Wednesday, April 02, 2014

Don’t Wait!

By Sergio Granillo (Posted on The Messenger Newsletter, October 2013) It was a dark night of October 2007, during one of those stations of life when the way ahead could not be seen... she woke up with those words stock in her head: “Don’t wait... don’t wait... don’t wait...” In the middle of the night, she jumped out of bed and sat down and wrote all the lyrics to her song “Don’t wait”. This is how Linda Robinson explained how her song was born, during her first concert and launch of her CD –with the same title of that song-. Rather than a frivolous artistic event, it was a testimony of faith of a woman who has endured long years of trails, difficult times, and who has found comfort and light in her faith. Good things happen to good people. Linda has always loved music, born in Toronto; she is now part of Parkdale United Church Choir, The Toronto Song Lovers Choir and The Harbourfront Chorus. For a long time she had dreamed of giving a step up to her singing and song-writing skills. One fine day, God sent angels her way to make those dreams come true. Along with her love for music is her care for children and she has championed some church initiatives like Miss Penny and diverse fundraisers to sponsor children to go to camp. With those goals in her head, for seven years she was looking for an opportunity to record a CD and make concerts to put together the resources to send more kids to camp. She soon realized that it would not happen if she did it alone, so she prayed –she talked to Father God- and asked for help. And help came her way... She told him “I get it! I am not the one who is supposed to choose who is working on this CD, It is you! And I need your help”. And within a week, one by one, many angels showed up: Frank McNulty from JBG Productions, Eddie Bullen from Thunderdome Studios, Charles Ellsworth –Director and pianist of Parkdale United Church Choir-, Gail Berry –Linda’s sister-, and everyone who believed in her quest. In between songs, Linda told a bit of her personal stories and thanked the audience, each one of them represents “the pieces that have built up her life”. Kind acknowledgement was given too to The Knifty Knitters and the choirs where she shares regularly her vocal talent; to Ivy Vincent for the background vocals and Charles Ellsworth at the piano during the concert. The opening piece of this delightful concert was “As I Journey”. Linda recalls that this song stems from a daily prayer she would recite asking God for those thingsshe needed each day to be the person He would have her be and do the things He felt she needed to do in each encounter and each endeavour of the day. With a complete domain of the stage, Linda introduced each of her songs and the blessings they have brought to her life. Some of the titles: ‘His eye is on the sparrow”, “People get ready”, “As I journey” and “Don’t wait”. This year has been particularly fruitful for her artistic skills. Few weeks ago, she had the opportunity to participate singing and acting in the community musical “One Hundred Years”, produced to celebrate the Centenary of the Toronto St. Christopher House. Both the proceeds of the CD and the concert will go to the program “Send a Child to Camp”. While operating The Preschooler’s Tutor Academic Care Centre, she found the need in the Parkdale Community for low income families to send their children to camp, to give these kids the opportunity to experience the life outside of the urban environment and develop self confidence. Another Linda’s initiative is “Miss Penny”, which since 2006 has 15 children attend to Camp Big Canoe in Muskoka. At the end of the event, last Saturday October 12 at Parkdale United Church, Linda gave another powerful message: “Dreams come true!”. No matter how old you are or how many times you have tried before, dreams are about never giving up, never stop believing, one day it will happen. People in the sanctuary were delighted with the beautiful sounds of the music and deeply touched by the message the songs conveyed. Coming out of the voice of a woman who has faced adversity and never surrendered, full of positivity, always available to listen to her friends and working hard in many outreach programs. It takes more than courage, creativity, hard work and great skills; it takes a lot of faith. We all are weak, but we are not alone in this journey. Why facing life on our own if there is a loving father ready to listen to us. Don’t wait to talk with him.

Sunday, May 08, 2011

UNE GALA POUR UN RÉFUGIÉ

« Il n’y a pas des bons réfugiés, pas des mauvais réfugiés, tous qu’il y a c’est des personnes on besoin. »
Par Sergio Granillo

C’est la soirée d’avril 29, à l’église de la Communauté du Parc Laurent à Toronto. L’ambiance était dépouillé, les repas sophistiqués : pâtes fait cuir sur place, kebab de bœuf avec sauce de fromage bleu, rôti de bœuf, sushi, crevettes scampis, salade de surimi et, et de vine; pour dessert, des marceaux de fruits et guimauve au tour d’une fontaine du chocolat, des bombons et des gâteaux. On avait aussi divertissement, musique en vivant et une vedette de la télévision et la radio, qui a fait des entrevues aux organisateurs; et pour finir l’événement, une un encan silencieux.

