la acepción de “matrimonio homosexual”, figura legal reconocida en algunos países europeos, algunas ciudades de Estados Unidos, y, a partir del 29 de junio de 2005, en Canadá (Wikipedia).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justo es, correcto no, el asunto del matrimonio gay. Ahora en Canadá se devolvió la igualad de todos ante la ley, quizá no debería llamarse “matrimonio”, en defensa de las tradiciones religiosas; pero la historia nos muestra que no hay nada nuevo bajo el sol. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A fin de cuentas, la unión entre dos personas no debería ser sancionada por el Estado, que lo hace para proteger la equidad entre ambas, pues ciertamente el matrimonio infiere el sometimiento de una persona a otra (tradicionalmente, de la mujer al marido), y las leyes tratan de salvaguardar los derechos individuales de ambos contrayentes a este pesado yugo legal.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-112475355187640501?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/112475355187640501/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=112475355187640501' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/112475355187640501'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/112475355187640501'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2005/08/y-justicia-para-todos.html' title='¿Y JUSTICIA PARA TODOS?'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-112243259311362751</id><published>2005-07-26T20:48:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:28.761-06:00</updated><title type='text'>LA AMENAZA DEL TERROR</title><content type='html'>&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Por Sergio Granillo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Desde el ataque terrorista a Nueva York, el 9/11, del año 2001, el mundo se ha acostrumbrado a vivir con la idea de que ciertas ciudades, en algún momento, serán víctimas de algún tipo de ataque realizado por grupos terroristas. Hoy, Canadá se pregunta ¿seguimos nosotros?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pareciera una maldición, que lo es para el ciudadano común, pero tiene una lógica macabra que pocos aceptan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Una cosa cierta ha dicho el Presidente George W. Bush : el mundo vive una guerra de terror; pero como en todas las guerras, existen dos contendientes o dos bandos que agrupan diversos contendientes; y a poco de haber comenzado el siglo XXI estamos enfrascados en algo que pareciera un conflicto entre el ‘mundo cristiano’ y el Islam.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De sobra está decir que el verdadero trasfondo de esta guerra es la ambición de algunas compañías, sobre todo norteamericanas, que buscan apoderarse del petróleo del Medio Oriente, sin importarles que ello signifique el sacrificio de vidas humanas tanto en aquella región como en Europa y Norteamérica.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Es injusto el trato que noticiosamente se da a los ataques terroristas, no porque se justifique el asesinato a sangre fría de gente inocente, sino porque esta información se aisla de la contraparte, es decir del asesinato de otra gente también inocente y de soldados que defienden sus tierras en naciones del Medio Oriente, como Irak.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En esta guerra del terror, los ataques de parte de los « nuevos aliados », Estados Unidos, Inglaterra y aquellos que han osado apoyarlos, se justifican, se dice que son para acabar con la amenaza de grupos extremistas que sólo quieren esparcir terror por el planeta; las muertes de la gente a manos de estos soldados, quiere presentarse como actos heroicos, mientras que los « avances » de los grupos musulmanes que ahora han gustado de darse en el transporte público de importantes ciudades, se asumen como « crueles ataques terroristas ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quizá sea cuestión de territorialidad, pero en este mundo globalizado, ya no existen fronteras territoriales, menos en tiempos de guerra; los campos de batalla no se circunscriben sólo a Medio Oriente; igual se libran batallas en las estaciones del metro, abordo de autobuses o de aviones, aún en imponentes edificios o en las oficinas centrales militares, al otro lado del mundo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Esto genera severos problemas para los llamados cuerpos de seguridad en las naciones del Primer Mundo; las historias de espías de la época de la Guerra Fría, reflejaban un gran control del estado de cosas (status quo), el libre mercado –en cambio- ha disuelto muchos de los esquemas de control político y militar, que permitían a los cuerpos secretos de los gobiernos infiltrar gente en aquellos grupos que representaran algún peligro para su seguridad, y actuar de manera preventiva, evitando así posibles ataques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hoy en día, esos esquemas están rebasados, son obsoletos; inlcuso debido a falta de comunicación entre ellos mismos o por fugas de información. Otro elemento que ha hecho más complicado darle seguimiento a las actividades de estos grupos es precisamente la tecnología que se creó para los espías que antes realizaban tales controles, la Internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tras el reciente ataque terrorista en Londres, varios países se preguntan quién sigue y la gente está segura de que en algún momento su ciudad será víctima de alguno de estos ataques, y como dicen los gringos, tienen que aprender a vivir con esa posibilidad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Canadá, dicen algunos, será uno de los siguientes blancos, ¿la razón? Su participación conjunta en algunas de las operaciones militares de los Estados Unidos en el Medio Oriente. Decisión tomada por el gobierno, quizá sin consentimiento de su población. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En España, tras los ataques al metro de Madrid, la gente se rebeló contra su gobierno y aprovechó las urnas para decirle que no querían que su nación se involucrara en asuntos que no le conciernen y que además le trajeron en consecuencia un ataque de esa magnitud en que gente inocente perdió la vida.