Sunday, May 08, 2011

UNE GALA POUR UN RÉFUGIÉ

« Il n’y a pas des bons réfugiés, pas des mauvais réfugiés, tous qu’il y a c’est des personnes on besoin. »
Par Sergio Granillo

C’est la soirée d’avril 29, à l’église de la Communauté du Parc Laurent à Toronto. L’ambiance était dépouillé, les repas sophistiqués : pâtes fait cuir sur place, kebab de bœuf avec sauce de fromage bleu, rôti de bœuf, sushi, crevettes scampis, salade de surimi et, et de vine; pour dessert, des marceaux de fruits et guimauve au tour d’une fontaine du chocolat, des bombons et des gâteaux. On avait aussi divertissement, musique en vivant et une vedette de la télévision et la radio, qui a fait des entrevues aux organisateurs; et pour finir l’événement, une un encan silencieux.

Tout ca était la Gala, préparé par L’Alliance pour les Réfugiés de l’Église Anglican Unie (Anglican United Refugee Alliance, AURA), l’événement les plus importante de l’année pour collecter de fonds pour aider des réfugiés. Pendant 25 ans, AURA a sponsorisé des personnes qui viens de 25 pays en cherche de refuge au Canada.

Mary Ito animée l’événement, elle est une vedette de la télévision et la radio, présentement animatrice de Fresh Air au CBC Radio One, une émission de fin de semaine.

D’abord, les invités ont regardés une vidéo à propos de la vie de Norman Valdez, produit par Jason Hunter. Norman est un réfugié péruvien qui est arrivé au Canada il y a 13 ans. Il est venu avec ces parents, son frère et sa sœur. Son père était un journaliste au Pérou, mais il fut emprisonné par cela qu’il écrivait. AURA aidé la famille à s’installer ici au Canada.

Aujourd'hui, Norman est propriétaire de un dépannage d’ordinateurs et professeur à l’Université de York. Dans la vidéo, il a raconté son histoire et comme l’anglais était la plus grande barrière pour lui et sa famille quand ils ont arrivées au Canada. ‘C’est si difficile de trouver un travail‘, dit-il. Finalement, la famille a trouvée sa place dans le nouveau pays. Le père de Norman est le propriétaire d’un journal en espagnole à Toronto, et son mère, elle a récemment reçue un prix pour son service communautaire.

Les invités à la Gala s’amusé avec la musique exécuté par Ajith et Anoop Isac, père et fils qui appartiens à l’Église Uni de Parkdale; ces musiciens sont venus de l’Inde et ils même ont sa propre histoire de réussite au Canada.

Au cours de l’entrevue avec M. Jim Acheson, Chef de l’association Don Valley pour Réinstaller des Réfugiés, il a expliqué qu’ils ont commencé à sponsoriser des individus et des familles après la crise du bateau vietnamien à la décennie des années 70. M. Acheson a été membre d’AURA pour loin temps, il appartient à l’Église Uni de Northminster.

AURA, comme este-ce qu’elle opère? Jim explique : On choisit un individu ou une famille parmi tous-ceux qu’ont fait une demande d’asile a titre de réfugié auprès le gouvernement du Canada, avant d’être arrivé ici. AURA fait la paperasse, quelqu’un ramasse la famille de l’aéroport; de cette façon, pas à pas, ils aident les réfugiés à s’installer dans la communauté canadienne. Cette organisation les aide à prendre des cours d’Anglais pour adultes et à trouver une école publique pour leurs enfants. Ils aides aussi à obtenir des documents officiaux comme le NAS, carte santé et le Prestation fiscale canadienne pour enfants. « Il est presque comme une adoption, dit-il.»

Le soutien donné par AURA va au-delà de la paperasse et l’assistance monétaire, il’ est introduire des personnes qui vient de lointain dans une style de vie moderne. Quelques-uns de ces réfugiés n’ont jamais vus un appareil de télé ou une cuisinière, quelques-autres n’ont pas aucune idée de la banque.

Soutenir une famille de taille moyenne, ca veut dire le père, la mère et deux enfants, combien ça coûte? Est-ce qu’il est cher? – nous avons demandé. « Environ 25,000 dollars, et soutenir un seul individu est moins chère. Néanmoins ils ont reçu des familles composées de 9 personnes, alors le frais et beaucoup plus haut, jusque 40,000 dollars. Tous les chiffres son par année. »

Le soutien financier d’AURA provient des événements de collecte de fonds. Les gens qui sont touchés par des histoires comme laquelle de Norman, ils participent chaque année à ces événements et font don d’argent. L’idée est soutenir des réfugiés qui vient des endroits où il’ y a des problèmes de pauvreté et violence, pays comme le Vietnam, la Somalie, l’Éthiopie, l’Irak et la Colombie.

Quelques fois le Gouvernement Canadien se mets en contact avec AURA pour demander aider pour quelqu’un réfugié. La liste de gens en sollicitant refuge est longue, et ils doivent attendre beaucoup des années avant de venir au Canada.

Dans la entrevu avec Mary to, M. Ian McBride, le Directeur Exécutive d’AURA, expliqua comme est-ce qu’il avait commencé dans à cette bonne cause. Il était né dans le Canada rural, dès son plus jeune âge il regardé son père – a fermier, qui aimaient aider des familles venues de la Lettonie pour s’installer au Canada.

Quand il était jeune, Ian a décidé parcourir le monde par faire dus top. Il regarda par lui-même la douloureuse pauvreté de l’Inde et celle-là dans des autres pays. Ian apprit avec cette expérience que le canadiens sont très fortunés. Alors, c’est pour ça que on doit redonner, -il pensait. Et la façon qu’il a trouvée pour y faire est on aidant les réfugiés.