Tout ca était la Gala, préparé par L’Alliance pour les Réfugiés de l’Église Anglican Unie (Anglican United Refugee Alliance, AURA), l’événement les plus importante de l’année pour collecter de fonds pour aider des réfugiés. Pendant 25 ans, AURA a sponsorisé des personnes qui viens de 25 pays en cherche de refuge au Canada.

Mary Ito animée l’événement, elle est une vedette de la télévision et la radio, présentement animatrice de Fresh Air au CBC Radio One, une émission de fin de semaine.

D’abord, les invités ont regardés une vidéo à propos de la vie de Norman Valdez, produit par Jason Hunter. Norman est un réfugié péruvien qui est arrivé au Canada il y a 13 ans. Il est venu avec ces parents, son frère et sa sœur. Son père était un journaliste au Pérou, mais il fut emprisonné par cela qu’il écrivait. AURA aidé la famille à s’installer ici au Canada.

Aujourd'hui, Norman est propriétaire de un dépannage d’ordinateurs et professeur à l’Université de York. Dans la vidéo, il a raconté son histoire et comme l’anglais était la plus grande barrière pour lui et sa famille quand ils ont arrivées au Canada. ‘C’est si difficile de trouver un travail‘, dit-il. Finalement, la famille a trouvée sa place dans le nouveau pays. Le père de Norman est le propriétaire d’un journal en espagnole à Toronto, et son mère, elle a récemment reçue un prix pour son service communautaire.

Les invités à la Gala s’amusé avec la musique exécuté par Ajith et Anoop Isac, père et fils qui appartiens à l’Église Uni de Parkdale; ces musiciens sont venus de l’Inde et ils même ont sa propre histoire de réussite au Canada.

Au cours de l’entrevue avec M. Jim Acheson, Chef de l’association Don Valley pour Réinstaller des Réfugiés, il a expliqué qu’ils ont commencé à sponsoriser des individus et des familles après la crise du bateau vietnamien à la décennie des années 70. M. Acheson a été membre d’AURA pour loin temps, il appartient à l’Église Uni de Northminster.

AURA, comme este-ce qu’elle opère? Jim explique : On choisit un individu ou une famille parmi tous-ceux qu’ont fait une demande d’asile a titre de réfugié auprès le gouvernement du Canada, avant d’être arrivé ici. AURA fait la paperasse, quelqu’un ramasse la famille de l’aéroport; de cette façon, pas à pas, ils aident les réfugiés à s’installer dans la communauté canadienne. Cette organisation les aide à prendre des cours d’Anglais pour adultes et à trouver une école publique pour leurs enfants. Ils aides aussi à obtenir des documents officiaux comme le NAS, carte santé et le Prestation fiscale canadienne pour enfants. « Il est presque comme une adoption, dit-il.»

Le soutien donné par AURA va au-delà de la paperasse et l’assistance monétaire, il’ est introduire des personnes qui vient de lointain dans une style de vie moderne. Quelques-uns de ces réfugiés n’ont jamais vus un appareil de télé ou une cuisinière, quelques-autres n’ont pas aucune idée de la banque.

Soutenir une famille de taille moyenne, ca veut dire le père, la mère et deux enfants, combien ça coûte? Est-ce qu’il est cher? – nous avons demandé. « Environ 25,000 dollars, et soutenir un seul individu est moins chère. Néanmoins ils ont reçu des familles composées de 9 personnes, alors le frais et beaucoup plus haut, jusque 40,000 dollars. Tous les chiffres son par année. »

Le soutien financier d’AURA provient des événements de collecte de fonds. Les gens qui sont touchés par des histoires comme laquelle de Norman, ils participent chaque année à ces événements et font don d’argent. L’idée est soutenir des réfugiés qui vient des endroits où il’ y a des problèmes de pauvreté et violence, pays comme le Vietnam, la Somalie, l’Éthiopie, l’Irak et la Colombie.

Quelques fois le Gouvernement Canadien se mets en contact avec AURA pour demander aider pour quelqu’un réfugié. La liste de gens en sollicitant refuge est longue, et ils doivent attendre beaucoup des années avant de venir au Canada.

Dans la entrevu avec Mary to, M. Ian McBride, le Directeur Exécutive d’AURA, expliqua comme est-ce qu’il avait commencé dans à cette bonne cause. Il était né dans le Canada rural, dès son plus jeune âge il regardé son père – a fermier, qui aimaient aider des familles venues de la Lettonie pour s’installer au Canada.

Quand il était jeune, Ian a décidé parcourir le monde par faire dus top. Il regarda par lui-même la douloureuse pauvreté de l’Inde et celle-là dans des autres pays. Ian apprit avec cette expérience que le canadiens sont très fortunés. Alors, c’est pour ça que on doit redonner, -il pensait. Et la façon qu’il a trouvée pour y faire est on aidant les réfugiés.