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y a sabiendas de todo esto, existen grupos y gobiernos que siguen apoyando las invasiones e incursiones militares de Estados Unidos a Medio Oriente, sin medir las consecuencias que ello trae para su propia población. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Hemos pensado alguna vez que, en parte, los ataques terroristas constituyen la única medida que pueblos tan empobrecidos pueden asumir para contratacar a poderosos enemigos con una enorme capacidad bélica?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-112243259311362751?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/112243259311362751/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=112243259311362751' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/112243259311362751'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/112243259311362751'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2005/07/la-amenaza-del-terror.html' title='LA AMENAZA DEL TERROR'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-112153787031003039</id><published>2005-07-16T12:13:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:28.642-06:00</updated><title type='text'>KARLA HOMOLKA: UNDERSTANDING A CULTURE…</title><content type='html'>ANGELS AND DEMONS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;By Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A breaking news issue, a social phenomenon, a debate story about re-adaptation after time in jail, an example of weakness in a judicial system; all of this comes out whenever Canadians hear two words: Karla Homolka.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In many Latin American countries, mass media imposes always their criteria on society, bringing along all kind of collateral effects. Particularly, television is the most important source of information for a large amount of people, those who hardly read a book or even skim a newspaper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;News programs in Latin America give a vast on-air space to government related information, some others exploit entertainment personalities’ gossips, other favorite topic is cops issues; in this case, the most usual stories are related to the capturing of drug lords or drug gangs street fights.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;When it comes to “minor offenders”, like a slayer woman, information goes to the middle pages or the last minutes on-air, if it gets any attention at all. It is really hard to get any media attention on a prisoner’s release. And this happens because in Latin American countries justice systems are so twisted that few times actual criminals are imprisoned or they never remain a long time detained; jails are in deed universities of crime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Talking again about Homolka case, her story resembles the one of the famous Mexican pop singer, Gloria Trevi, who spent 5 years in prison (first in Brazil, later in Mexico), waiting for the outcome of her trial, which at last found her “innocent”. Trevi was captured in Brazil and taken to jail with a other singer girls and their manager, Sergio Andrade. He was accused by some of their apprentices of sexual abuse and of the murder of Gloria’s baby girl.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gloria Trevi’s career had been quite controversial, the songs she wrote and interpreted, where outrageous, claiming for Latin girl’s independence, release from male’s dominance and (kind of) sexual freedom. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;For many people, her successful career was over when she was detained, but when found innocent, in spite of the long time that she spent in prison, thousands of fans crowded the surrounding areas of the prison to receive her as a hero. Just a few weeks later, she crashed on stage and almost selling out tickets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nobody, I mean nobody, ever wondered about the level of danger she could ever represent to their fans, young people or neighbors; by the way, she moved soon to Texas, but keeps traveling between Mexico to the U.S., planning to launch her career in the States.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;When trying to compare both stories, Homolka’s and Trevi’s, I can see some cultural differences…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The news content of Canadian television is crowded by stories related to every day life, people and society; speaking about anything that alters the normal running of citizen’s life, what’s going on in the town, the neighborhoods and public services.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Here in Canada, news speak about ordinary people and whatever can threaten order and peace, because the country’s stability and future are not in jeopardy (not even by terrorism); economic crisis –as we know them in Latin America- are not an actual menace, neither are extended corruption or crimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nevertheless, Homolka case disturb Canadians, awakes in some of them the hidden scares and their darkest fantasies… Ordinary people don’t want a “criminal” walking around on the streets, not even that she spent 12 years in prison and for the Justice she is ready to come back. Many Canadians don’t agree with that decision, because we are talking about a woman who was able of killing three persons, including her sister.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A question prompts, should the police never had found the slayer, rather than having to face her, after been in jail, now that she is free, but feeling anger and resentment?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This case has taken Canadians to the point of questioning the Justice and the penitentiary system; some people think that it works better in the United States, where high risk murderers are killed by law, period.