Une voix de tète est la clé pour lier tous ceux-quels veut avec des autres qui ont besoin d’aide et d’attention. Quelque fois on n’a pas du temps ou on ne sait comme prendre part. Le personnel et des bénévoles à AURA font les choses marcher. Il n’y a pas un numéro moyen des réfugiés aidés par année; par exemple, une année ils ont reçu 75 personnes (7 ou 8 familles).

AURA ne distingues pas aucune personne par ses préférences religieuses. « Nous ne cherchent pas seulement des réfugiés chrétiens, nous cherchons des personnes on besoin. Il y a beaucoup à apprendre a propos de comme aider des réfugiés; il’ es on connaissant leurs histoires de lutte, de croire dans un bon avenir qu’on y peut apprendre. La conditionne humaine est très déterminé, n’importe quoi, le gens continue ca vie! Les histoires de réfugiés, elle son des histoires de détermination. »

Dans une entrevue avec Ian MacBride, après l’événement, il m’a expliqué comme est-ce que les changements au Système Canadian pour Réfugiés auront une incidence sur leurs travaux. « La plupart des nouvelles règles sont appliquées aux requêtes de l’intérieur. Des nouvelles idées, elles sont bonnes, mais quelques détailles ne sont pas claires ou pas bien pensé. Mettre tous en marche va être difficile! »

À-propos du travail d’AURA avec la gens à l’étranger, ils offrent plusieurs places et plus aide, parce-que il voudrait que le procès au-delà soit améliorée plutôt que le procès à l’intérieur. En parlant de la demande de refuge qui vient du Moyen-Orient, Ian dit que la stratégie là-bas est apparentement concentrée en amener des femmes, les handicapés et quelques familles sans pères.

Quel-est le type moyen de réfugié pris par AURA? Des individus, des familles nucléaires, des familles avec un seul parent, quelqu’un, bien qu’il s’agisse d’une personne ou une famille de 12. « Nous n’avons pas une type en particulaire. Nous prenons des personnes qui ont mit à rude pour être celui qu’ils sont, dit-il »

On parlant des indications sur des réfugiés en général, Ian dit : « Je ne veux pas arriver à un point où on parle de bon réfugiés ou mouvais réfugiés; ca n’existe pas, tous qu’il ya c’est des réfugiées ou il n’y as pas, ce n’est pas de bon ou mauvais! »

Wednesday, January 19, 2011

Coming Home For Christmas!

By Sergio Granillo
(Posted on the Parkdale United Church newsletter, The Messenger)


When Christmas is coming, people ask me ‘are you going home for Christmas?’ Well, I don’t have a clear answer for that. I was born in Mexico City, my family and I moved to a smaller town in 1985, Queretaro, where my mom lives… most time of the year. Then, I moved to Canada in 2005, and on November 30th I became a Canadian citizen; Toronto is my home now.

This Christmas came as a beautiful present from heaven, because I had the chance to get together with my family for the holidays, after a long year of isolation. I have been looking for a job for several months now; away from my family, because of the recent federal decision of imposing visa requirement to Mexicans who want to come to Canada.

The time was perfect, after a long wait, I got a notice to show up for the test of citizenship, I made it and four weeks later I got the results and the date for the oath ceremony. It was barely the right time-frame to get my Canadian passport to travel before Christmas. So, we bought the plane ticket.

We are a small family, my mother, my younger sister and I. After several years of living together, now we are split in three countries. My sister lives in Minnesota, she is married to a young American fellow, Luke, and now they are expecting their first child, my very first niece.

My mom, Teresa, spends most time of the year travelling from Mexico to the United States and Canada (before the visa). With the news of my sister’s pregnancy, she decided to spend several months prior to the child’s birth and in the first months afterwards in the States.

While I was packing I was feeling so weird, as if I had to go away from home in this special season, but I was happy knowing that I will meet with my family and that we will have a beautiful white Christmas in the very snowy Twin Cities.

The Bible says “for where your treasure is, there your heart will be”. In my case at least, I would say, where you and the people you love get together, that location at that time you can call it “home”.

The old traditions come to my mind. The Christmases past in Mexico, where 9 days before Christmas Eve we celebrate the ‘Posadas’, a daily recreation of the story of Mary and Joseph walking and searching for a place to stay. Transformed nowadays in a good reason to party, the ‘Posada’ has some interesting old rituals. People line up in the yard, holding small candles, walking in circles reciting an old Latin text (inherited from Catholic church), ‘Ora Pronobis’ (Pray for us).

Then a sort of theatrical performance will take place... The group splits in two, one comes inside the household, the other remains outside, usually holding small figures of the Nativity scene on a tray. It is time to ‘Pedir Posada’ (asking access to the inn), a singing exchange of short dialogues sang between the two groups. For Heaven sake, we ask you for a place to stay –one group sings. Who dares to come and bother so late at night? The other group replies. The Queen of Heaven… And it keeps going until the owner of the inn opens the doors and everybody sings: come in holly pilgrims. It is time to break piñatas! And give to everyone a hot ‘ponche’, a beverage made of the traditional fruits of the season, cinnamon, cane, tamarind and tejocote; and small baskets full of candies ‘la colación’!

For Mexicans, Christmas Eve is the most important party of the year, some kids expect presents from Santa Claus, and others prefer to think that the gifts come from the Holy Child. December 25th is mostly a very quiet day, usually it is the day of the hangover from the night before.

Here, I am in Minnesota, no Boxing Day, away from many of my friends, not singing in the choir in the service of Christmas Eve. I guess you can not have everything you want at the same time. I feel very blessed with the chance to be here with my family. Still not sure how to say it, I am not coming home for Christmas, but I am definitely with the people I want to be celebrating Christmas with. I hope next time we can all together celebrate it in my new home, Canada.