Une voix de tète est la clé pour lier tous ceux-quels veut avec des autres qui ont besoin d’aide et d’attention. Quelque fois on n’a pas du temps ou on ne sait comme prendre part. Le personnel et des bénévoles à AURA font les choses marcher. Il n’y a pas un numéro moyen des réfugiés aidés par année; par exemple, une année ils ont reçu 75 personnes (7 ou 8 familles).

AURA ne distingues pas aucune personne par ses préférences religieuses. « Nous ne cherchent pas seulement des réfugiés chrétiens, nous cherchons des personnes on besoin. Il y a beaucoup à apprendre a propos de comme aider des réfugiés; il’ es on connaissant leurs histoires de lutte, de croire dans un bon avenir qu’on y peut apprendre. La conditionne humaine est très déterminé, n’importe quoi, le gens continue ca vie! Les histoires de réfugiés, elle son des histoires de détermination. »

Dans une entrevue avec Ian MacBride, après l’événement, il m’a expliqué comme est-ce que les changements au Système Canadian pour Réfugiés auront une incidence sur leurs travaux. « La plupart des nouvelles règles sont appliquées aux requêtes de l’intérieur. Des nouvelles idées, elles sont bonnes, mais quelques détailles ne sont pas claires ou pas bien pensé. Mettre tous en marche va être difficile! »

À-propos du travail d’AURA avec la gens à l’étranger, ils offrent plusieurs places et plus aide, parce-que il voudrait que le procès au-delà soit améliorée plutôt que le procès à l’intérieur. En parlant de la demande de refuge qui vient du Moyen-Orient, Ian dit que la stratégie là-bas est apparentement concentrée en amener des femmes, les handicapés et quelques familles sans pères.

Quel-est le type moyen de réfugié pris par AURA? Des individus, des familles nucléaires, des familles avec un seul parent, quelqu’un, bien qu’il s’agisse d’une personne ou une famille de 12. « Nous n’avons pas une type en particulaire. Nous prenons des personnes qui ont mit à rude pour être celui qu’ils sont, dit-il »

On parlant des indications sur des réfugiés en général, Ian dit : « Je ne veux pas arriver à un point où on parle de bon réfugiés ou mouvais réfugiés; ca n’existe pas, tous qu’il ya c’est des réfugiées ou il n’y as pas, ce n’est pas de bon ou mauvais! »

Wednesday, January 19, 2011

Coming Home For Christmas!

By Sergio Granillo
(Posted on the Parkdale United Church newsletter, The Messenger)


When Christmas is coming, people ask me ‘are you going home for Christmas?’ Well, I don’t have a clear answer for that. I was born in Mexico City, my family and I moved to a smaller town in 1985, Queretaro, where my mom lives… most time of the year. Then, I moved to Canada in 2005, and on November 30th I became a Canadian citizen; Toronto is my home now.

This Christmas came as a beautiful present from heaven, because I had the chance to get together with my family for the holidays, after a long year of isolation. I have been looking for a job for several months now; away from my family, because of the recent federal decision of imposing visa requirement to Mexicans who want to come to Canada.

The time was perfect, after a long wait, I got a notice to show up for the test of citizenship, I made it and four weeks later I got the results and the date for the oath ceremony. It was barely the right time-frame to get my Canadian passport to travel before Christmas. So, we bought the plane ticket.

We are a small family, my mother, my younger sister and I. After several years of living together, now we are split in three countries. My sister lives in Minnesota, she is married to a young American fellow, Luke, and now they are expecting their first child, my very first niece.

My mom, Teresa, spends most time of the year travelling from Mexico to the United States and Canada (before the visa). With the news of my sister’s pregnancy, she decided to spend several months prior to the child’s birth and in the first months afterwards in the States.

While I was packing I was feeling so weird, as if I had to go away from home in this special season, but I was happy knowing that I will meet with my family and that we will have a beautiful white Christmas in the very snowy Twin Cities.

The Bible says “for where your treasure is, there your heart will be”. In my case at least, I would say, where you and the people you love get together, that location at that time you can call it “home”.

The old traditions come to my mind. The Christmases past in Mexico, where 9 days before Christmas Eve we celebrate the ‘Posadas’, a daily recreation of the story of Mary and Joseph walking and searching for a place to stay. Transformed nowadays in a good reason to party, the ‘Posada’ has some interesting old rituals. People line up in the yard, holding small candles, walking in circles reciting an old Latin text (inherited from Catholic church), ‘Ora Pronobis’ (Pray for us).