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In spite of the differences between Canada and Latin American countries, mass media have a quite similar role… Erecting themselves as juries, Canadian mass media have simply decided –on behalf the whole society- that Karla Homolka is an actual threat, even taking in account that the very first interview offered by Karla to a reporter, she showed off as a victim in an attempt of public expiation. In a more subtle way than Latin media, at the end of the day, the effect is the same, press leads public opinion.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Angel or Demon? Karla Homlka is now a myth, who eventually will become a ghost wondering the streets of Montreal. She symbolizes too the everlasting struggle between Ontarians and Québécoises, the first ones infuriated for the release of a slayer and assuming that she is a menace to the society, while the French speaking ones want to show the world that they forgive and can offer a second chance to a regretful woman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Spanish version, as published in El Correo Canadiense)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;KARLA HOMOLKA: ENTIENDIENDO UNA CULTURA…&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un escándalo noticioso, un fenómeno social, un caso sobre el debate de la readaptación social, ejemplo de la debilidad de un sistema judicial; todo eso evoca el nombre de Karla Homolka para los canadienses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En la mayoría de los países latinos, los medios masivos de comunicación imponen sus criterios en la sociedad, con todos los efectos colaterales que ello implique; particularmente, la televisión es la fuente de información por excelencia para las grandes mayorías, aquellas que rara vez leen un libro u hojean al menos un periódico.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los noticieros de países hispanos tienen como temática preferida el quehacer del gobierno, los escándalos de la farándula y algunos casos policíacos, pero enfocados en la captura (normalmente espectacular) de un criminal, una banda de narcotraficantes, en la mayoría de los casos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No así el caso de “criminales menores”, de gente que comete un homicidio, menos aún la liberación de una persona que ha “purgado su delito”. A poca gente le interesa saber qué pasa con un criminal después de salir de la cárcel; dos cosas se dan por sentadas, una, que difícilmente alguien purgará una condena completa y, segundo, que los sistemas penitenciarios son verdaderas escuelas del crimen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El caso que más similitud podría tenerse, al menos en México, es el de la cantante Gloria Trevi, acusada de ayudar a su representante –Sergio Andrade- a reclutar jovencitas con el pretexto de hacerlas tan famosas como ella para abusar sexualmente de todas ellas. Tras un largo juicio que duró alrededor de cinco años, la cantante –de gran arraigo popular- que estuvo detenida todo ese tiempo en prisiones de Brasil y México, fue declarada inocente; vuelco repentino y espectacular, que la hizo pasar de criminal liberada a la gran estrella que regresa a los escenarios.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miles de fanáticos la recibieron a las afueras de la prisión y nadie se cuestionó la peligrosidad que pudiera representar una mujer que pasó cinco años en prisión acusada de perversión de menores, incluso relacionada con el homicidio de su pequeña hija.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Al comparar los casos Homolka y Trevi, saltan a la vista características culturales muy profundas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La televisión canadiense suele dedicar la mayoría de sus contenidos noticiosos a temas de la sociedad, a cuestiones que alteran de algún modo el devenir cotidiano de la gente, en sus casas, sus vecindarios, su ciudad. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Acá, las noticias tienen que ver con la gente, con los acontecimientos que pueden llegar a alterar una cotidianeidad donde el futuro de toda la nación, su estabilidad y viabilidad, no están en juego, ni en peligro; donde las crisis económicas, el crimen y la corrupción no son el “pan de cada día”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sin embargo, el caso Homolka inquieta a los canadienses, despierta su temor; hasta sus fantasías más turbias… Los canadienses no quieren que un criminal vuelva a la calle, aún cuando ha pasado 12 años en prisión; a nadie le gustaría ser vecino de la mujer que mató a tres personas, incluyendo su propia hermana.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surge la pregunta ¿habría sido mejor que no detuvieran al criminal que volver a enfrentarlo, y ahora saberlo libre, con el resentimiento del paso por la cárcel?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Algunos canadienses cuestionan la efectividad del sistema penitenciario y judicial; dicen que en los Estados Unidos eso no ocurre, los asesinos calificados son asesinados por el sistema, punto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y a pesar de las diferencias en las culturas y los sistemas entre Canadá y los países latinos, el rol de los medios en todo esto es muy similar… Se erigen en jueces, ellos determinaron que Karla Homolka es un peligro para la sociedad, aún cuando su primera entrevista con la prensa pareciera un acto de expiación. De un modo más sutil que los medios hispanos, pero a fin de cuentas con el mismo efecto, la prensa impone una tendencia en la opinión pública.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Ángel o demonio? Karla Homolka parece que se convertirá en un mito, en el fantasma que deambule las calles de Montreal, símbolo –incluso- de la ya larga lucha entre quebecoas y ontarianos; los primeros simpatizando con la mujer arrepentida que merece una segunda oportunidad, los segundos, indignados por la liberación de una asesina y psicópata, que siempre representará un peligro para la sociedad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-112153787031003039?