Then a sort of theatrical performance will take place... The group splits in two, one comes inside the household, the other remains outside, usually holding small figures of the Nativity scene on a tray. It is time to ‘Pedir Posada’ (asking access to the inn), a singing exchange of short dialogues sang between the two groups. For Heaven sake, we ask you for a place to stay –one group sings. Who dares to come and bother so late at night? The other group replies. The Queen of Heaven… And it keeps going until the owner of the inn opens the doors and everybody sings: come in holly pilgrims. It is time to break piñatas! And give to everyone a hot ‘ponche’, a beverage made of the traditional fruits of the season, cinnamon, cane, tamarind and tejocote; and small baskets full of candies ‘la colación’!

For Mexicans, Christmas Eve is the most important party of the year, some kids expect presents from Santa Claus, and others prefer to think that the gifts come from the Holy Child. December 25th is mostly a very quiet day, usually it is the day of the hangover from the night before.

Here, I am in Minnesota, no Boxing Day, away from many of my friends, not singing in the choir in the service of Christmas Eve. I guess you can not have everything you want at the same time. I feel very blessed with the chance to be here with my family. Still not sure how to say it, I am not coming home for Christmas, but I am definitely with the people I want to be celebrating Christmas with. I hope next time we can all together celebrate it in my new home, Canada.

Sunday, October 03, 2010

UNFORGETTABLE NIGHT!

PARKDALE UNITED’S FIRST ANNUAL SEPTEMBER OUTREACH GALA
(Posted on The Messenger, Parkdale United Church Newsletter)
By Sergio Granillo


Fall is in the air, the wind blows smooth refreshingly, weathered leaves on the lawn and dawn coming earlier giving way to a full moon. Inside the brick walls of Parkdale United Church, the air is full of laughter, excitement and expectation. Volunteers rush to finish the details of the fancy tables decorated with cute flowers and tea-lights shining, the china and silverware are all set on the tables.

Rev. Shawn Lucas welcomed the attendees and after saying grace, food was served. Exquisite meals prepared by Chef Veronique, starting by a first course, tossed green salad a la vinaigrette. Few minutes later, the entrée made her way, roasted beef, chicken tights, seasoned potatoes and quiche Lorraine. In an ambiance of elegance, long dresses, black jackets and ties, everybody started the gourmet journey full of taste, the soiree was setting the mood for another delight, music and tons of fresh talent.

Shortly before, The Isac Band made its world première, coffee and dessert were served. Tiramisu, Danish bread with caramel topping and fruit cake were the closing of a perfect menu that earned an ovation to the amazing Chef Veronique.

Under the direction of Ajith Isac, a band of really talented and extremely young musicians –in the range of 11 to 17 years old-, The Isac Band opened its debut concert with two original songs: the Isac Band Title Music and Jupiter.

The members of the band wowed the audience, not only with the talent but because of the young age. Ajith Isac in vocals, guitar and keyboard; Brian Humphries, drums; Anoop Isac, vocals and guitar; Irene Harrett, acoustic double bass and electric bass guitar; Chris Romano, percussions; Jinu Isac –11 years old-, piano, keyboard, synthesizers and vocals; and Matthew Lagan, saxophone.

The program included both original melodies as well as some classics. Ajith Isac sang “In A Sentimental Mood” and “Unforgettable”, the very young Jinu featured a tender version of “Let It Be”, while his older brother Anoop, besides his master electric guitar performances, sang “Beautiful Day”.

As special guests, other members of the church had the chance to participate. Charles Ellsworth took on Elton John’s “Tiny Dancer”, Noreen Simon performed “Jesus Walk With Me” and Sergio Granillo made an interesting interpretation (a reggae version) of “How Great Thou Art” in French (although people believed it was Spanish), called “Dieu Tout Puissant”.

Adding more excitement and fun to this incredible Gala, Rev. Lucas was in charge of the auction, getting to sell everything available, from old-style radio, potty mums, carving knives sets to highly bid “girlie bags”.

The First Parkdale United Annual September’s Outreach Gala was a big success thanks to the hard work of the volunteers: Vibert Joshua, Lionel Smith, Karen Fox, Glenda Moore, Pat Comar, Vickie Johnson, Shane Gallant, Reg Topping and Roger Beaven. All the proceeds of the event will go to support the outreach programs of the church: Refugee Support Program, The Homework Club and to send kids to camp.

The night of Saturday September 25th will be remembered as the very first one of a new tradition in Parkdale United Church. It was a night full of joy, of giving, sharing and enjoying great food, great music and good fellowship. The spirit of good harvest was in the air and resounded through the night!