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/112153787031003039/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=112153787031003039' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/112153787031003039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/112153787031003039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2005/07/karla-homolka-understanding-culture.html' title='KARLA HOMOLKA: UNDERSTANDING A CULTURE…'/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-112103342532185281</id><published>2005-07-10T16:10:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:28.585-06:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href='http://photos1.blogger.com/img/32/5250/640/Toronto%20Unlimited%20SG.jpg'&gt;&lt;img border='0' style='border:1px solid #000000; margin:2px' src='http://photos1.blogger.com/img/32/5250/320/Toronto%20Unlimited%20SG.jpg'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Toronto Unlimited SG&amp;nbsp;&lt;a href='http://picasa.google.com/' target='ext'&gt;&lt;img src='http://photos1.blogger.com/pbp.gif' alt='Posted by Picasa' border='0' style='border:0px;padding:0px;background:transparent;' align='absmiddle'&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-112103342532185281?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/112103342532185281/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12246748&amp;postID=112103342532185281' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/112103342532185281'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12246748/posts/default/112103342532185281'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sgnoticias.blogspot.com/2005/07/toronto-unlimited-sg.html' title=''/><author><name>Sergio</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03213022163835678815</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_hb_oPbwjfCI/TLehdJxiS6I/AAAAAAAAACw/aiTWYzVei1w/S220/Sergio+2010.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12246748.post-112042315829493236</id><published>2005-07-03T14:36:00.000-06:00</published><updated>2006-11-02T19:52:28.531-06:00</updated><title type='text'>ADAPTACION: ENTRE EL DESAPEGO Y LA NOSTALGIA</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Por Sergio Granillo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;(Publicado en El Correo Canadiense, columna Angeles y Demonios)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vito es superintendente de un edificio habitacional en Toronto, nació en Italia, tiene hijos y esposa, pero no viven con él; lleva ya muchos años aquí, salió de Italia porque no se sentía a gusto allá con sus padres… Pero a él ya no le gusta Canadá, “porque la gente es muy fría; aquí sólo se trabaja, no hay vida social, y así se te pasa la vida”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tampoco está seguro de querer regresar a su ciudad natal, los amigos de antaño ya no lo son, pero “sin embargo, allá sí se puede salir a la calle, irse a tomar un vino con los amigos, pasar las tardes en las plazas, convivir…”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Historias similares a las de Vito y de burbujas culturales de co-nacionales, son un refugio para muchos inmigrantes, un “pedacito” del terruño por el que tarde que temprano se siente nostalgia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Más allá de los aspectos legales, la migración es un fenómeno muy complejo, que toca aspectos sociológicos y sicológicos muy profundos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El ser humano es por naturaleza gregario y se identifica con la tierra donde nace, de ahí la raíz de la palabra Patria y Nación, que reflejan el arraigo a la familia y a todo aquello que los rodeó desde su nacimiento; se comparten valores, gustos, formas de ver la vida, anhelos, temores, etc. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Podemos diferenciar dos tipos de emigrante, aquellos que han crecido bajo la tendencia económica de la Globalización y alimentan sus expectativas y metas con la idea de trabajar en cualquier parte del mundo, de esta aldea global, donde es posible hallar las mismas mercancías, las mismas formas de diversión, comida similar, etc., en cualquier país; producto de la estandarización de gustos en el planeta y resultado del intercambio global.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pero existe otro tipo de migrante, aquel que se ve forzado a abandonar su país por condiciones políticas, sociales, de seguridad o económicas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Una de las razones que marca esta diferencia es que el primero, dado su status legal, y normalmente con la capacidad económica para hacerlo, se puede desplazar de ida y vuelta continuamente entre su país natal y su lugar de trabajo, cuando así lo desea.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cambio, el otro tipo, difícilmente puede volver a su tierra natal, o le resulta difícil y riesgoso.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los especialistas aseguran que hay un patrón de conducta que se repite generalmente en todos los inmigrantes, existiendo un período de 1 a 3 años para que la persona que cambia de nación se integre con cierta comodidad a su nuevo ambiente, para que se adapte, se sienta parte de él.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y ello depende, según la Pirámide de Maslow, de la satisfacción de sus necesidades, empezando por hallar un “modus vivendi” y tener seguridad en su fuente de ingresos, pero no basta, hace falta cubrir la necesidad de aceptación en un círculo social –incluso de trabajo-, y la realización de sus sueños y aspiraciones, que le generen la sensación de autorrealización.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En este proceso de redefinirse como individuo en otra nación, de repente uno se puede topar con algunas disyuntivas… Yo, por ejemplo, me pregunto de qué es más importante enterarme: ¿por qué en México el Ejército Zapatista de Liberación Nacional ha declarado alerta máxima queriendo dar la última, quizá la madre de todas las batallas, en México? o ¿por qué los habitantes de Barrie se indignan por haber sido elegidos sede del famoso concierto Live 8, en favor de los países pobres, y que nadie en el globo tenga ni idea de qué es Barrie, y se tenga que hablar de Toronto o de plano, hablar tan sólo de Canadá?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12246748-112042315829493236?l=sgnoticias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sgnoticias.blogspot.com/feeds/112042315829493236/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' ty
